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Liste des sujets

ConfiDences¤SecreT¤Aveux¤ Poéme¤

FredGT
FredGT
Niveau 10
13 janvier 2009 à 23:20:49

:sarcastic:

FredGT
FredGT
Niveau 10
13 janvier 2009 à 23:22:39

que dire d'autre...
... vais me coucher tiens :sarcastic:

hillary
hillary
Niveau 10
22 janvier 2009 à 05:00:37

y a rien à dire c'est ainsi :oui:
faut dire la vérité, pas la peine de monter les yeux au ciel :rire2:

Zech
Zech
Niveau 23
01 mai 2009 à 20:02:08

Quelques poèmes:

Les éphélides

J'aimais leur peau blanche constellée d'éphélides
Et quand je regardais l'ébène au fond du jour
Chargé des poussières, d'argent et de velours,
Je pensais à ces corps dont j'étais si avide.

Ils étaient le pendant terrestre au firmament
Lisse et doux comme l'infini. Derme d'ivoire
Qu'on voudrait caresser pour y apercevoir
Tout au fond peut-être, le secret des amants.

Je me souviens du goût qui coulait sous mes lèvres
Quand j'embrassai ces masques de chair saupoudrés
De sucre d'orge au vent de miel. Céladon, ivre
De ces voluptés aurait oublié l'Astrée.

Ces voies lactées efflorescentes nous apprennent
A nous enlacer sans jamais nous en lasser..
Comme s'il nous suffisait de les embrasser
Pour qu'un amour effervescent nous y reprenne.

Poème d'enfance: Les vieux amants

Nous chantions la jeunesse et bravions la folie,
De nos espoirs embrassés, rue de Rivoli.
Et chacun de tes regards éveillait mon cœur,
Quand je n'avais moi, pour le tien, que quelques fleurs

Tu éclairais mes nuits via l'aube des matins
Qui nous réveillent en douceur des longs sommeils
Sous tes doigts faits pour les caresses du satin.
Et les jours après jours s'écoulaient sans pareils...

Nous vivions sans arrêts, selon nos lois,
Avec pour seuls juges, nous mêmes accusés.
Notre avenir avait le passé récusé
Par son seul soucis des bâtisses de nos choix.

Tu éclairais du Zénith mes nuits ajournées
Tel un monde onirique au cycle suspendu,
Un instant, sur un bout d'infini répandu,
Qui se serait sur ton sourire retourné.

Nous sommes aujourd'hui bien plus près des étoiles,
D'un univers ouvert, confiné au paisible.
Sans avenir, nous sommes devenus la cible
Du temps qui voudrait sur tes yeux poser son voile.

Tu t'égares seule au-delà du crépuscule,
Pour devenir l'éclat du Nord dans les hauts soirs,
Qui attrape mon regard perdu dans le noir,
Et l'accroche au miroir de mes peurs qui reculent.

Les cordes de la lyre d'Apollon

Ces femmes d'exception, qui venaient me hanter,
Ces si fragiles fées, que je nommais mes muses,
C'était mon monde et sans elles, qui en abusent,
Il n'y avait plus que les oiseaux pour chanter.

Car c'est sur leurs lèvres que je trouvais mes vers,
Comme si suffisait leur sourire à tout dire,
Et leurs yeux de bronze à conquérir un empire
Sur les pages vierges du parler des trouvères.

Céline qui, de toutes est la plus câline
Sut m'inspirer les mots, qui jusqu'alors n'étaient
Pour moi que des contes pour enfants trop distraits:
Seule à m'avoir dompter par sa grâce féline,

Elle était une amie, bien qu'unique à m'aimer,
Femme d'exception, qui aperçu sous le masque
La part d'un homme qui se cachait sous ses frasques..
J'étais nu sous ses mains, qu'elle m'avait confiées.

Coraline, elle, avait le regard des absents
Tout entier détourné par une encre de chine,
Où puisait ma plume une lointaine origine,
Source mystérieuse d'un bonheur indécent.

Sous ses grands airs, il n'y avait qu'une gamine
Pour qui l'azur avait ses limites abolies.
Femme d'exception qui nourrissait ma folie
Des caprices de l'infini qu'on imagine.

