j´avais pas vue cette poésie de Thorc
elle est belle
Alors Zech?
adorable cette poésie...
Rainy hell
And fog in my mind
How can I tell
You to be mine
So when I smile
I think about you
Just like a child
When his dream comes true
No U-turns
In my living highway
But something burns
In repeating days
Explosion of heart
When you talk to me
You don’t know how it’s hard
To keep all, seem happy
I try to do
Like baby’s first steps
But your eyes so blue
And your pulpous lips
Freeze my body
And I lose my spirit
Just like whisky
With no stopper on it
Today is coming
And the sun is here
To listen the meaning
Of my life I tear
But all the words
That are knocking all days
Can’t fly like birds
And escape to my jail
God and the devil
Fighting in my crane
They hit and kill
I become insane
But before dying
Of this beautiful illness
I tell you darling
That you are my happiness.
RP
Red
C´est toi qui m´a donne le gout pour les accrostiches ![]()
Content que ce topics revive un peu . ![]()
Vieillards, sages, prêtres, scientifiques, tous m´ont dit:
Tu es né poussières et tu redeviendras poussières.
Mais comment ne peuvent ils pas avoir remarqué, à ma manière
De vivre, à tout ces gestes du quotidien, à ce crédit
Que j´accorde au vent et à la pluie. Je suis toujours
Cette poussière qui navigue sur cette tempête d´amour.
Je n´ai nulle accroche, nulle racine, j´aime tout ce qui m´entoure:
Cette pierre froide et humide, cette goutte de pluie,
Ce sein lourd qui repose contre moi, les bruits
De ta robe, et ces rires d´enfants. Je ne suis que poussières,
Et si un jour, je m´attarde sur votre oeil, sachez bien,
C´est pour goutter vos larmes, et leurs doux goûts amers.
Je ne fais que passer, je ne fais que sourire, tissant des liens,
Ephémères et sincères. Je ne suis que cet éclair de lumière,
Qui persiste dans votre regard encore quelques secondes,
Ce pale reflet qui réfléchit sur quelques lames de fers.
Et je disparais langoureusement, je m´en vais, comme les ondes,
Créées par un esprit d´enfant, qui jette une pierre dans l´eau.
Aujourd´hui souvenez vous, si vous voyez une poussière qui sourit,
C´est bien moi, et écoutez bien comme je ris,
Je suis venu vous dire je t´aime avec mon sourire, mon seul cadeau.
Quand je pense que MDJ est parti depuis bientôt un an et demi et que ce topic vit toujours... alors qu´il est jamais repassé... (en tout cas pas sans poster...mais pt l´a-t-il fait sans que l´on le sache... seul lui le sait!)
Game > joli poème! délicieux même!
Zech > ah bon? pourtant certains maîtrisent cet art beaucoup mieux que moi!
Cette poésie mon cher Zech est tout à fait à ton image je pense... et je l´aime beaucoup... elle est douce et harmonieuse... comme je t´ai toujours vu...
Red
Bah c´est surtout ton caractère pétillant qui ressortait de tes accorstiches, que ce soit dans l´accrostiche même ou dan ston intention quand tu l´écrivais, qui m´ont donné envie de m´y mettre même si au départ c´était pour en faire une oeuvre purement esthétique.
Merci pour ton commentaire.
Sinon c´est vrai que ce topics vit pas mal, malgré l´absence de son auteur, j´y ai pas mal de souvenir moi même, content qu´il continue à remonter régulièrement^^
ouais d´ailleurs tu me fais penser que ça fait belle lurette que je l´ai pas remonté ce topic... il coule dans les tréfonds de JV...
mais j´ai pas le coeur à grand chose en ce moment... ça reviendra sans doute quand même...
j´aime aussi le remonter de temps en temps même si on est encore et toujours les deux seuls à le fréquenter quasiment... il a pas eu le succès de l´autre mais tant pis... ils peuvent pas tous survivre hein! ![]()
Ca a même quelque chose de rafraichissant d´être peu nombreux je trouve.
Je m´y attache plus qu´à l´autre, je trouve dans celui ci plus d´humanité^^
Quand on est trop ca manque de personnalité je trouve^^
moi je ne poste plus systématiquement tout ce que j´écris ici
d´ailleurs moi je préfère l´autre... chacun ses goûts
![]()
t´as pas tort à certains égards
mais j´ai aussi mes raisons de moins poster ici
Il a suffit d´un sourire entrevu, l´espace d´un instant, un beau soir d´été. C´était dans une rue dont j´ai oublié le nom aujourd´hui, au coeur de la ville où tu es née.
Nous nous sommes quittés, ce soir-là mais le Destin nous avait déjà réunis... et pour longtemps. Nos deux âmes son entrées ensemble, main dans la main, dans le doux Château des Rêves.
Et puis, un jour, alors que je te regardais marcher devant moi, j´ai vu combien tu iradiais mon univers de ta lumière et j´ai su que j´étais perdu parce que je t´aimais.
Je n´avais plus qu´une seule chose en tête : penser à toi si fort que tu ne puisses pas faire autrement que de penser à moi.
Je t´aimais, toi mon Unique !
Quand tout mon Univers ne s´est plus réduit qu´à un seul être, quand tout mon être s´est dilaté pour ne plus former qu´un avec l´Univers, j´ai su que c´était parce que je t´aimais. Lorsqu´au cours de mon séjour dans les cieux, et parmi les astres, j´´ai rencontré des anges, ils avaient ton visage.
