Sauf que cette "nouvelle version" est démentie par les médecins du Samu qui étaient sur place...
ils veulent nier la vérité
C´est cela oui...
Nier quoi ?
Qu´ils avaient des casques et qu´ils n´ont pas grillé la priorité à droite au flic
Colombo est parmis nous .
Sur des motos PARFAITEMENT règlementaires...
La moto a beau être réglementaire, ça fait plus mal sans casque, et la priorité a bel et bien été brûlée.
Si je conduis avec ma voiture tout à fait réglementaire comme un con, que je brûle les priorités et que j´emplafonne d´autres caisses, j´aurais beau avoir été réglementaire, j´en serais pas moins complètement responsable.
Et puis cela ne justifie pas l´autodafé.
Brûler des livres, on a déjà vu ça, c´est pas tellement un signe de tolérance...
hypparchia, tu ne captes pas tout à fait notre style de posts, tu as besoin de relire? ![]()
désolée, j´avais pas vu le second degré...
est-ce une raison pour se montrer condescendant ?? ?
C´est-à-dire? Je te prends de haut? ^^
J´ai trouvé, oui.
(mais peut-être suis-je trop susceptible ?)
Mais en fait peu importe, revenons-en au sujet.
Désolé, c´est le prob du net de ne pas pouvoir laisser passer certaines émotions. Au quotidien, en IRL, je pense être un gars vraiment coooooooooooool.
D´ailleurs, si jamais j´ai un jour de formation dans une grande ville, je suis prêt à voir qui voudra bien.
Premier sur ma liste, Califop à Toulouse. Reste plus qu´à le convaincre. Faut que je lui propose une bière dans un troquet de son choix. ![]()
Pour le sujet bah, deux idiots d´ados qui utilisent une mini-moto pourtant interdite à la circulation, en roulant n´importe comment et sans casque... s´ils emboutissent un camion poubelle, ils passent pour des cons... là, ils passent pour des victimes de bavures.
Pourtant, victimes ils le sont bel et bien. Victimes d´une hideuse société qui ne protège pas assez ses enfants. C´est le vendeur de mini-motos qu´il faudrait convoquer au commissariat.
* Posté le 28 novembre 2007 à 17:56:29 avertir modérateur
* Je ne te mettrais qu´une citation vu que tu aimes pomper les autres : "Il y a des gens tellement ennuyants qu´ils vous font perdre une journée en cinq minutes." Jules Renard .
Sinon liloue j´ai pas vu d´anti-sarko , mais il faut reconnaître qu´il avait prôner la sécurité absolu et qu´au jour d´aujourd´hui rien n´a été fait au même titre que les gouvernements précédents .
=> C´est clair que c´était l´un des points majeurs de son programmes.
Ganryu, si tu viens sur Lyon, je veux bine te rencontrer pour boire une bière. ![]()
CapDan, mon passage sur Lyon est prévu pour octobre 2008... une semaine complète à Marcy.
L´expertise de l´IGPN sur la collision
Le Monde.fr d´aujourd´hui
Après la vidéo, l´expertise. Le Figaro indique dans son édition du 29 novembre avoir eu accès aux premières conclusions du rapport de l´Inspection générale de la police nationale. Selon ces premières informations, Moushin et Larami auraient percuté "la voiture de police de plein fouet alors qu´ils circulaient sur une minimoto non homologuée, sans casque et, visiblement, pleins gaz".
L´enquête de l´IGPN parle d´un choc sur la partie "avant gauche" du véhicule, dont la vitesse est estimée à "40 km/h", la moto roulant à "70 km/h". Elle poursuit que les adolescents étaient deux sur la moto, portant le poids total à environ 200 kilos, lors de la collision avec la Mégane Scenic, qui comprend des "zones de déformation" programmées pour absorber l´énergie du choc, ce qui expliquerait son état après l´accident.
Concernant les secours, l´IGPN indique que les sapeurs-pompiers ont été prévenus à "17 h 01", "trois minutes après l´accident" et sont arrivés "neuf minutes trente" plus tard, les policiers ayant tenté de porter assistance aux adolescents. Leur véhicule aurait été déplacé pour faciliter l´arrivée des secours.
