Sofea pensent aussi qu´on ne peut excuser toutes les erreurs.
Mais je reste tout de même convaincu que oui, bien que ce qui est fait n´est pas toujours bien, il faut viser le bien, et pas les faits.
Je ne veux pas non plus en revenir à nier toutes les évolutions nées des erreurs.
Cependant, les grosses erreurs qui viennent de la feignantise, ou des carences de notres société, je pense que nous devons au présent lutter contre.
Autant pour moi, bien qu´utiliser dans le sens de l´excuse, n´en reste pas moins pour l´instant toujours officiellement une erreur.
Si on venait à l´accepter réellement, je le regretterai, mais soit.
Tu dis que ce la langue n´est pas faite par une élite, et bien pourtant si.
Depuis rabelais, depuis tout ces humanistes luttant contre la langue vernaculaire du latin, qui alors était utilisé uniquement par une élite, on s´est forcé à faire acceder justement l´élite à tout le peuple graces aux langues séculières.
Et c´estjustement grâce à ça qu´on forme un peuple, grace à une unité, qui s´établira officiellement sous richelieu.
Le peuple sans une langue décidée par une élite, n´a plus rien d´unis.
Quel sera le langage francais, si c´est le peuple, c´est à dire le banlieusard parisien, mais aussi le chti du nord, ou le nicois, qui forment, la langue, il faut un groupe bien plus restreint qui est ce qu´on peut appeller une élite.
Tout les mots qui restent, sont ceux choisit par l´académie, cest la source de l´unité francaise à travers les ages.
Comment choisissent ils, et bien par rapport aux usages des élites, il faut que le mot soit utilisé plusieurs fois dans des organes officielles, que ce soit la presse, des discours politiques etc..., qu´il dure un temps, et qu´il soit utilisé par des écrivains.
Mais bien sur que l´élite, les écrivains, après la presse qui est de plus en plus illéttré de tout faceon, tirent leur langage de celui du peuple, mais ca reste que c´est l´élite inspiré, poussé par le peuple certes, qui choisit.
Si l´élite devient trop populaire, on se retrouvera avec des langages certes beaucoup plus riches, tellement de mots il y aura pour dire exactement la même chose sans nuance, mais personne ne se comprendrait, et la base même de l´identité de chacun qu´est le langage disparaitrait, le socle de même de toute cohésion sociales.
Alors en définitive je pense qu´il faut continuer à lutter contre les erreurs de langages, donc celles qui ne sont pas entrer dans celui ci, ce qui serait un brin trop conservateur, et nous ferait perdre en estime toute une littérature née de ces erreurs.
Mais quel mal y a t il à lutter jusqu´au dernier momment contre toutes les erreurs.
On sait bien que malgré une lutte du quotidien et même des masses, si les masses pouvaient se battre pour une cause noble, toujours de toute facon, il y aura des erreurs qui rentreront dans la langue.
Mais essayer de vaincre ce mouvement, même si peine perdu, c´est bien, car on peut quand même améliorer les choses ainsi.
Sinon alors autant accepter l´extrème violence qui règne dans certains endroits, ce n´est pas bien, mais c´est un fait.
Non révoltons nous face à ça.^^
Et la violence faite à la langue, je la mettrais presque sur le même pied, personnellement car pou moi, le respect de la langue élève les peuples, et alors, ils ne seraient peut être plus tant amené à une animalité quasi inhumaine.