Mon histoire t´aidera peut être aussi:
J´ai joué à 4 Morro
Le 1er, c´était la semaine de sa sortie, édition pc collector -que je vends, si quelqu´un en veut, au fait: ma machine était juste, et après 6 mois de jeu, la galère a pris le pas sur le plaisir. J´ai laissé tomber. Ca ramait trop. Ca plantait trop. Ca me faisait trop mal au cul de rester devant mon ordinateur tout le temps. J´avais beaucoup exploré et bâti un perso à la " sueur froide": tout mon pouvoir venait du meurtre ( ardu!) de soldats bien placés. Anarchiste attitude, quoi.
Le 2ième, c´était la version pc d´un ami, qui lui jouait sur un monstre. C´était terrible. Mais c´était pas chez moi. Il a fallu oublier le beau Morro en carte graphique ultime et ram à gogo.
Le 3ième, un cadeau xbox ( Morro-original). Cadeau de beau frère. Pas aware, les beaux frères. Bref, j´y joue un peu, et me rends compte que sur console, c´est bien pratique, même si c´est moins beau. Je recommence une partie pour voir.
Le 4ième, c´était la version GOTY. J´arrive à mon Micromania, je prends le dernier -on dit au mec derrière " j´en ai plus"... Arrivé chez moi je charge la partie. BUG. Persos en double, portes fermées et ouvertes en même temps, etc. J´ai flippé et ai recommencé. Là je suis voleur de grand chemin, je trip. Et c´est vrai qu´on se refait très vite quand on connait. En une semaine j´ai atteint le niveau 17, bandit à la guilde des voleurs, équipé d´armes daédriques enchantées moi même. La première fois, j´étais niveau 12 en 6 mois, comme quoi on peut jouer de différentes manières.
Et à chaque partie j´ai essayé, comme si c´était un film, de changer, de me donner l´impression que c´était une autre histoire, une autre aventure. Je ne suis pas allé dans les mêmes guildes, j´ai changé de classe, de race, de pouvoirs, d´attitude, d´objectifs, et Morrowind change avec toi...
C´est unique.
Si tu es déjà certain d´en avoir trop vu, raccroche, mais si tu as encore des aventures à vivre, n´hésite pas, éteins tout de suite ton pc, rallume ta box et un bédo, et go.
< Tristelune, hardcore quand il le sent>
Bigup à tous les morrowindiens de la vieille.