En même temps, certains ont juste besoin d´une excuse pour "foutre le feu", ils en ont une maintenant.
Villiers-le-Bel : les premiers émeutiers condamnés sévèrement en comparution immédiate
LEMONDE.FR | 29.11.07 | 13h21
Avant l´audience déjà, les avocates commises d´office avaient confié leur inquiétude de voir leurs clients sévèrement condamnés pour l´exemple, le tribunal ayant été particulièrement dur, la veille, avec leurs prédécesseurs, partis pour trois à dix mois d´incarcération, même avec des casiers judiciaires vierges. Trois des quatre jeunes hommes présentés mercredi 28 novembre, en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel de Pontoise pour leur participation aux incidents survenus dimanche et lundi soir à Villiers-le-Bel (Val-d´Oise), ne sont pas non plus rentrés chez leurs parents à l´issue de l´audience mercredi soir : condamnés à des peines de prison ferme, le tribunal a ordonné leur placement sous mandat de dépôt.
"UN COCKTAIL MOLOTOV, C´EST UNE ARME DE GUERRE"
Cédric, qui fêtait ses 20 ans le soir où il a été interpellé, comparaît pour avoir lancé des cocktails Molotov sur les forces de police en faction devant la mairie de Villiers-le-Bel lundi soir, l´un des gardiens de la paix, particulièrement visé, s´étant constitué partie civile. Cet agent a reconnu à sa coiffure singulière, une crête de cheveux décolorés, le jeune qui l´a pris pour cible, arrêté quelques minutes plus tard par ses collègues, alors qu´il tentait d´escalader un grillage pour s´enfuir.
A l´audience, Cédric, sans casier judiciaire, plombier-chauffagiste en alternance dans le cadre d´un bac professionnel, nie les faits. Il raconte "avoir paniqué", pris dans les fumigènes alors qu´il rentrait simplement de sa fête d´anniversaire, et s´être mis à courir sans raison. Sa blessure à la main, il ne sait plus comment il se l´est faite. Quant à la description du policier, il souligne qu´elle a pu être échafaudée après coup, une fois qu´il avait été arrêté. "Il nie les faits alors qu´il a été attrapé la main dans le sac, ou plutôt la main sur le grillage", assène le procureur. Un cocktail Molotov, c´est une arme de guerre. Cela peut provoquer des atteintes gravissimes aux personnes." Il requiert trente mois d´emprisonnement.
Stupeur dans la salle. "Je ne peux pas me résoudre à considérer que votre juridiction pourrait être muselée, lance l´avocate de Cédric au début d´une plaidoirie étoffée. C´est le sel de notre justice de ne pas céder à la pression des autres, des groupes, des contextes, parce que nous devons privilégier la sérénité et la prévention. Je vous demanderai donc de ne prendre en compte que ce qui est dans le dossier. (...) Je considère à titre personnel que répondre par l´immédiateté et l´urgence, c´est se faire complice d´une mauvaise application de la justice et de la loi." Quand après un long développement sur les flous de la procédure, elle appelle de nouveau les juges à "ne pas se laisser prendre en otage", elle est vivement interrompue par la présidente, Dominique Andréassier, en colère : "On n´est à la merci de personne, pas plus du parquet que de n´importe quel pouvoir politique. On jugera en toute indépendance !"
"J´AI JUSTE PRIS UN SAC DE BONBONS"
Jean-Matthieu et son demi-frère Alan n´ont pas le regard dur de Cédric. Agés de 18 et 19 ans, on leur en donnerait plutôt 15 et 16. Pas de casier judiciaire. L´un vient de finir un CDD de préparateur de commandes. L´autre est magasinier à temps partiel, en deuxième année de BEP de logistique commerciale. Ils ont été interpellés lundi soir en possession de sacs remplis de marchandises provenant d´une superette de Villiers-le-Bel pillée lors des émeutes. Dans les sacs : des confiseries de toutes sortes, des barres de céréales, du chocolat.
