C'est amusant mais j'ai relu le poème, et sans mauvais jeu de mot, ce passage me fait penser au "Dormeur du val" :
- Une pourpre liqueur s’écoule de la plaie béante
S’épanchant de ce sein, mon sang est pourtant tien
Des blessures courant mon corps la plus éprouvante
Et :
- Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.
Troublant non ?