Pauline aussi m'emmenait dans un monde à part
Sur les planches d'un théâtre qui me fascine,
Fait de masques improvisés où se dessinent
Les héros de ces rêves qui nous accaparent.

J'étais son héros et elle mon héroïne,
Ma drogue dure, aussi douce que les mots
Qu'on ne voudrait jamais dire qu'à demi-mots.
Femme d'exception aux illusions féminines.

Mais ces traits d'Apollon s'éclipsent au contact
Du bleu d'une lune opaque aux rayons sans matière.
L'aura colorée des entrailles de lumière
Surgit de cette roche éventrée, bien qu'intact.

Et mes mots et mes sens puisent là leur merveille,
La fantaisie humaine emplie d'une routine
Capiteuse atmosphère à l'entour de Delphine,
Où l'infini réside en son cœur en éveil.

Et je comprends maintenant les mythes antiques :
La Mémoire donna naissance à ces déesses
Pour toutes ces amours qui nous délaissent,
Sur les pages vierges des espoirs hérétiques.

Un ange noir dans le ciel

En haut le poing levé, dansait un anarchiste
Il menait, dans le ciel bleu, sa propre révolte
Sa colère brûlait les airs de mille volts,
Pour qu'aucune poussière jamais n'y subsiste.

Plus qu'un rêveur, il avait le cœur d'un artiste,
Récréant l'infini par les courbes et voltes
Qu'il dessinait de ses virtuoses virevoltes.
Il vivait dans un monde où rien ne lui résiste,

Et volait dans le ciel les ailes des oiseaux,
Car les vents le suivaient sans s'en apercevoir...
C'était un ange! Au regard gris, aux plumes noires,

Qui plongeait dénudé dans les célestes eaux.
Si tu avais levé les yeux, tu aurais vu,
Que c'était vers toi qu'il avait les bras tendus.

La putain du bon dieu

A genoux dans l'obscénité, elle priait,
Psalmodiant des mots d'amour gravés dans la chair,
Qu'elle dédiait à des chérubins amers,
Ailes noires, qui devant elle s'enfuyaient.

Elle n'avait que vingt ans mais déjà quelques rides.
C'était une putain, une fille de rien,
Survivante à la rue, entourée de vauriens
Qui ne voyaient sous ses yeux ses larmes arides.

Se résignant sous l'oppression de ses amants
Sans visages ni noms, mais l'argent en échange,
Ses lèvres trop rouges souriaient tendrement.
Elle confiait son corps au diable et son âme aux anges.

A la fin, quand le jour repoussait de ses nuits
Les visiteurs importuns, la pucelle abattue
Couvrait son corps des draps usés de sa vertu
Par les vices et l'odeur souillé de l'ennui.

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
24 mai 2009 à 23:52:50

Dilemme...

A chaque fois que je gobe un cacheton on me regarde avec circonspection.
Franchement, je n'ai rien d'un junkie, j'en n'écoute même pas la même musique, je n'en porte certainement pas l'habit et mon intellect en est bien en-deçà. Mais je m'égare...

Quand le commun des mortels, d'un coup, ressent de manière virulente une pépie frénétique, celui-ci a juste à prendre un verre dans le placard et à ouvrir le robinet. Personne ne s'offusque. A part un néo-écolo-nihiliste, bien évidemment.

Alors, question, pourquoi, nom d'un phacochère imbibé de rhum, est-ce que je m'attire autant de regards, pareils à la trajectoire d'un Cessna en approche sur la Place Rouge, que lorsque je dégoupille un antalgique?

Z'avez une réponse ? :(

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
25 mai 2009 à 02:24:33

tu es trop jeune pour te gaver de cachetons sans qu'on s'en étonne Ganryu!!! :ange:

pour moi ça passerait encore... :-)))

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
25 mai 2009 à 02:25:53

j'avoue...

