Tout dépend de l'individu, il s'agit juste de savoir faire la différence entre la réalité et la virtualité, certain auront plus de mal que d'autre; mais le fait est qu'un jeu reste un jeu (programme sensé être basé sur le fun) donc on ne peut affirmer que jeux vidéos = violence.
une interdiction de l'état sur la commercialisation de certains jeux ou du parent qui interdit certains jeux c'est kif kif
pas d'accord ![]()
Le parent peu juger si SON enfant peu jouer à tel ou tel jeu.
Quand c'est l'état, ce dernier ne fait pas de distinction et surtout ne peu juger que d'après des statistiques. L'interdiction est donc totale.
On sait très bien qu'interdire un produit (vidéo, alcool, tabac, ...) aux moins de 18 ans est une utopie. Une grande majorité de magasins ne diront rien et laisseront partir le client juvénile avec son produit. Combien de fois ai-je vu un gamin de 10 ans acheter des clopes ou des jeunes de 13/14 ans repartir du supermarché en scooter avec un pac de 96 kro ou des bouteilles d'alcool fort ('sky, vodka, tequila, ...).
Afficher clairement - et pas en tout petit sur la face arrière du boitier - une indication sur la catégorie d'âge concernée par le jeu est une bonne chose. Reste aux parents à faire un peu leur boulot de parent quand il achètent le jeu pour leur gamin.
mere_denis
Le carnage du lycée de Colombine ne serait jamais arrivé - ou en tout cas les probabilités serait extrêmement faibles - si la vente d'armes n'était pas libre aux USA.
Dans je ne sais plus quel état (du sud, je crois), un gamins de 6 ans peu se balader dans la rue avec une arme de guerre (M16, AK47, Uzzi, ...) sans problème.
Pour avoir encadré des appelés faisant leur service, dont quelques uns issus de la banlieue parisienne, je peux dire que certains devaient êtres cadrés très sérieusement dès qu'on leur mettaient une arme entre les mains, sinon nous aurions eu des tas d'accidents. Alors imagine un jeune qui peu s'en procurer une, sans aucune formation à l'usage des armes en toute sécurité, ayant quelques problèmes (familiaux, sociaux, psychologiques, ...).
Le jeux vidéo n'est je pense que révélateur d'un problème couvant depuis longtemps.
Il faut une législation sur les catégories d'âge visées par les jeux et que les parents en tiennent compte.
Mais e, aucun cas il ne faut diaboliser les jeux vidéos et les rendre coupable de quelques rares cas de violence adolescente.
Yoda==>> Je veux surtout souligner qu'il n'y a pas de raison pour que des jeux de baston rendent plus intelligent.
Les jeux à énigmes sont certainement bien meilleurs pour tenir ce rôle.
Evidemment, en France, sans les armes à feu en vente libre, les dégâts sont moins conséquents, mais je te rappelle qu'il y a peu un petit fêlé à blessé plusieurs de ses camarades avec un simple couteau.
Les jeux de baston ne rendent pas plus intelligent, je te l'accorde.
Mais ils développent les réflexes (visuels et manuels), permettent à un individu psychologiquement sain d'évacuer le trop plein de violence et dans une certaine mesure (stratégie) de faire preuve de réflexion et d'initiative.
Un côté négatif, il a tendance a isoler l'individu et donc de ne pas le sociabiliser.
Mais c'est aussi inhérent à d'autres passe temps comme la lecture et autres activités solitaires (non, pas celle à laquelle tu pense
), donc pas vraiment un bon argument.
Yoda ==>> Plutôt que les jeux, il y a des sports pour développer les réflexes (visuels et manuels), et permettre d'évacuer le trop plein de violence.
Et là au moins le type reste confronté à la réalité, au respect des règles et de l'adversaire. Le virtuel, c'est rapidement la perte des repères sociaux.
Nous sommes bien d'accord le "baston bourin" ne rend pas plus intelligent. Un sport "viril" pourra par contre se révéler pédagogue.
Il faut aussi tenir compte de la technologie actuelle et future. Il se fait déjà des opérations chirurgicales où le patient et médecin sont séparés par des centaines de kilomètres. Alors je pense que quelqu'un qui, jeune,aura développé sa dextérité grace à des jeux sera avantagé dans un monde qui utilisera de plus en plus l'informatique. Mais ça ne veut pas dire qu'il sera plus intelligent pour autant.
-pingouin- ==>> Je ne pense pas que ce soit Doom qui serve pour entrainer les chirurgiens. Mais ce n'est bien sûr pas la technologie qui est en cause. ![]()
Han ! ils ne se servent pas de Doom en médecine
![]()
Plutôt que les jeux, il y a des sports pour développer les réflexes (visuels et manuels), et permettre d'évacuer le trop plein de violence.
D'après les résultats de l'étude que j'avais lu, il semble que les jeux vidéos aient de meilleurs résultats pour les réflexes ou la dextérité.
Et tout le monde n'aime pas le sport ou n'a la possibilité d'en faire. J'ai habité toute ma jeunesse à la campagne dans un patelin de 150 habitants et des activités sportives, à part le foot (je hais le foot
) ben il n'y en avait pas.
