bon, la suite
- Parce que depuis que je suis arrivé, je ne cesse de visiter dans tout les sens Holforen, je me suis fait un bon nombre d’amis. On se retrouve tout les soirs dans une auberge ou l’on discute de tout et de rien, où on s’échange des cours et on se fait expliquer certaines notions que l’on n’a pas bien comprises.
Et puis on parle de nos vies aussi. On s’est vite rendu compte que la manière dont on avait appris que nous étions des mages était relativement similaire. On s’est raconté nos vies d’avant, qui étaient nos parents, où habitons-nous, ce qui nous passionnait. En en reparlant, je me suis rendu compte du vide qu’avait crée en moi ce départ. Je ne pleurais jamais, ni en publique, ni seul. Je n’y arrivais pas, mais la douleur était toujours vive, ouverte, fragile...
Les rues commencent à se vider avec la nuit qui arrive. Holforen s’endort, et moi je rentre poser mes affaires à ma chambre, ou doivent m’attendre Fridar et les autres, puisque ce soir nous devions nous retrouver dans mon auberge. Ca va me changer. J’aime bien cette vielle ville à l’ambiance si particulière, avec ses vieilles maison en bois qui borde d’étroite et sinueuse rue, ses auberges accueillantes, ses bâtiments important, comme le Palais du conseil, La citadelle, ou le Parc Hilguoor, nom donné au parc situé entre la bibliothèque et le Palais du Conseil en l’honneur du fondateur de la guilde des mages d’Elborn. Les gens de cette contrée aussi sont agréables. Chaleureux, accueillants et qui n’hésitent pas à vous accueillir et à vous aider. Bref, les gens de la campagne dans une ville de dimension notable. Je crois que partir de Holforen serait vraiment pénible, pour moi, au vu de l’ambiance qui y règne. *