je parlais de mes fautes de frappe ou d´orthographe Red
le reste m´importe peu
Une bulle est ainsi faite qu´elle voyage sans discontinuer au gré des vents...
Une bulle est certes volatile mais elle est aussi fragile et gracile...
De temps en temps, une personne ou l´autre souffle sur cette bulle, l´orientant sur n´importe quelle branche de la rose des vents...
En bref : une bulle est une belle balle qui ne sait jamais dans quel camp elle est mais, dont le jeu vaut la chandelle, d´autant plus qu´on ne sait jamais quelle sera la prochaine bille gagnée...
La vie est comme un billet de loto, même si on est parfois bien plus mal loti, on a des chances de gagner le gros lot mais pour ca il ne faut pas sombrer dans nos lits...
Personnellement quand je prend de la distance, c´est de moi que je m´éloigne et de personne d´autre ; )
Aahhhhhhhhhhh Coyote!!!
toi tu sais trouver les mots!!! ![]()
! !!
tu es un amour... ![]()
tu sais réconforter bien mieux que tu ne le penses...
Mais comment tu fais???
pour être là chaque fois? c´est un mystère pour moi... serais-tu mon ange gardien??? ![]()
Bonsoir ReDiablesse
Qui sait... Il faut croire que le vent souffle dans la bonne direction...
Je suis passer et j´ai vu de la lumière alors je suis rentré pour m´appercevoir que c´était ton aura ; )
Arf... Bientôt temps de regagner mon lit, je te souhaite une bien bonne nuit et de doux rèves Red
Dsl le coyote se fait vieux... Je suis mort à cause de ma semaine de folie ( boulot) et un peu ( accessoirement) de ma soirée ; )
@bientôt
Allons allons ce coyote est plein de ressources voyons!!! il a le poil brillant et le regard vif...
Mais je comprends que tu aies besoin de te reposer aussi alors je te souhaite aussi une douce nuit très agréable et réparatrice! Fais de doux rêves... Je t´aime et t´embrasse mon ami! ♥
@plus tard... je ne t´oublie pas...
Sans Vie
Une vie triste
Sans amour ni détours
Rien qu´une piste
Toute tracé, en vérité
Une vie sans amitié
Sans discontinuer
Seul les regrets
Viennent l´accompagner
Dois-je mourir
Pour ne plus souffrir
Ou continuer sans gaité?
Seul, dans ma vie
Seul, dans mon esprit
Une vie, sans envie
Une vie, sans réelle vie
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:snif ma vie
encore une âme solitaire hélas... ![]()
Artanas...
Jamais sans vie, c´est bien la tienne que tu détiens...
Sa propre vie, c´est surtout ce que l´on en fait!
( Bouges toi le cul bordel ! !!)
![]()
facile à dire quand on a toutes ses énergies... ![]()
Certains peuvent avoir la chance ou le malheur de voir Dieu.
Moi j´ai eu le privilège et l´honneur de voir la Déesse...
Enchanté par ses sortilège, elle scintille comme un feu.
Envouté, j´y songe, j´y pense... Ca me ronge sans cesse...
Tantôt blonde et ardente tel un soleil en pleine ronde !
Tantôt noire et mystérieuse, rayonnante comme un phare !
Je suis dans la brume mais, elles sont étoilées...
Dans chacune il y a une fée et chacune me fait réver...
Tantôt rousse et flamboyante, tel l´herbe, à tes pieds je pousse !
Tantôt brune et rieuse, éblouissante comme la pleine lune !
Dans chacune il y a un charme et chacune est mon Sésame...
Si je suis une bougie, je me consume sous ta flamme...
Derrière son voile de givre, mon regard se braise...
Ta magie a fait fondre la banquise de mon coeur !
Ton parfum m´a rendu ivre, tes yeux sont ma thèse...
Une somptueuse féerie a chassé ma vile rancoeur !
Ô Déesse ! Quelle tactique emploirai-je pour un seul de tes tic tac ?
Ô combien d´enfer terrasserai-je pour un petit bout de ton paradis ?
Dans la barbarie de mes frères, tu as germé comme une fleur !
Certains te collectionne comme un trophée, pour moi tu es Le St Graal !
Dans l´ignominie de mes pairs, tu as apporté douceur et chaleur !
Certains t´amasse comme un objet, pour moi tu es Le rève Zénithal !
Que tu sois belle et froide comme l´hiver, frêle et sublime comme l´automne, fraîche et charmante comme le printemps ou superbe et radieuse comme l´été...
Gloire & Respect Ô Dame Nature car en vérité tu as divinement bien fait les choses... Tu es toujours la plus belle quelque soient les saisons !
Ô Déesse ! Quelle tactique emploirai-je pour un seul de tes tic tac ?
Ô combien d´enfer terrasserai-je pour un petit bout de ton paradis ?
