J'ai déja fait mon devoir de CDG
En fait je viens de voir que j'ai fait qu'une question pour la SARL PTDR. Mais jpense pouvoir terminer le devoir demain si jme pose vraiment... Jreviendrais mettre mes réponses demain si tu veux.
Jpeux déja te montrer ce que j'ai fait pour l'ex 2:
1. Les faits : Monsieur X a signé le 11 mai 2006 un bon de commande pour le compte de la société X. Cette opération est intervenue avant l’immatriculation au RCS de la société X qui a eu lieu le 20 juin 2006.
La société Komatsu demande le règlement d’une partie du matériel d’exploitation forestière visé par le bon de commande.
Mais la société X conteste être débitrice de cette somme car l’engagement n’a pas été repris par celle-ci.
2.La cour d’appel de Rennes a rendu un arrêt confirmatif. Elle a donné raison à la société Komatsu. Son argumentation repose sur le fait que la société X aurait repris implicitement l’engagement du 11 mai 2006. La société X a remboursé partiellement le bon de commande du 22 juin 2006. Et de plus, le 27 Juin 2006, la société X a contracté un crédit bail destiné à financer le matériel objet de la commande. Pour la cour d’appel, de la signature de ce second contrat, découle la reprise de l’engagement du 11 mai 2006.
3.La chambre commerciale de la cour de cassation rend un arret de cassation en se reposant sur les articles L. 210‑6 et R. 210‑5 du Code de commerce et l’article 6 du décret n° 78‑704 du 3 juillet 1978.
Elle nous rappelle que les personnes qui ont agi au nom de la société en formation avant qu’elle ait acquis la jouissance de la personnalité morale sont tenus solidairement et indéfiniment des actes accomplis ; sauf si la société, après avoir été régulièrement constituée et immatriculée, reprend les engagements souscrits. Cette reprise ne peut résulter que par la signature des statuts, auquel est annexé un état des actes accomplis au nom de la sciété, par les associés.
Soit d’un mandat donné par les associés avant l’immatriculation à un ou plusieurs associés ou à un gérant non associé ; qui fixe les engagements à prendre notamment.
Soit d’une décision prise, sauf clause contraire des statuts, à la majorité après la constitution de la société.
La cour d’appel, n’ayant pas constaté l’accomplissement régulier de ces formalités, n’a donc pas donné de base légale à sa décision.
4. Problème juridique : Peut-on considéré qu’un acte est repris automatiquement lorsque la personne qui a agit au nom de la société a contracté un crédit bail pour passer ce dernier ?