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Liste des sujets

ConfiDences¤SecreT¤Aveux¤ Poéme¤

redsissi
redsissi
Niveau 10
26 décembre 2005 à 12:57:33

Noêl pourri

Saloperie de Noël
devenu la fête des bébelles
ça me fout en rogne
me donne envie de faire l´ivrogne

Pourquoi a-t-on oublié
les sans-abris, les mal-aimés
même pas pour eux une petite pensée
dans nos maisons bien éclairées

Même pas une petite lumière
pour ceux qui sont dans la misère
parfois l´humain est ignoble
il n´a pas toujours des sentiments nobles

Le pire c´est d´être seul et triste
n´en déplaise aux humanistes
trop de gens en souffrent encore
et ne peuvent se gaver comme des porcs

Pendant que d´autres fêtent et s´amusent
ou font retentir la cornemuse
certains sont malades et rejetés
et n´attendent qu´un peu de bonne volonté

Ils n´en demandent pas beaucoup
toucher votre coeur et y faire quelques remous
faire vibrer votre sensibilité
comme un sentiment oublié...

TheSoulrambling
TheSoulrambling
Niveau 10
26 décembre 2005 à 13:02:58

j´aime pas noel !

:mort: Le Corbeau Mort :mort:

answer03
answer03
Niveau 10
11 janvier 2006 à 11:35:08

Un soir, alors que je m´endormais sous la lyre d´Orphée, tenaillé par la méditation sur une pensée aujourd´hui révolue. Alors que dans ce minuit glauque, je laissais mon esprit vagabonder par delà les collines brumeuses du gouffre de Weir, j´entendis un fort et singulier bruit émanant de la porte, comme si quelqu´un eut frappé à ma chambre.

"Voilà un phénomène bien curieux - me dis-je - qui peut bien me rendre visite à cette heure-ci ?"

Oh ! Tristement je me souvins que c´était en ce morne automne, mois de tous les mois, année parmi mes plus immémoriables années ! que son agonie pris fin. Le coeur serré, je décidais d´arpenter les méandres de la philosophie afin d´oublier ma detresse, je tentais - en vain - de noyer mon chagrin dans l´extase offerte par le lyrisme, mais en vain .. le souvenir de Sandra ne cessait de me hanter. Sandra, morte deux fois car partie si jeune !

Les Séraphins ailés, pas à moitié aussi heureux au ciel, en vinrent à nous jalouser, réclamant leur souverraine ! Oui! cela fut la raison pour laquelle un vent souffla d´un nuage une nuit, prenant l´âme de ma Sandra.
"Ah ! Arrière, ce soir j´ai le coeur léger ! Je ne pleurerai pas, je ne fredonnerai guère d´air mélancolique ! Allons voir qui vint me rendre visite à cette heure si tardive".

Je marchais de manière nonchalente jusqu´à la porte, puis emplissant mon âme de courage, je m´exprimais ainsi : "Veuillez pardonner mon impolitesse, c´est que je m´apprêtais à m´endormir lorsque vous vinrent frappé à ma porte - ce qui plaça en moi un doute quant à l´authenticité de votre visite". A ce moment, j´ouvris la porte, et les ténèbres se présentèrent à moi, sans plus.

Je restais de longues minutes à scruter les ombres flottantes de la nuit, perturbé, craintif et je commençais à rêver à quelques burlesques idées - telle l´apparition des esprits, de spectres ou pis encore, de fantômes du passé. Mais les ténèbres restèrent silencieuses, seul un mot prononcé raisonnait dans la nuit glauque de cette nuit d´automne fraîche : "Sandra ...!". C´était moi qui le prononcait, le répétait : "Sandra .. Est-ce toi ?" .

Je rentrais dans ma chambre, dépité. Mon âme était tourmentée au point que j´eusse cru voir une ombre pénétrer ardimment chez moi avant que je n´eusse eu le temps de refermer la porte. Je me retournais violemment, le coeur prêt à lacher, je scrutais chaque recoin de ma chambre, sans pour autant distinguer le moindre signe de vie autre que le mien. " Surement une intrépidité de mon imagination, couplée à l´air frais qui commence à s´installer - me rassurais-je. Allons arranger cela".