Jean-Matthieu, impressionné, raconte qu´il filmait les violences depuis un balcon, avant de descendre rejoindre son frère qui arrivait avec des sacs. "Mais quand vous voyez qu´il y a des émeutes, pourquoi vous descendez et prenez le risque de vous retrouvez là devant nous ?" , le coupe la présidente. La voix du jeune commence à se tordre : "J´ai juste pris un sac de bonbons par terre, je suis pas un voyou, je voulais pas rester là, je voulais juste rejoindre mon frère pour qu´il me ramène en voiture." Le frère aîné, lui, reconnaît avoir transporté des sacs et s´excuse auprès de la superette. Le procureur estime le vol en réunion aggravé par le contexte qui "colore" négativement les faits. Il demande cinq mois ferme.
Effarée, l´avocate de la défense juge ces réquisitions "très sévères", d´autant plus que les faits de "vol" ne peuvent être retenus : "Encore pour ´recel´ de vol, je veux bien, mais pour vol ? Un de ces jeunes est là pour avoir ramassé un paquet de bonbons, il n´est pas connu des services de police et on sollicite pour lui cinq mois de prison ?" La présidente donne une dernière fois la parole à Jean-Matthieu, paniqué : "Je suis pas venu pour saccager et lutter contre la police, je suis pas un voyou, j´ai jamais eu affaire à la police." Il se met à pleurer : "En garde à vue, je demandais tout le temps ma maman. Si vous me mettez en prison, je ne sais pas ce que je vais devenir !"
BÉNÉFICE DU DOUTE
Le dernier jeune qui se présente est le seul à avoir un casier judiciaire : Noël, 21 ans, a écopé d´une suspension de permis de conduire en 2006 pour conduite sans assurance. Il est agent de sécurité, en CDI à temps partiel depuis cinq mois. Il est accusé d´avoir incendié une voiture, le feu s´étant propagé à deux autres véhicules. Le dossier s´appuie sur les déclarations des policiers qui disent l´avoir vu "s´affairer sur un véhicule en flammes". Le jeune dit être resté dans sa voiture, à fumer une cigarette avec un ami. Mais pour le procureur, les "faits sont constitués" : "Les policiers l´ont reconnu lors de la confrontation. Alors à moins de suspecter le complot partout, il n´y a pas de raison de douter de leurs paroles." Il requiert dix-huit mois d´emprisonnement et le placement sous mandat de dépôt.
Son avocate s´attache alors à démontrer l´incertitude des faits : "Mon client n´avait rien sur lui en rapport avec l´incendie. On a trouvé un bidon d´essence près de la voiture en flammes. Mais on s´en met toujours dessus quand on lance de l´essence comme ça. Or aucun procès-verbal ne dit que mon client sent l´essence. On vous dit qu´il est resté à s´affairer sur la voiture en flammes. Une voiture qui brûle, ça pue, ça imprègne vos cheveux, vos vêtements. Or mon client ne sent rien. (...) Il n´y a rien dans ce dossier qui permette de dire qu´il a mis le feu. (...) Mon client travaille, il n´a qu´une seule condamnation. Est-ce que ça mérite de briser la vie des gens de cette façon-là ?"
Le délibéré sera rapide, un peu plus d´un demi-heure pour les trois affaires. Noël est relaxé "au bénéfice du doute" pour l´incendie de la voiture. Il sourit à son frère et son père venus le soutenir. Les deux frères sont condamnés à trois mois ferme et placés sous mandat de dépôt. On leur met les menottes, ils partent directement en prison. Jean-Matthieu s´effondre, il hurle, pleure : "Mais j´ai rien fait du tout, qu´est-ce que je vais devenir ?" Son émotion ébranle la salle. Cédric est condamné à un an de prison pour avoir jeté des cocktails Molotov. Son regard dur se brise, il s´effondre dans les bras de sa mère.
Aline Leclerc
![]()
Ca devient vraiment n´importe quoi, de tous les côtés, cette affaire...
