Fa7 > je vais faire plus simple : ton avis à mon sujet, je m'en branle. Le tien et celui de beaucoup de pas mal d'autres. Tu peux m'aimer, ou pas, en groupe, en solo, en coucou, en piper, un aviateur, je n'en ai RIEN A CARRER. Je me fous de ta reconnaissance, je n'en ai pas besoin et je ne la cherche pas. Par exemple, le chien de mes voisins me kiffe. Perso, j'ai dans le meilleur des cas envie de le transformer cette loque baveuse en paillasson, car son attirance n'entraîne pas la mienne. Les sentiments ne sont pas réciproques, petit papillon.
Oui, je suis égoïste, égotique, élitiste, arrogant, je ne cesse de le dire et je ne m'en cache même pas.
De là, tu fais ce que tu veux, je m'en ... ? Je m'en ... ? Tu as trouvé ? Bravo, c'est ton cadeau bonux.
Quant au côté persécuté, tu pourrais certainement le dire si je me cachais au fond d'un trou, mais ce n'est absolument pas le cas, et tu le sais très bien. Quand on cherche à me voir, on me trouve pour ce qu'on vient chercher et/ou ce que j'accepte de donner.
Et juste une remarque, une dernière avant que tu t'habilles avec un isolant thermique antisiam : tu ne remarques pas que dans ton cas, je ne parle pas ( ou trèèèès peu ) et que mes sarcasmes viennent uniquement du fait que tu viens essayer de me coller tes petites incompréhensions métaphysiques sur le dos ? Non bien sûr.
Allé, bonne hibernation. Tu ne m'en voudras pas, je reste libre de te parler ou pas, avec ironie, sarcasme et arrogance, au gré de mes envies.
Au cas où on me cherche dans la prochaine heure : fnac St Lazare, entre les rayons philo, sciences et classiques. Le mec format Domingo avec la coupe de Szarzewski.
Bisous.