Et puis, un peu plus tard, quand j´ai senti que mon âme toute entière était triste, j´ai su également que c´était par l´amour que je te porte qu´elle pleurait.
Comme le monde me paraissait bien vide lorsque le seul être qui le remplissait était absent... Quand tu m´as quitté, l´air m´a manqué... J´étouffais. Quel triste sort que de mourir par manque d´amour. Mon âme s´asphixiait.
Et puis, je t´ai retrouvée et mon âme s´est à nouveau mise à respirer. J´ai doré mon coeur aux rayons de ton Soleil. J´ai compris que mon amour pour toi était incorruptible, impérissable, indivisible : une étincelle, une flamme infinie que rien ne peut borner, que rien ne peut éteindre... J´ai senti ce feu me brûler jusqu´à la moelle de mes os et rayonner jusqu´au fond du ciel.
Quelle belle chose que d´être aimé ! Quelle chose encore plus merveilleuse que d´aimer. Se sentir pur, inaccessible aux émotions vulgaires, aux ombres de ce monde, aux folies, mensonges, haines et vanités. Mon âme amoureuse habitait le bleu de ton ciel.
Si tu n´étais pas là, mon Amour, que ferai-je de ce soleil éteint ?
Et puis un jour, tout changea. Tu n´étais plus l´objet unique de mon amour... un autre être parut, brillant aussi intensément que toi. J´ai su alors que nous ne serions plus jamais seuls, ni même deux.
Je vous aime, toutes deux, mes Chers Anges. Plus que tout au monde... Que rien jamais ne puisse nous séparer.
Votre Val
Incapable d´aimer, condamné à errer. Privé d´amour, destiné à roder. Désireux d´apprécier, contraint à rester seul. Les méandres de la solitude m´attendent ...
Le virtuel
cette merveille
nous obsède
nous possède
Je suis accro
même mon cerveau
n´arrive pas à raisonner
n´arrive pas à décrocher
Monde fascinant
monde obsédant
je suis curieuse
je suis furieuse
Mélange d´émotions
Expression de passions
Mythe ou réalité
comment les distinguer?
S´abandonner
se laisser aller
sentiments mitigés
sentiments partagés
Superbe ce texte Abrasio...
Bonjour ! Je passe juste pour poster un petit poème et vous souhaiter une agréable journée !
L’oiseau rouge
Elle se penche et ouvre les portes, de ses mains délicates
Laissant sortir le bel étourneau aux couleurs chatoyantes
L’oiseau s’envole toujours plus haut vers sa belle amante
Doucement la belle pose ses lèvres sur son front écarlate
Le serpent rouge, vif et agile, tel une langue, remontera
Lentement le long de l’arbre de vit, guettant le moment
Où Eve, peut-être, viendra curieuse croquer ce fruit tentant
Avide de sensations, et pour mieux le goûter se courbera
A l’heure où le chevalier dresse hampe assis sur son coursier
Tour à tour foudre, lance et, de l’humanité, le principal agent
Sa dame, assise au pied de la tribune, son regard fier et ardent
Rêve au lac où souvent elle est allée avec son amour se baigner
« Tu goûteras bientôt à mon nectar si sucré ô douce fée Morgane.
Dans mon verger, poussent les fruits dont on tira la plus divine
De toutes les liqueurs. Le moment est venu, ma tendre elfe câline
De cueillir le fruit à présent mûr du plus masculin des organes… »
Merci Abrasio toi aussi ![]()
mignon ce poème! ![]()
Red
Si tu passes sur msn c´est temps si, tu m´envoies, faut que je te demande un truc ![]()
Zech > je t´ai mailé sur la seule adresse que j´ai de toi... tu as l´adresse que j´utilise le plus couramment dans le mail... ![]()
Bon, je me lance à nouveau...
Hélas, j´ai bien conscience de faire des vers beaucoup trop longs mais tant pis.
Le Passage
Quittant tête basse la célèbre ville aux mille péchés, l’Ange déchu
Songeait à une dame qui jadis lui avait fait une si tendre promesse :
Une Clé, la belle s’était engagée à lui remettre contre une caresse,
Ouvrant le portique d’un jardin que nul autre à ce jour n’avait vu
Foulant d’un pas léger le pavé d’une voie sans commencement ni fin
Gabriel pensait à ce que serait cet instant magique où enfin il pourrait
Pénétrer dans ce lieu magique et inconnu, auquel autrefois il rêvait :
Un étroit passage traversant une caverne et menant à la Cité d’airain
Enfin, arrivé au lieu dit et devant l’exiguïté de l’entrée, de tout son être
Le cœur battant, il s’arrête et hésite : « Ai-je bien fait de venir jusqu’ici ? »
Pourtant, gardant courage, il rampe, se faufilant jusqu’au cœur du nid,
Où aucun être avant lui n’était entré, et dans la petite grotte, il pénètre
Jamais pourtant, l’Ange ne regrettera de s’être engagé courageusement
La Clé offerte valant certainement bien quelques tendresses à prodiguer
Sans cela, combien de merveilles, d’extases et de plaisirs il aurait manqué
Avant de s’endormir dans les bras de sa douce conquête, fier et triomphant