Je laissais mon coeur se reposer un instant puis je me dirigeais vers le volet afin de le refermer, soudain, en passant devant le miroir qui ornait ma chambre, je découvris comme une forme humaine, non-mienne, qui me regardait avec insistance de ses yeux ardents, prêts à m´incendier de ses prunelles les plus incandescentes. Shiva elle-même n´aurait pu éteindre cette fournaise qui - en même temps qu´elle nourissait ses pupilles - effrayait mon coeur. Je restais là, la langue nouée, l´esprit confus, l´âme couarde. Sans plus.

Cette forme, imperceptible, reproduisait chacun de mes gestes de dépit. Etait-ce moi ? Etait-ce la grandeur de la nuit et la pâleur de la lune qui m´empêchaient de disjoindre son ombre de la mienne ? La peur m´obligea à sourire, je m´approchais du miroir et tentais de coudre un dialogue : "Dis-moi quel
est ton nom seigneurial aux rivages de la nuit plutonienne!". Mon interlocuteur leva ses deux mains au ciel et commença à psalmodier : "Ses mains, que tu as si souvent tenues ! Si souvent baisées ! Ses mains qui t´ont carréssées la joue, les cheveux, qui t´ont écrites les mots les plus doux qu´un mortel puisse imaginer !" A ses paroles, elles commencèrent à disparaitre de manière progressive ... je le voyais ! Je voyais ce phénomène se produire sous mes yeux !

Elle poursuivait : "Ce coeur que tu as si souvent maltraité ! Cette âme si riche, si généreuse en amour ! Je me tiens au coeur rugissant d´une grève que les brisants tourmentent ! Bien peu ! et encore comme ils se défilent à travers mes doigts vers l´abîme !"

La peur elle-même m´empêcha de faire rententir un cri strident qui m´aurait ôté à ces maudits songes ! Elle leva sa tête et s´approcha de moi, on aurait dit qu´elle sortait du miroir, plus elle s´avançait plus je reculais .. elle lévitait, entourée d´une lumière blanchâtre, elle me regarda d´un air sévère, elle pointa son doigt au ciel, puis elle me lanca : "Dors en paix ! Car l´Esprit d´amour est le souverrain qui gouverne et qui juge, et, en admettant dans ton coeur passionné celle qui a nom ******, tu es relevé, pour des motifs qui te seront révélés dans le ciel, de tes voeux envers Sandra" !

answer03
answer03
Niveau 10
11 janvier 2006 à 11:41:46

Kathleen ;

Parce que je sens que là-haut, dans les Cieux, lorsque les Anges conversent doucement à l´oreille, ils ne trouvent pas parmi leurs termes exaltant l´amour d´expression plus fervente que votre prénom. Vous, qui êtes plus qu´une idole à mes yeux, remplissez donc le sanctuaire de mon coeur, ou la mort vous installera. De tout un infini, - juste comme ma femme, vous m´êtes plus chère que mon âme l´est à sa propre essence.

Cette lettre, je le crains, scellera notre destin. Le malheureux que je suis fut convié au tribunal interdit. Sur l´image projetée, je remarquais que mon front était illustré d´un rare et singulier tatouage : Pas de chance! Je portais ainsi au dessus de mes yeux l´étiquette de ma vie. Kathleen, le malheur est divers. La misère - elle - est multiforme. Les couleurs qu´elle émet sont aussi variées que celles de l´arc-en-ciel. Pourtant, dans leur union, on distingue parfaitement leur différence. Eblouissant. Comment d´un exemple de beauté ai-je pu tirer un type de laideur? ? Ma chère, c´est de la joie qu´est né le chagrin, car les agonies qui sont tirent leur origine des extases qui peuvent avoir été.

J´ai à confesser quelque chose dont l´essence même est pleine d´horreur. Je m´en priverais volontiers, mais votre amour m´est trop précieux pour cela.
Un fléau, - un fléau fatal s´est abattu sur ma constitution tel le simoun; l´esprit de métamorphose allait et venait, pénétrant mon esprit, mes habitudes, mon caractère, et, d´une manière aussi subtile que pernicieuse, perturba totalement mon identité ! Hélas ! Que suis-je devenu ...?

