mouais mais bon si tu vas par là simonosaurus c'est pareil pour tout ce qui touche à la vision qu'on a de soi et qu'on renvoie aux autres
donc en gros si on est pas dans les normes et qu'on ne s'aime pas et qu'on a pas la force de caractère pour le supporter alors autant dégager parce qu'on "souffre" aussi d'une certaine façon de cette image qu'on renvoie (il suffit de prendre les cas des anorexiques qui se voient déformées dans les miroirs et se trouvent toujours trop grosses
)
enfin bon je m'éloigne du sujet d'origine là ![]()
mais encore une fois, quelqu'un qui veut se suicider, il va le faire de toute façon, assisté ou pas.
mais finalement ya pas tant de monde qui "dégage" que ça. je suis pas sur que "légaliser la mort" change grand chose : quelqu'un qui, au fond de lui, ne veut pas mourir meme s'il pense et prétend le contraire, ne va pas aller dans un hopital pour se faire piquer alors.
il s'agit bien, dans mon raisonnement, d'apporter la dignité et non le suicide en masse.
après ben voilà c'est qu'un raisonnement perdu parmi les millions de raisonnements inscrits dans ce fourre-tout numérique, et ça vaut ce que ça vaut (pas grand chose
)
de toute façon vous êtes des vilains
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ouais je sais qu'on est tous des vilains ![]()
désolée comme je l'ai dit j'ai un avis assez arrêté sur le suicide et en général je préfère éviter le débat sur le sujet vu que c'est pas forcément l'idée de tout le monde
pour moi c'est la même chose que ce soit assisté ou pas mais bon bref fin du HS vu que c'est pas l'idée du débat d'origine ^^
Simon, on peut s'apercevoir, avec un peu d'expérience, que rien n'est acquis dans la vie de quelqu'un... et surement pas dans ces certitudes (sic).
Aussi, on arrive pas comme ça, de but en blanc, à vouloir en finir avec la vie. Il y a un minimum de raisonnement. Là où il faut faire attention, c'est que ce raisonnement ne soit pas "guidé" par des "évidences" qui n'en sont pas.
On ne met pas fin à ses jours parce qu'on dépérit ou parce qu'on tombe malade. Or, on va tout droit dans cette logique sordide.
On jugera bientôt le "rendement" de sa propre vie et on se dira : "ouarf, de toutes façons, je ne peux plus marcher, je ne suis bon qu'à regarder la télé, je suis dépendant des autres, à quoi bon continuer comme ça?"
C'est de cette logique là dont il faut prendre garde. Car la vie n'est pas "consommée" mais doit être "vécue".
Sur ce, je vous laisse. Je vais me torcher au saké devant un dvd.
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d'ou ta question sur le comsumérisme!!
bah dans notre société de consommation et d'image je pense qu'evidemment il faut eviter de se comparer au voisin ou a une echelle de valeur standard pour donner une valeur a notre vie!! l'important c'est qu'on s'y sente bien et c'est ce que j'ai compris aussi avec ce qui m'arrive!!
avant je trouvais toujours ma vie insatisfaisante et j'aspirais a de grandes choses, d'autres choses...
j'avais l'impression que je perdais ou gaspillait mon temps et maintenant j'ai compris que l'important c'est que cela me plaisait comme elle est mais que je comparais a ce que ca pourrait etre si j'avais fais ceci, j'avais ete plus comme cela et ce que les autres pourraient en penser.....!! je n'ai pas besoin de grandes choses pour vivre , deja vivre c'est bien au final!! mais parfois il faut avoir peur de le perdre pour s'en rendre compte!!^^
etre confronter a l'epreuve a changé quelque chose dans ma facon de voir ma vie!!
maintenant une chose est sure, si on me disait condamnée, je refuse de connaitre la souffrance et la déchéance. mais je ne le choisirais pas en fonction d'une echelle qu'aurait pu etablir la société mais bien en fonction de ce que je suis capable d'endurer!!
Et je suis douillette^^
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"Aussi, on arrive pas comme ça, de but en blanc, à vouloir en finir avec la vie. Il y a un minimum de raisonnement. Là où il faut faire attention, c'est que ce raisonnement ne soit pas "guidé" par des "évidences" qui n'en sont pas.
On ne met pas fin à ses jours parce qu'on dépérit ou parce qu'on tombe malade. Or, on va tout droit dans cette logique sordide.
On jugera bientôt le "rendement" de sa propre vie et on se dira : "ouarf, de toutes façons, je ne peux plus marcher, je ne suis bon qu'à regarder la télé, je suis dépendant des autres, à quoi bon continuer comme ça?"
C'est de cette logique là dont il faut prendre garde. Car la vie n'est pas "consommée" mais doit être "vécue"."
houla mais attention ! je suis tout à fait d'accord avec toi !
je dis pas qu'on est comme des appareils jetables et qu'il faut dégager dès qu'on est plus bon à rien.
d'ailleurs, ce choix n'appartient pas aux autres.
il s'agit donc bien de savoir si la vie a encore un sens pour soit même.
et meme si on a la tête cramée, les jambes amputées, les bras paralysées et le kiki qui fonctionne plus, du moment qu'on trouve un sens à notre vie, on a aucune raison de vouloir en finir ^^
Salut ganryu,ça va? ![]()
bon gan, on dirait que nos reponses ne t'inspire pas beaucoup!!
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Comment rebondir sur ce qui a été dit, ghal.
Tout le monde a donné son avis je pense.
Un désépinglage s'impose peut-être... ^^
:fait_du_pied_à_la_modératrice:
^^ voui je pense qu'il arrive en fin de vie aussi ce topic!!