Un accident à la con >> des émeutes à la con >> des jugements en série à la con
Si la connerie appelle la connerie, on est pas près d´en sortir...
:bigcircus:
Sarkozy s´en prend aux "donneurs de leçons" sur les banlieues
29.11.07 | 13h23
Par Gérard Bon
PARIS (Reuters) - S´en prenant aux "donneurs de leçons", Nicolas Sarkozy a estimé que les violences en banlieue parisienne ne relevaient pas d´une "crise sociale" mais d´une forme de "voyoucratie."
Il a confirmé, en réponse aux critiques de l´opposition lui reprochant d´avoir négligé la politique de la ville, qu´un plan pour les banlieues serait présenté fin janvier. Mais pas sous la pression des émeutiers, a-t-il dit.
"La réponse aux émeutes, ce n´est pas plus d´argent encore sur le dos du contribuable. La réponse aux émeutes, c´est l´arrestation des émeutiers", a-t-il fait valoir devant 2.000 policiers et gendarmes réunis à La Défense, près de Paris.
"Je réfute toute forme d´angélisme qui vise à trouver en chaque délinquant une victime de la société, en chaque émeute un problème social", a-t-il souligné.
"Ce qui s´est passé à Villiers-le-Bel n´a rien à voir avec une crise sociale, ça a tout à voir avec la voyoucratie (...) Si nous laissons un petit voyou devenir un héros dans sa cité (...) c´est une insulte à la République et à votre travail", a-t-il poursuivi.
Parallèlement à son discours de fermeté, Sarkozy a rappelé les forces de l´ordre au respect d´une éthique irréprochable, insistant sur la nécessaire "relation de confiance" qui devait être établie avec la population.
"Pas de familiarité, de la tenue, respectez les gens, vous devez être exemplaires !" , a-t-il lancé devant policiers et gendarmes, en les invitant à éviter le "tutoiement" dont se plaignent des jeunes des quartiers défavorisés.
"UNE BANDE D´ENRAGÉS"
Il a justifié l´ouverture d´une information judiciaire après la mort de deux adolescents lors d´une collision avec une voiture de police à Villiers-le-Bel par le souci de mettre les forces de l´ordre "à l´abri de tout soupçon."
Jugeant qu´un degré dans la violence avait été franchi avec l´usage d´armes de chasse dans le Val d´Oise, le chef de l´Etat a répété que l´arrestation des auteurs des tirs devait être une "priorité absolue."
"Mettez les moyens que vous voulez, ça ne peut rester impuni", a-t-il lancé à l´adresse des ministres concernés, Michèle Alliot-Marie (Intérieur) et Rachida Dati (Justice.)
"Ceux qui cassent, ceux qui brûlent, ceux qui pillent, ceux qui s´en prennent aux forces de l´ordre répondront de leurs actes", a-t-il assuré, s´en prenant aux "donneurs de leçons" qui "ignorent eux ce que c´est d´être en uniforme et face à une bandes d´enragés".
La situation des banlieues est un "enjeu majeur pour notre pays" et fera l´objet d´un plan annoncé en janvier (...) mais que les choses soient claires (...) nous ne le ferons pas parce qu´il y a eu des émeutes".
"Après tout ce qui a été fait et bien fait sur les bâtiments, on va investir sur les gens", a promis Nicolas Sarkozy. "On va faire la différence. On va donner plus à ceux qui veulent s´en sortir honnêtement."
Face aux nouvelles formes de la violence, Nicolas Sarkozy a affirmé qu´il fallait repenser les modes de sécurisation des forces de l´ordre et les doter de moyens technologiques adaptés.
Il a ainsi prôné l´utilisation d´une nouvelle génération de flash-ball à plus longue portée - "quarante mètres, c´est mieux que dix" - précisant qu´il assumerait ce choix devant l´opinion publique.
Dans le même esprit, Nicolas Sarkozy a jugé anormal que la police ne dispose pas d´hélicoptères, en dehors de ceux de la sécurité civile, par exemple lorsqu´il s´agit "de repérer des stocks d´armes sur les toits."