je là chauffe très doucement de partout, et quand
cette casserolle finit par être brulante, je met
ma pintade dedant avec beaucoup de matière grasse,
ça gicle de partout, de l´huile en fusion vient
frapper mes poignets qui tiennent encore l´animal
dans la gamelle, la peau de la bête est complètement
arrosée, je la tiens, je la bouge avec la cuillère,
et quand elle n´en peut plus de griller sur le ventre, je là retourne prestement sur le dos pour
lubrifier ses flancs avec le jus du fond de la
casserolle.
et là, elle s´assouplit, elle se relache, elle est soumise par le cuisinier qui est en train de se finir, ou plutôt de finir le petit verre de vin
en appérétif, elle est muette, ( c´estl´avantage..)
hmmm.. une pintade comme ça ! vous m´en direz
des nouvelles...
ps: avec des poireaux braisés..