Bien voilà la suite et qui pourrait être la dernière.
Chapitre 3
La ordre de sauvages pénétra dans l’ouverture tel une vague de flamme et de fer, aillant tous le même objectif. Être le premier à tuer l’enfant-démon.
< <Vite, dans la cuisine! s’écria Darik>>
La pauvre famille s’engouffrèrent dans l’autre pièce, fermant la porte avec empressement. Pendant que Darik peinait a barricader l’ouverture avec tout ce qu’il y avait à proximité, Alma attira son fils à l’écart.
< <Zan, écoute-moi bien attentivement, commença -t-elle. Tu doit t’enfuir par la porte de derrière. Cache toi dans la forêt et n’en ressort sous aucun prétexte. Tu m’as bien comprise?
-Mais toi et papa, vous venez avec moi, non ?
-On ne peut pas mon chérie, soupira –t-elle.
-Mais…mais…Non…je ne…je ne...,bégaya –t-il.
-NE DISCUTE PAS ZAN, SAUVE-TOI D’ICI MAINTENANT!!!! s’emporta sa mère, le visage sévère.
Jamais sa mère lui avait parlé avec tant de froideur et de colère. Les larmes aux yeux, le cœur brisé, Zan recula pas à pas, regardant celle qui l’avait aimé et qui maintenant le rejetait. D’un geste brusque, il se retourna, courant comme jamais, espérant ainsi fuir cette dure réalité. Elle le suivit du regard jusqu’au moment où il fut englouti par l’obscurité ambiante. Des larmes glissèrent sur les courbes de son visage, laissant entrevoir la peine qui l’affectait.
< <Oh Zan, ton destin est trop important pour finir ici, murmura-t-elle. Adieu mon chérie.
Troquant ses larme amers par un visage résigné, Alma se retourna pour faire face a son mari. Dans leurs yeux brillait une lueur valant mille mots. Ils s’enlacèrent tendrement, s’abandonnant l’un à l’autre, et dans cet état de faiblesse, leurs lèvres se touchèrent. Un flot d’émotions, de souvenir les envahirent, les faisant frissonner de plaisir en ce qui semblait être leur dernier moment de bonheur. Ils durent brusquement mettre fin à leur baiser. Leur barricade de fortune craquait sous la pression mit par les villageois. Se prenant par la main, résigné au pire, ils firent face à la porte. Et dans le fracas qui annonçais la fin, ils firent face à la mort…
Percher du haut d’un arbre, Zan fut témoin de l’horrible scène qui allait le hanter pour le reste de sa vie. Les villageois sortait de la maison, armes et vêtements teintés du sang de ses parents, mettent le feu au seul endroit où il avait vécus, emportant dans ses flammes les corps de ses êtres chers. Le choc fut trop grand. Zan perdit conscience, s’écroulant dans l’air. Alors que l’enfant allait s’écraser par terre, un homme sortit de l’ombre, l’attrapant au dernier moment. L’éloignant du village, il le déposa avec douceur sur le sol.
< <Tes gardiens t’on protégé jusqu’à la fin, enfant de feu. Maintenant, c’est à mon tour….>>