Mon mal ressemble parfaitement à la mort, je ne puis m´en réveiller que d´une manière brusque et soudaine. Mon propre mal – car on m´a dit qu´on ne pouvait l´appeler d´un autre nom - mon propre mal s´en allait croissant avec mon désespoir. Ses symptômes s´aggravaient avec l´usage immodéré de l´opium, pour muer en une forme nouvelle et fantasmagorique de monomanie. Pendant que lui gagnait en énergie, je sentais mes facultés décroître, et il ne lui faudra guère beaucoup de temps avant d´usurper en moi la plus singulière et la plus dévastatrice domination. Mes facultés de l´esprit se noient dans une irritabilité morbide. Une nerveuse intensité d´intérêt s´éprend de moi, ainsi l´objet le plus vulgaire au monde excite ma faculté méditative!

Kathleen, vous et moi, nous nous aimons. Nous grandîmes ensemble dans ce manoir impénétrable nommé passion. Mais nous grandîmes distinctement, - moi, maladif et enseveli dans ma mélancolie; - vous, agile, gracieuse et débordante d´énergie; à vous, le vagabondage sur la colline; à moi, les études du cloître; moi, vivant dans mon propre coeur et me dévouant corps et âme à la plus pénible des besognes de l´esprit, la méditation, vous, errant insoucieuse à travers la vie, sans penser aux ombres de votre chemin ou à la fuite silencieuse des heures au sombre pelage!

Kathleen! - j´invoque une dernière fois votre nom, Kathleen! - et des ruines grises de ma mémoire se dressent à ce son mille souvenirs tumultueux! Ah! Votre image est là, vivante devant moi, telles les premières heures que vous nourrissiez d´allégresse et de joie! Oh! Eblouissante et pourtant réelle beauté! Oh! Sylphe parmi les bocages d´Arnheim! Oh naïade parmi ses fontaines!
Et pourtant ... tout n´est que mystère et erreur.

Mon amour, cette missive est le dernier cadeau que m´est faite ma raison. C´est également le dernier cadeau que mon coeur vous transmet. Sur son trône d´airain, le Destin, qui se raille de notre malheur, nous tord dans sa tenaille. Oubliez-moi. Mais gardez dans les abîmes de votre coeur allumée la flamme de mon amour. L´Ange aveugle de l´expiation est venu me chercher, il va m´ôter mon âme, mais il ne m´empêchera pas de vous aimer. Ne laissez pas ma lâcheté vous empêcher de m´aimer. Je répète que la beauté vous a faites que les dieux et leurs serviteurs n´étaient pas de niveau. Adieu Kathleen, votre enchanteresse figure m´accompagne dans la mort ...

answer03
answer03
Niveau 10
11 janvier 2006 à 11:44:00

Celui-ci nous vient de mon super pote Nago :

"Un sujet ? C’est l’histoire du récit difficile d’une naissance. Tout est dans le Temps immobile, et dans la vision panoramique qu’on a de lui. Le regard vaste, la vue dégagée, pour un être étroit. L’oubli vogue en Empereur souverain. Oublier est ne pas connaître. Connaître c’est commencer à oublier. La marche est impériale. Le flux coûteux de l’apprentissage de la connaissance fait écho au reflux leste et malicieux du néant. On essaie de se poser gentiment sur la crête, et de là, balayer du regard le talweg. D’ici, on voit les eaux millénaires s’écouler, aussi pures et vraies et éternelles que le cristal. Eblouis et perplexes, on assiste à la découverte du Coucou. Etrangers parmi les éclats sempiternels du soleil se reflétant dans les ondes joueuses de ce mouvement infini, nous voguons à la recherche de ce qui fut perdu, de ce que nous croyons unique et nouveau, mais qui fut toujours là.