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Ganryu j'te demande si ça va et tu dit rien alors casse toi. ![]()
Il a peut-être compris que tu n'étais qu'un moins-que-rien. ; )
En guise de dernier post (?), je vous propose ce point de vue qui est publié aujourd'hui dans le quotidien "Le Monde". Il émane d'un juriste et trouve son sens dans la dualité entre le droit et la liberté individuelle.
Point de vue
Existe-t-il un droit à la mort ?, par Bernard Beignier
LE MONDE | 26.03.08
Il y aura toujours des situations dramatiques, comme celle de Chantal Sébire. Il y aura toujours des exceptions. La question est de savoir si une exception justifie de poser un principe. L'autre question est de savoir si un principe interdit des exceptions.
Il existe un "droit de la mort" qui va de la loi Leonetti du 22 avril 2005 sur la fin de vie jusqu'au droit relatif aux funérailles et aux sépultures. Il n'existe pas un "droit à la mort". Tant la Cour européenne des droits de l'homme (jurisprudence Diane Pretty, 29 avril 2002) que la Cour suprême des Etats-Unis (26 juin 1997) l'ont affirmé.
Le fait que le droit français ne se prononce pas sur le suicide, par respect d'un acte touchant au tréfonds de la conscience, ne signifie nullement qu'il en découle un droit subjectif. Le suicide n'est pas un droit, c'est une liberté civile. Plus exactement, selon la récente jurisprudence du Conseil d'Etat, c'est une liberté personnelle. En la matière, le droit s'abstient.
Si le suicide était un droit, le code pénal (art. 224-13 s.) n'incriminerait pas la provocation au suicide. Si le suicide était un droit, les pompiers et les soignants qui parviennent souvent à sauver ceux qui ont tenté de mettre fin à leurs jours devraient être poursuivis pour atteinte à la liberté personnelle.
"TOURISME LÉTAL"
Peut-on, dès lors, réclamer une "aide au suicide" ? Le droit français doit-il admettre le "suicide assisté" ? L'on sait qu'une malencontreuse rédaction de deux articles du code pénal suisse a abouti à développer une sorte de "tourisme létal" qui préoccupe les autorités publiques helvétiques : d'une exception, certains ont voulu dégager un sombre principe.
Peut-on avoir une autorité, judiciaire ou non, qui dispose de la légitimité pour permettre un acte qui demeure, fondamentalement, homicide ? L'exemple hollandais avec un questionnaire pourtant méticuleux apporte la démonstration qu'il est impossible de prévoir à l'avance des exceptions. Par arrêt du 24 décembre 2002, la Cour suprême des Pays-Bas a dû dire que la loi ne pouvait légitimement s'appliquer à la demande d'un dépressif, pourtant dûment euthanasié.
Le droit français a les moyens de trouver des solutions justes, humaines, raisonnables à des situations "hors normes". Depuis toujours, et l'affaire Humbert en a apporté la preuve parfaite, le ministère public dispose du droit de ne pas enclencher des poursuites, s'il l'estime préférable pour des considérations d'ordre public. L'on dira alors que la loi est "hypocrite".
Mais où se trouve l'hypocrisie ? Dans l'extrême prudence du droit qui estime que la loi ne peut justifier un acte de mort mais qui considère aussi que certains actes échappent à la sanction ordinaire de la loi faite pour punir les vrais criminels ? Ou dans la revendication d'un droit de tuer qui pourra, sous couvert de commisération, dissimuler d'autres sentiments, d'autres pulsions inavouées ?
On ne le légifère pas pour le cas particulier, mais pour le cas général. On ne condamne pas l'acte dont l'essence n'est pas criminelle. La justice est dans cet équilibre : dire où est l'essentiel, comprendre l'acte circonstanciel.
Bernard Beignier est professeur de droit à l'université de Toulouse.
Article paru dans l'édition du 27.03.08
Chantal Sébire s’est suicidée au barbiturique
La cause de la mort de Chantal Sébire est mieux connue. Elle a absorbé un barbiturique - du pentobarbital -, a révélé, hier, Jean-Pierre Alacchi, le procureur de la République de Dijon, en présentant les conclusions des analyses toxicologiques pratiquées sur le corps de Chantal Sébire.
[...]
«Le pentobarbital est un barbiturique d’action rapide, non utilisé ou d’une façon tout à fait marginale, en milieu médical. […] Il est en fait d’usage en milieu vétérinaire», a précisé le magistrat. Ce produit a été, par exemple, utilisé par l’association suisse Dignitas qui «aide» des personnes en fin de vie à mourir.
[...]
La quantité absorbée était trois fois supérieure à la dose mortelle, ce qui ne laisse planer aucun doute sur le caractère volontaire du geste
http://www.liberation.fr/actualite/societe/318049.FR.php
Chantal Sébire s’est donc suicidée, paix à son âme et joli dernier pied de nez à Boutin, Dati et consort ![]()
Que vient faire ici Christine Boutin?
Tu peux développer s'il te plait?
Je pense que cet " Acte médical " ne devrait pas être puni pas la loi.
Enfin, il faut que la personne soit vraiment malade.
Mais je suis Pour, on a pas le droit de laisser souffrir les gens ce cette manière. ![]()
un peuti ![]()
vu que ca a l'air de repartir^^
enfin pour chantal sebyre, maintenant ils veulent enqueter pour savoir comment elle s'est procuré le barbyturique!...
peut etre qu'elle avait effectivement des contacts avec la suisse vu qu'elle en avait parlé!!
En tou cas, paix a son ame!!