Yoda ==>> c'est évidemment plus facile de trouver une console mais les "réflexes" acquis sur la console ne sont que "science sans conscience" Ils restent complètement déconnectés de la réalité. Pour le foot, je ne pensais vraiment pas à ce truc pour qu'un jeune apprenne à respecter les règles et l'adversaire.. LOL!
http://www.atelier.fr/sante/10/26022008/accelerometre-medecine-enseignement-jeu-video-serious-game-36104-.html
Ce qui m'énerve, c'est quand on déforme les propos de autres ou quand on ne tiens compte que de ce qui est cité.
Je n'ai jamais dit qu'il ne fallait se contenter que des jeux vidéos, bien au contraire !
Le jeux vidéo permet de développer certains réflexes, le foot en apportera d'autre, le volley, également, ... ils sont complémentaires.
Les jeux vidéos de foot ne permettrons pas de développer l'esprit d'équipe (quoi que), mais d'apprendre les règles, ou à observer la position des joueurs et affiner les tactiques, oui !
Certains pilotes de Rallye ou de F1 utilisent le jeu vidéo pour les réflexes, ou mémoriser les circuits.
L'article de -pingouin- est un très bon exemple d'utilisation concrète du jeu. Il dit aussi :
"Le transfert des compétences du virtuel au réel dépend du rapport de l’individu à la réalité, ce que l’on appelle son état de flux. Si le joueur est trop immergé dans le jeu, il segmente ses expériences et ne sait plus alors transférer le savoir faire acquis du virtuel au réel." Il s’agit donc de trouver le jeu adéquat qui saura favoriser le développement des gestes justes chez les joueurs en dehors de l'expérience ludique. Ceci en gardant à l’esprit que le rapport de l’individu au jeu est un facteur primordial dans la réussite de la méthode."
Une autre chose que j'ai oublié mais que l'article site, c'est la représentation du monde dans les 3 dimensions.
fô pas t'énerver yoda
Mon petit fils n'a jamais mis les pieds dans un bowling et pourtant strike fréquent sur la PSP. Mouarff !!
Ou est la véritable acquisition de l'activité physique et sportive ??
Quand on veut vraiment avoir raison, on compare ce qui est incomparable et on avance des arguments bidons. C'est super les débats avec toi ![]()
Dire que les jeux vidéo engendre la violence me choque un peu. Il existe tant de type de jeux.. sports.. baston.. aventure.
Je joue à des jeux sur Wii principalement, Zelda, Mario et cie, et ce n'est pas ce qu'on peut appeler des jeux violents. ^^
Après, c'est sur qu'il existe des jeux spécialisés dans la violence (GTA par exemple), mais eux, plus sur PC/PS3/Xbox. ![]()
échecs = simulation de guerre
attention on va se faire attaquer par les joueurs d'échecs ![]()
De toute façon, la polémique sur GTA IV n'a pas vraiment lieu d'être.
Il est classifié 18+, donc ne devrait pas être joué par des mineurs (même si je sais bien que dans les faits, il y en a).
Reste le problème des parents qui ne vérifient pas, mais là, c'est leur problème.
L'avertissement existe, à eux de le faire respecter.
" Reste le problème des parents qui ne vérifient pas, mais là, c'est leur problème.
L'avertissement existe, à eux de le faire respecter. "
Je vois dans cette nomenclature (18+), plus une incitation à la consommation que la protection qu'elle serait supposée être. Car si c'est tout ce qu'on a trouvé pour protéger le moins de 18 ans de lui-même, les choses ne sont pas prêtes d'être corrigées.
Car il faut bien constater que le jeu, proposé dans les rayons multimédia des grandes surfaces, à destination expresse de la gente juvénile (et moins si affinité) ne répond à aucun critère de la prévention anticipative tant ces articles sont achetés et passés aux caisses sans que l'on ait quoi que ce soit à redire (il en est de même pour beaucoup d'autres choses, comme les alcools, par exemple).
Alors, ce paravent sécuritaire, diaphane comme peut l'être l'aile d'une mouche, tien lieu d'avertissement uniquement pour celui qui déciderait d'en tenir compte.
On sait que dans ce domaine, c'est l'effet inverse qui est plutôt espéré (par celui qui appose la mise en garde).
Quand à la responsabilité des parents, elle pourrait être engagée si ces derniers avaient encore un réel droit de regard sur les disponibilités financières de leurs rejetons.
Mais il y a bien longtemps que ce n'est plus le cas…
Et puis, le phénomène (moderne) de démobilisation parentale face à la sacralisation de l'enfant roi, n'arrange rien.
Tout concourait à ce que les jeunes soient les cibles privilégiées d'une industrie avide de gains. Le compte y est.
" Le transfert des compétences du virtuel au réel dépend du rapport de l’individu à la réalité."
A mon avis, cela dépend de bien trop de paramètres pour qu'on puisse en tirer un quelconque avantage généralisé à l'élaboration d'une personnalité qui ne l'est pas encore (élaborée). Le rapport global semble plus négatif que positif.
La compétence virtuelle concours trop souvent aux insuffisances réelles…