Qui ici subsiste à l’écume du temps ? C’est une simple question de sens… ? Le film défile, la fin est écrite, le temps est perdu. Le Destin ne tient que dans la seconde. Le côté obscur n’est que dans le détail. Le futur est, le Destin est. Qui me racontera sa destinée d’hier ? Ce récit est son futur. Elle trouve son feu sacré dans le passé , et voilà que, ce qui fut dessine notre avenir. Le Temps est immobile et commun. Le renouveau ne tient que dans le partage. Le Hasard éternel nous marchande la même expérience. Mais l’Avant pérennise l’image de la croissance.

Personne ne veut mourir. Et pourtant, dans la multitude des échelles, tout disparaît et jamais rien ne meurt.

C’est l’histoire unique et commune d’un Enfant. Son image, plus durable que sa réalité , se trouve dans notre conscience. Un jour, peut être oubliée, mais jamais perdue".

redsissi
redsissi
Niveau 10
11 janvier 2006 à 15:26:13

Ans... magnifique... de tristesse... :snif:

quand au texte de Nago... puissant aussi de profondeur et d´images... :-)

dommage que peu de gens les lisent et les commentent...

answer03
answer03
Niveau 10
11 janvier 2006 à 19:40:50

Les poètes n´obtiennent la reconnaissance qu´à titre posthume.

redsissi
redsissi
Niveau 10
14 janvier 2006 à 04:32:39

c´est pas le meilleur forum pour poster ça non plus...

Ian78
Ian78
Niveau 6
25 janvier 2006 à 17:35:11

Dix ans se sont écoulés, et par trois fois les larmes ont coulé.
La première fois était censée être la dernière, celle qui signait
Une résurrection. La deuxième noyait, un cœur qui saignait,
Et cette vie, qui s’échappait, avait pour toujours un goût salé.
Ce sel des premières fois, cette amertume des histoires d’un jour,
Ces jours que l’on n’oublie jamais, dont on ne fait jamais le tour,
Ces tours de magiciens, qui surprennent l’enfant qui est en vous,
Et vous qui jamais ne voulez découvrir le secret de l’illusion.
La dernière fois, ce fut celle de l’espoir d’une prochaine fusion,
Entre deux âmes, deux corps, deux cœurs blessés, celui d’un fou,
Celui d’une louve, fatigués et esseulés. Ce fut là un ouragan
De passions, qui faisait battre mon cœur, qui écrasait mes poumons,
Et affligeait ma Raison. Depuis si ma main est de fer, mon gant
Est d’acier.

Mais quelle est donc la différence entre moi et ce mont
D’hommes qui, chaque jour rentrent chez eux le regard sombre,
Et l’allure fier, qui saluent leurs familles, et ne laissant qu’une ombre,
Rejoignent leur chambre, et s’effondrent dans leur fidèle lit une place.
Comme je l’ai fais, et sûrement comme je le ferais, conscient, face
A ma crédulité, de mon impuissance. Ou peut-être ne suis-je que brisé ?
Peut-être ne pourrais je plus jamais accorder ma confiance, enlisée
Dans les ténèbres de l’échec, dans cette fatale cécité. Ironie du sort,
Elle me demandera de l’aide, et je ne lui renverrais qu’un regard mort.

Ian78
Ian78
Niveau 6
25 janvier 2006 à 17:36:06

Arf il acceptte pas le décalage :s)

je réessaye:

Dix ans se sont écoulés, et par trois fois les larmes ont coulé.
La première fois était censée être la dernière, celle qui signait
Une résurrection. La deuxième noyait, un cœur qui saignait,
Et cette vie, qui s’échappait, avait pour toujours un goût salé.
Ce sel des premières fois, cette amertume des histoires d’un jour,
Ces jours que l’on n’oublie jamais, dont on ne fait jamais le tour,
Ces tours de magiciens, qui surprennent l’enfant qui est en vous,
Et vous qui jamais ne voulez découvrir le secret de l’illusion.
La dernière fois, ce fut celle de l’espoir d’une prochaine fusion,
Entre deux âmes, deux corps, deux cœurs blessés, celui d’un fou,
Celui d’une louve, fatigués et esseulés. Ce fut là un ouragan
De passions, qui faisait battre mon cœur, qui écrasait mes poumons,
Et affligeait ma Raison. Depuis si ma main est de fer, mon gant
Est d’acier.

