Le froid. J´ai peur, maman ...
La neige tourbillione si fort autour de moi que je ne vois pas grand chose. Tout devient soudain flou, coupé par le Temps. Une idylle onirique , une chimère idyllique. Tout devient sensation. Tout n´est qu´illusion dans pareils circonstances. Les gens croisés surgissent, tel des ombres du passé. Un vent de regret souffle sur ma peau. L´entend tu , l´appel de la Mort ? Elle se precipite à notre secours comme Jésus en son temps. La seule divinité qui éclaire ma route noire de tout ces doutes. Un point de fuite Enfer ou Paradis. Une vie pire que la Mort. Une Mort pire que cette vie.
Un parfum d´inconstance règne ici. Un parfum d´oubli volontaire. Un mal bénin mais si puissant qu´il vous étrangle à la gorge. J´étouffe. La neige tourne encore et encore, dans un ballet de constellation aléatoires. Juste sentir ta prescence à tes cotés. T´oublier un instant mon amour. Un mal bénin mais si puissant.
Un parfum d´oublie soufflait ici. Le froid. Je te couvres, mon aimée