voilà la suite! bonne lecture.
Chapitre 4
À l’aube de cette nouvelle journée, Zan ouvrit les yeux. Son regard se perdit dans la lumière ambiante, dansant sur les feuilles portés par la brise matinale. S’appuyant sur ses coudes, il apprivoisa le paysage qui le cernait de toute part. Ne le reconnaissant pas, il se leva péniblement.
< <Ho là, calme toi mon petit, rien ne presse, s’exclama l’inconnu.>>
Se retournant brusquement, Zan fit face à l’homme qui lui avait adressé la parole. Il était grand, habillé d’un vêtement négligé. Son visage exprimait une joie contagieuse et des lueurs bleuté ornaient ses yeux. Avec ses cheveux brun en bataille et sa barbe naissante, il avait tout l’air d’un vagabond.
< <Qui êtes-vous ? demanda Zan, reculant de quelques pas.
-Allons allons, n’ait pas peur mon petit. répliqua l’inconnu avec douceur, affichant un sourire bienveillant.
-Répondez!!Qui êtes-vous, où suis-je ? ??s’impatienta l’enfant.
-Alors, tu ne te souvient pas. soupira –t-il, devenant sérieux.
Tu ne te souvient pas…tu ne te souvient pas...tu ne te…souvient…pas. Ces mots résonnèrent en écho dans sa tête. Sa vue s’embrouilla et à cette instant précis, Zan fut coupé du monde extérieur. Tous les évènements passés lui revint en mémoire avec tant de violence qu’il s’écroula à genou, les mains crispées sur sa tête. Ses parents gisant morts sur le sol…les villageois tachés de leurs sang...les flammes rongeants sa maison...et...surtout...cette chose qui s’était emparé de lui. Zan lâcha un cri à sans fendre l’âme, le cœur transpercé de toutes parts par ses horrible souvenirs.
L’inconnu le regardait avec tristesse.<<Dû a l’incompréhension et la sauvagerie dont les villageois ont fait preuves, cet enfant est traumatisé à vie, pensa-t-il avec désarrois.>> S’approchant de Zan, il l’empoignant entre la nuque et l’épaule. Serrant à ce point précis, les cries s’étouffèrent et l’enfant s’écrasa sur le sol.
Zan se réveilla en sur-saut, tout en sueur, effrayé par le crépissement des flammes. Il faisait nuit.
< <Est-ce que tu te sens mieux petit? demanda l’inconnu.>>
L’enfant hocha de la tête. L’homme était assit près d’un feu, l’observant avec intérêt.
< <Bien. Viens t’asseoir à côté de moi, et ne t’inquiète pas, tu peut me faire confiance. dit-t-il avec cette douceur qui lui était habituelle.>>
Zan s’approcha tranquillement de cet inconnu dont il ne connaissait rien mais qui s’occupait de lui avec bienveillance. L’homme lui tendit une gourde d’eau et il s’en empara avec ferveur, buvant a grosses gorgées. Cela fit rire l’inconnu.
< <Maintenant que tu t’ait rassasié, dit-il avec un petit rictus, parlons sérieusement. Je m’appelle Torm et il est temps pour toi d’accomplir le destin qu’ils ton choisis …..