Mais quelle est donc la différence entre moi et ce mont
D’hommes qui, chaque jour rentrent chez eux le regard sombre,
Et l’allure fier, qui saluent leurs familles, et ne laissant qu’une ombre,
Rejoignent leur chambre, et s’effondrent dans leur fidèle lit une place.
Comme je l’ai fais, et sûrement comme je le ferais, conscient, face
A ma crédulité, de mon impuissance. Ou peut-être ne suis-je que brisé ?
Peut-être ne pourrais je plus jamais accorder ma confiance, enlisée
Dans les ténèbres de l’échec, dans cette fatale cécité. Ironie du sort,
Elle me demandera de l’aide, et je ne lui renverrais qu’un regard mort.

Ian78
Ian78
Niveau 6
25 janvier 2006 à 17:37:55

Bon ca marche pas, je voulais juste, allez à la ligne et mettre un décalage, pour laisser les deux lignes sur un même vers :s

Ian78
Ian78
Niveau 6
26 janvier 2006 à 17:30:29

:up: :p)

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
26 janvier 2006 à 17:58:25

Ce matin,
un lapin,
a tué un floodeur...

:o))

Ian78
Ian78
Niveau 6
29 janvier 2006 à 17:04:56

:up:

redsissi
redsissi
Niveau 10
15 mars 2006 à 03:20:03

Le charme d´Éole

J´aime bien te sentir tout près de moi
Annonçant les prémisses de l´été
Inondant de chaleur nos coeurs froids
Mielleuse caresse sur mon duvet velouté
Embrasant mes sens de mille émois

Lancinante sensation de frémissement
Acquiescant à mes envies d’enivrement

Caressant ma peau subtilement
Amoureuse de tes moindres effleurements
Rampant auprès de mes courbes voluptueusement
Enjoué, tu t’amuses à faire voler mes cheveux follement
Sensuel comme un félin se déhanchant
Séduisant sa belle avec un charme évident
Envoûtant son corps de tes bras envahissants

Détente mille fois espérée
Unique sentiment retrouvé

Veux-tu encore me faire vibrer?
Entre tes mains je veux m’abandonner
Noyée de sensations délicieuses éprouvées
Timidement Éole s’en est allé

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 21 mars 2006 à 17:46:24

Le grand masturbateur

Un moment de répit dans une folle vie de névrose
L´homme relève la tête et regarde de ses yeux
Neufs le ciel qui semble se dégager quelque peu :
Que vaut donc pour lui cet instant, courte pause ?

Il reprend son souffle, une vie à perdre haleine
Son coeur bat la cadence, son esprit est confus
Images éparses, fantasme d´une belle inconnue
Soudaine vigueur, fluide qui reparcourt ses veines

A quelques pas de lui une porte, un petit paradis
Quelques mètres carré de solitude pour un plaisir
Vite consommé, mais qui ne saurait pourtant suffire
A apaiser son ardeur folle et le poids de son ennui

Enfin quelques idées s´ordonnent en lui de nouveau
Ses doigts agiles parcourent son clavier, seul moyen
D´exprimer son écoeurement, sa colère, son chagrin
Quelques mots qui s´alignent pour parler de ses maux.

:snif:

gf4
gf4
Niveau 10
21 mars 2006 à 17:53:50

:snif2:

xenaphia
xenaphia
Niveau 10
21 mars 2006 à 20:14:43

déjà lu mon val :snif:
mais c´est triste quand même :snif2:

Sylvia
Sylvia
Niveau 5
21 mars 2006 à 20:48:10

:snif: :snif2:

Sylvia
Sylvia
Niveau 5
21 mars 2006 à 21:01:47

Tristesse

Cette larme coule sur ma joue
Va se perdre jusque dans mon cou
Noie ce terrible chagrin
Que mon cœur malade étreint
Mais la douleur ne s’en va pas
C’est la panique au fond de moi
Difficile de porter cette croix
Dans ton regard, je ne suis plus là
Ce sentiment morbide qui m’habite
Impossible que je vous l’explicite
Il faut le vivre pour comprendre
Partez! Je ne me laisserai plus prendre!

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