Boarf, un vieux poème qui était inachevé, je lui ai rajouté quater vers pour le terminer, mais il est pas très srtucturer, très caffouillis, celà remonte à tellement de temps, même si les fonds souvent sont les mêmes:
Le doute m’abreuve et n’étanche ma soif. Ah ! Qu’elle serait facile,
La vie s’il n’y avait que sexe, malheureusement l’amour s’y mêle.
Séduire encore et toujours, plaire à toutes, leur montrer qu’elles sont belles,
Leur faire voir la vie sous son plus beau coté. Mais l’amour, aucune sibylle
Ne peut le prévoir. Il m’assaille à chaque regard, il m’assassine,
Lorsqu’elle tourne la tête et m’offre son plus beau sourire, ses lèvres fines
Tranchent dans ma chair. Qu’il était simple d’aimer celle de son choix,
Qu’il est dur d’aimer celle qui nous fait rire. Je porte ma croix.
Dois je lui dire ? Comment lui dire ? Faire la cour et dire je t’aime
A toutes les demoiselles, leurs donner un sourire, je le peux.
Mais dire je t’aime à celle que j’aime, celle qui fait naître un feu
Au plus profond de mon cœur, m’est trop dur. Et par-ci et par-là je sème
Un peu d’amour, discrètement sans qu’elle me voit. Oh mon charme,
Je n’ai, au début, pas hésiter à l’employer, je ne savais alors mes sentiments,
Mais maintenant comment continuer, comment reprendre les armes
De l’amour, alors que je ne sais où tout cela va nous conduire. Trop aimant,
Je ne puis me résoudre à commencer une relation qui ne peut durer :
Elle veut rester libre toute sa vie, aimer sans contrainte, boire et aimer.
Alors que je veux, au bord d’un feu, près de nos enfants, lui murmurer:
Qu’elle est toujours aussi belle. Encore et toujours sa peau écrémée
Réveille tout mes sens. Nous sommes jeunes ne serait il pas fou
De laisser filer l’amour, pour un avenir si incertain ? Mais n’est ce pas
Encore plus dément de construire un amour qui tombera sous le coup
De visions différentes ? L’amour, vais-je accrocher à cet appât ?
Oh non, l’amour est beau, ce n’est pas un piège, mais pardon
Puisque je doute de l’avenir. L’amour a toute ma confiance,
Pour celle que j’aime, celle d’aujourd’hui, je serais prêt à tous les dons.
Oh pourquoi ne tenterais-je pas ma dernière chance ? Trop de méfiance.
Et pourtant, les question ne dure qu’un temps, on ne peut plus que plier
Face à la mer amère d’un fou allié à l’amour, qui ne peut vivre sans se lier.