Sur la joue de Cupidon coule une larme:
Alors que le soleil du nouvel été se lève,
Dans deux êtres la vie s´incarne, et la sève
Crée, et la sève accouche sans le charme
Sans le charme habituelle de l´arc de l´enfant,
Qui voulait aimer. Chaque jour sans relâche,
Il décochait ses flèches toujours en priant:
Pourvus qu´ils s´aiment. Aujourd´hui sa tache
Prend fin, un homme et une femme ont appris
A aimer, à faire naître un brasier d´un étincelle.
Aujourd´hui main dans la main, ils ont ri,
Elle a regardé celui, il a regardé celle,
Qui souriait, qui pleurait, et qui aimait.
Aujourd´hui dans tout l´univers, l´on aperçoit
La nuit une étoile qui brillera à jamais.
Aujourd´hui tombent du ciel les larmes de joie,
D´un ange qui vivait pour voir les hommes
Mordrent ensembles la plus belle des pommes.
Combien de fois ne t´ais-je pas imaginé?
J´aimerais tant pouvoir t´embrasser
Te toucher
Te serrer contre mon coeur
Pour toi, j´aurais fait tant de choses
Que je ne me serais jamais sentie capable de faire
J´aurais du me bouger plutot
Mais la peur te perdre était plus forte
Maintenant que c´est chose faite
J´ai mal depuis que tu m´as quittée
Je vis dans la souffrance
Mais voila, tu es parti
Oui... tu es parti
Mais ca ne change rien
Malgré que nous sommes bon amis
Je continuerai de t´aimer comme mon amour
Je t´aime.
Oublier mon dernier poème il est mauvais meme si le theme me plait .
Je vais l´améliorer et l´allonger surement.
Euh dsl pour ceux qui n´aiment pas les textes en anglais...
She cries and shouts
She can´t live without you
She´ll die if you leave
She will end her days
You can hardly believe it
You don´t think you´re so important
And you love her for her love
You love her for needing you
Because you always thought
You couldn´t be needed
But you can, i´ve told you
When you didn´t listened
I can´t understand that my shouts
Are never heard and understood
I don´t cry before you
And you know I really can´t
It´s a question of honour
But i´m suffering too
Perharps more than her
I hate me for thinking
I´m the middle of the world
But it seems to be like
I don´t really exist
You make me disapear
Can´t find the real world
Wanna live but i can´t
Perharps i don´t really want
You see that i´m lost
Drowning in that shit
Searching for something
I cry i love you
I cry i need you too
I don´t want you to love me
Don´t even want you to understand
Just want you to make me exist
´Cause i exist
And i love life even if it´s hard
And i love you even if you´re hard
J´ai vu un fantôme...
Revenant d´une nuit sans lune, le coeur ouvert à la brume :
La réalité oscillant, alors, entre jeux de miroirs et de fumées,... Entre ombre et lumière.
L´obscurité grandit, enveloppe ma peur et la hume. Je sens les effluves glacées dont elle se parfume... Aussi légère qu´une plume...
Frissonant, songeant à mes nerfs ; en cet instant ou tout n´est qu´illusion ou déformation amère... Des formes éphèmères...
Grand Dieu ! C´est après moi qu´en ont les ténèbres ! Alors je cours, je cours pour échapper à ce cortège funèbre. La sueur descend le long de mes vertèbres... Merde ! C´est de l´algèbre mais c´est toujours le même ; noires ou blanches les couleurs sont invariables sur la robe du zèbre...
Hagard, j´erre ici et là, quand l´éclat jauneâtre d´une lanterne attire mon regard.
Peut-être éclairera-t-elle la menne... Pour l´heure, avec mes heures, j´espère qu´elle fera ofice de buvard ! Une touche d´espoir, dans ce monde barbar, ce n´est quand même pas la mer à boire ? Et pourtant, elle se joue de moi comme elle jouerai à Colin-maillard...
Tout à coup, sous l´égide de ces lueurs blafardent, les murs se lézardent... La rembarde cède... Elle darde sur moi un sombre regard et me poignarde ! Elle s´enfonce, aussi tenace qu´une écharde... Elle grandit dans l´ombre du coeur comme grandit le nombre de bouteille d´une soularde... Comme la menace, elle plane, toujours plus criarde !
Soudain, que vois-je au loin ? Ce quartier lointain est mon bercail, enfin de retour au quotidient... Mes clés à la main, je fais les derniers mètres en courant essayant de rattraper mon train-train... Tiens qui voilà ? Salut voisin ! Putain ! Ca lui fait autant d´effet qu´un jour sans lendemain... Seigneur ! Qu´il aille au Diable ! Dorénavant il n´aura droit qu´a mon dédain...
Action : j´enfonce la clé dans la serrure. Réaction : la porte s´ouvre... Je m´engouffre...
Une boule dans l´estomac, je me rue vers la salle de bain ; escomptant bien me laver de ces petits tracas... Enfin chez soi... Clac ! La porte venait de se fermer derrière moi.
