Ne me dites pas que le piédestal sur lequel on a installé les jeunes générations serait parti pour vaciller ? Je ne vous croirais pas.
Comme de fait, la Belgique vient encore d´être secouée par une de ces banalités quasi-quotidiennes qui est le crime crapuleux entre commis par un adolescent (on tue pour une simple cigarette). Les secousses (la seconde, cette fois) vont certainement se transformer, à l´avenir, en tremblements alors que je viens d´entendre le directeur de l´école ou était inscrit la victime (un autre adolescent) dire (je résume) :
"La violence n´est pas pis qu´avant, au plus elle atteint 10 cas dans mon établissement qui reçoit plus de 700 élèves… C´est dans la compréhension des rapports que les choses ont régressé".
Je suppose que les dix cas auxquels il fait allusion sont ceux susceptible de correspondre au degré de violence dont a été victime l´élève en question. J´aime son optimisme. Pour ma part je penserais plutôt qu´il se contente d´observer la partie émergée de l´iceberg.
Me voilà rassuré. Je n´ai donc pas peur.
Sinon, ça va ?