Bouh, l'excuse du pauvre. Sortir ce genre de phrase fragilise l'ensemble de ta réflexion, on ne sait plus quoi dire, par conséquent on se rabat sur des faiblesses lointaines, et qui datent de plus de deux ans. C'est très moyen. Quant à ta première phrase, je passerais dessus, de par le fait qu'elle ne veut rien dire (je doute même qu'elle trouve une once de pertinence dans ton petit esprit > je raisonne par l'absurde en admettant que tu en possèdes un, je sais ma magnanimité me perdra).
Et bon sang, quand comprendras-tu que l'argument "mauvaise foi, blabla" n'en est pas un parce que admis par moi comme caractéristique de ma personne bien avant que tes foudroyants talents de psychologues ne l'aient perçus. A quand un renouvellement ? A quand un nivellement par le haut ? Quand daigneras-tu quitter le stade de larve, ou de chenille même, pour ne serait-ce ... que transiter vers quelques chose de plus ... concret ? Hélàs ... Jamais ? Qui sait. Un jour peut-être comprendras-tu qu'aligner deux phrases auto-perçues comme philosophiques ne suffit pas à faire de toi quelqu'un ... de vivant ?