-Entrez, dit une voix faible.
Elle était là, comme une fleur fletrie qu´on avait trop arrosée. Un goutte-à-goutte clapotait régulierement . Une simple perfusion la reliat encore à la vie. Deux bandages recouvraient ses poignets trop gros. Autrefois je lui aurais sauté dessus pour lui dire combien je l´aimais. Aujourd´hui, je voulais en finir au plus vite.
- Chuis désolé, Johan. Vraiment, je sais pas ce qui m´a pris.
Tu veux que je te dise ce que je ressens , Salope ! Hein, vas y, fait ta pauvre fille pleine de remord. Manquerait plus que tu gueule, et je te jure que je finis ce que tu as commencé.
- Bah pas moi. Tu me traite d´immature, mais tu te fou en l´air comme une gamine de 14 ans. Tu vois pas que ça fait des semaines qu´on passe notre temps à se crier dessus. L´amour est mort, Mary. C´est fini.
Avant qu´elle ne puisse en placer une, je lui donnais le bouquet de rose.
- Je suis désolé. Avant je t´aiamais, mais maintenat je te haîs. J´en peux plus de voir ton visage bouffi comme un ballon rouge et ton corps gras me froler dans le lit. Tu m´inspire la peur et l´horreur. Tes caresse sont devenues des griffures. Ton regard amoureux me donne des friossons et des sueurs froides. J´en peux plus ,Mary. Je suis juste venu pour que tout soit clair entre nous. C´est fini pour de bon. Tu n´y changeras rien, parceque je t´aime plus. C´est comme ça.
Elle ne disais rien. De sex yeux marrons perlaient de déliactes larmes. Comme de petits diamants ronds. Comme un con, je l´ai trouvé belle, comme ça. Silencieuse et effondré. Je lui brisais le coeur, sans retour possible. C´était fini , Mary. Il n´y auras plus de haine entre nous. Plus rien du tout en fait. C´est mieux ainsi.
- T´es vraiment trop con, Johan, dit elle en pleurant. Tu n´as pas le choix.
Je me retournais doucement pour lui répondre vertement. Un fligue était collé entre ses mains, braqué sur moi.
- Tu reste , connard. C´est toi ou moi.