ça m'a fait sourire :hap:
bonne nuit :ange:

Joy_the_toy
Joy_the_toy
Niveau 3
30 mai 2009 à 22:27:04

J'apprehende de te voir
Ensuite une vague s'empare de moi
A attendre ton arrivé
Nerveuse,je fais les cents pas.
Maintenant te voila
Inconsciemment mon coeur s'emballe
C'est à chaque fois pareil
Ho!!! maintenant cela va mieux
Et dans tes bras je deviens
La femme que tu aimes tant

redsissi
redsissi
Niveau 10
06 janvier 2010 à 05:54:14

hellonyou
Posté le 31 décembre 2009 à 12:50:03 Les fusils se sont tus
Les balles ne sifflent plus
Mais des larmes abreuvent encore la terre
Celle qui plus tôt fut gavée de viande crue

Les veuves en pleurs vont aller se lamenter ailleurs
Ici ne règne pour elles que l'horreur
De voir leurs robustes hommes ou leurs progénitures
Rendu à l'état de pourriture

Les aigles survolent les plaines nues
Les mouches se frottent les mains avant d'entamer leurs festins
Les vers frétillent et s'amusent sur les restes de corps putride

Joyeusement, un vers plonge avec avidité dans un globe oculaire
Laissé à ses bon soins par son propriétaire
Alors que d'autres se préparant pour l'hiver,
Remplissent leurs estomacs peu fragiles
D'un morceau scrotum rendu inutile

Un chien errant pris au piège d'une cage thoracique
Laisse échapper quelques hurlements plaintifs
Lui qui pensait prendre part au festin
Se retrouve coincé par quelques vulgaires tissus conjonctif solidifiés

Les fourmis ne sont pas en reste
Elles aussi profitent de cette manne prolifique
De protéines et autres délicieux tissus épidermique
Certaines prennent même le temps de jouer à la guerre
Sur le front moisi d'un général milliardaire.

26.11.2009 Isalamabad

Tu l'as pas mis dans l'bon topic mon p'tit Hell!!! bah dis donc t'as bien changé de style toi!!! tu fais plus trop dans la dentelle mon p'tit vieux!! :-(

mais chui ravie de te revoir dans l'coin!! même si plus grand monde ici se souvient de toi j'imagine... bisou! :coeur:

moi je fais plus vraiment de poésies maintenant... :non:

redsissi
redsissi
Niveau 10
06 janvier 2010 à 14:33:20

rigolo? d'une certaine façon peut-être oui

acrostiche32433
acrostiche32433
Niveau 1
22 août 2010 à 05:55:07

Acceptons que l'amour s'achève ici dans la joie
Respire librement ce parfum d'abandon qui louvoye
Sur les chemins solitaires après ce difficile voyage
J'aimerai te voir vivre enfermé dans cette cage
Marcher avec moi en ces chemins de peur
Dans ces paysages nus labourés de douleur
Là ou le soleil ne se lève que pour ne jamais plus nous atteindre
Pour caresser notre peau de cette brûlure amère à étreindre
Et nous donner confiance en ce silence de mort.

Puxe
Puxe
Niveau 10
15 avril 2011 à 18:50:40

Les larmes sans égalité

Quand les plaies du passé
Les larmes essuyées
Les peines refoulées

Quand les monstres sans âme
Leurs cris et leurs armes

Dans ces tourmentes et l'enfer
Nous perdons pied
Chaque branche morte prête à se briser
Comme un cœur étouffé de regrets

Un rayon de soleil
Un salut précieux et doré

Quand chaque sourire
Referme peu à peu les méandres engendrées
Et enfante un bonheur timide et navré
Quand l'espoir renaît de chaque paroles prononcées

Les rêves de coton revêtissent leurs ailes argentées

Cam
Cam
Niveau 13
15 avril 2011 à 18:56:38

J'aime beaucoup, surtout la transition entre la tristesse et la joie. ^^ On s'attend à lire un poème triste du début à la fin et on est assez surpris de voir l'espoir revenir après tant de plaintes...

Puxe
Puxe
Niveau 10
15 avril 2011 à 18:59:00

Je me suis étonnée moi-même de trouver une lueur de beauté en pensant à des choses si tristes

Cam
Cam
Niveau 13
15 avril 2011 à 19:08:35

Comme quoi, ça prouve qu'il n'y a qu'un fil entre la tristesse et la joie et vice versa...

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