Horreur ! Pâle comme la mort, indistinct... Je vis le miroir me renvoyer le spectre de ma transparence... Manus Maleficiens... J´étais devenu ma peur !
J´ai vu un monstre...
Oui un sacré engin, aussi monstrueux que nous ! Je ne suis pas Hercule
, même si j´ai sa force et sa bravoure (
) , et ce n´étais pas le célèbre monstre de Lerne...
7 têtes monstrueuses, 7 parties ignobles d´êtres hydrocéphales
1 sale bête furieuse, 1 folie dont l´antre est notre mental
Une tête verte qui tient plus du rat ! S´incrustant comme la varice, elle jalouse ce qu´elle n´a pas ! Pas très ouverte et cause de bien des tracas... Elle ne lache pas aisément sa proie !
Une tête narcissique, qui de son égo se tripe, passans les autres à la trappe. Sa fierté est sa matraque et, bien souvent, elle nous darde de ses nombreuses piques.
Une grosse tête bien grasse ! Attention ! Elle est très vorace... Elle dévore tout ceux qui passe. Elle se chausse de mets et grandit ainsi à l´ombre des carcasses.
Une tête qui fait la sieste ! Elle se prélasse mais jamais ne nous laisse, elle infeste sournoisement l´energie et nous en deleste... sans même oter sa veste !
Une tête nimbée d´or. C´est une bellâtre qui dispose d´autrui comme d´un simple corp ! Sa parure est riche mais la laideur grouille, tel des acariens bien trop acariâtre, par ses pores... Le plâtre visant à camouffler les nombreux trous de son décor.
Une tête irritèe et peu commode ! C´est une teigne qui inhale liode des tensions et s´en accommode. Prompte à éclater et sans méthode, avec elle rien ne baigne ! Elle brode et brode à chaque nouvel épisode...
Une tête bien en vie qui veut ce qu´on a de mieux ! Elle prie pour que les rôles s´inverse et couve comme un feu... C´est la flamme sur la brindille qui attend Le morceau de bois qui embrasera la forêt... C´est là son seul voeux !
Ce monstre à beau être plus fort que cette métaphore... Que ne donnerais-je pas pour casser mon amphore sur la tête de l´hydre ?
Cette douce attente... la mort...
Plus rien à espérer de la vie
La mort ici a fait son triste lit
Je l´attends, je la souhaite ardemment
Me fera-t-elle languir encore longtemps?
Toute ma vigueur s´en est allée
Les muscles de mon corps ont déserté
Mes forces et mes faiblesses bataillent
Mon esprit toujours sain cherche la faille
Celle qui me permettra finalement
De partir loin de vous subitement
Mes pensées morbides se cachent dans l´ombre
Quand donc mes minutes deviendront-elles sombres?
J´attends cette mort, cet ultime sort
La souffrance m´adore, moi je la subordore
La sérénité et la paix j´espère
Venez me rejoindre dans mon repère
Pour qu´enfin je cesse de souffrir
Pour qu´on me laisse seule mourir
Ça y est! la lumière m´envahit!
Je pousse enfin mon dernier souffle de vie...
( Pour un pote qui se reconnaîtra...)
J’ai rêvé…
J´ai rêvé d´une plage, au petit matin
toi et moi courant sur le sable, pieds nus
les vagues léchant nos jambes
riant et criant notre joie de vivre, main dans la main
le vent caressant notre peau encore chaude
nous trouvons refuge près de rochers, un peu à l´écart
pour s´embrasser, se caresser tendrement
sentir les battements de ton coeur s´accélérer
Non... je n´ai plus le droit de t´aimer
tout cela est du passé maintenant
le rêve s´est tristement fracassé
comme les vagues s´écrasent sur ces rochers
comme l´écume disparaît avec le reflux
mon coeur est meurtri
je n´arrive plus à vivre
comment je peux faire maintenant?
je me sens si désespérée de t´avoir perdu
les larmes coulent sur mes joues
mais ta main n´est plus là pour les épancher
ta douce main, si tendre et si affectueuse
qui maintenant se tendra vers un autre visage
une autre femme, un autre prénom
le mien étant devenu chose du passé
il ne reste plus que des souvenirs
et l´amitié que tu veux bien m´accorder
mais comment arriver à tout supporter
tout endurer, par amour oui...
on peut faire beaucoup de choses par amour
mais il faut se faire violence pour tout accepter
il me faudra puiser très loin pour trouver les ressources
pour trouver la force et le courage nécessaires
Mes larmes vont mourir sur mes lèvres
elles ont ce goût salé et acidulé
j’attends juste que le calme revienne
que mon âme retrouve sa paix, sa sérénité
saura-t-elle la trouver un jour?
Mon âme si tourmentée… par ton souvenir tenace
Qui n’en finit plus de me hanter