Se dissoudre mais médire, ou bien emprisonner et détruire. Dure pensée que de croire les solutions absorbées. Une destruction rêvée pas vraiment accomplie, des médisances aimées encore loin d´une sortie. Au fond du ventre, invisibilité de ton antre. Sur le visage tant de sourires, tant de larmes, tant de secrets si peu bavards, changement de temps à tout hasard. Maîtriser... Non, pas savoir, juste une poupée. Flexion, chagrin d´un coeur amer. Extension, répit brutal peu d´air. Désarticulation, la vie dans la poussière. Conclusion ? Va te faire... Souffle trop vulgaire ? Destruction arbitraire étrangère ? Médisances salutaires rudimentaires ? Mélancolie lancinante, essieu douloureux complétant mon drapeau. Mélodies tranchantes, solutions sauveuses collant à la peau. Pas d´autres solutions ? Tentation de faire une objection. Pourtant il n´en sera rien, enveloppée dans mon drapeau jusqu´à la fin.
Absorber encore, et sentir le souffle de la mort, ou résister, et sentir le souffle de la vie passer... à côté.
Alors ?? vous en pensez quoi ?? 