DePhil
Posté le 12 mai 2004 à 14:36:39
A lroquois
J´aime assez la manière dont tu parles de ta " triste vie d´adolescent", à faire du scoutisme, entre autres choses, C´est surtout l´utilisation du qualificatif " triste" équivalent à celui de victime qui m´interpelle. La manière de se projeter aussi constamment dans le monde des plus faibles et des opprimés. La notion d´excès de répression qui te pousse dans un monde de révolte, ou on se sent vivre sous le joug d´une dictature, Etc...
Tout cela ne s´appelle-t-il pas " complexe de persécution" ?
Parce que accuser le voisin de racisme lorsqu´on l´appelle " blanc" et qu´on qualifie de tous les maux pour cette seule raison, qu´est-ce que c´est, à part perpétuer un sentiment exécrable mais combien humain ?
Pour ma part, j´ai aussi eu une adolescence ( rien de triste à ça), et je rencontre des tas de gens que je considère individuellement, sans faire les amalgames qui sont généralisés ici.
Ne t´est-il jamais arrivé de dialoguer avec un policier ( ou autre représentant de l´ordre), un soir, lorsque ce dernier rentre chez lui retrouver sa famille et sa vie quotidienne et qu´il te dévoile la journée tel qu´il peut le ressentir avec toute la pression qu´elle exerce sur lui.
Moi, oui.
Et je ne le différencie pas qu´il soit avec ou sans uniforme, noir, basané ou clair de peau.
C´est une personne ( terme rarement utilisé dans vos propos) avec une individualité, des sentiments, un caractère et même l´envie de rencontrer son prochain ( cette dernière notion n´est pas un titre de propriété).
On vit dans un monde d´incompris entretenu par des incompris.
dephil je suis d´accord avec ton dernier argument
il y a à l´évidence un probleme de communication qui fait que au lieu que la situation s´apaise elle s´envenime !