la suite :
Je n´ai pas vu de violence, de voitures, de villes,
Et c´est en France que je poursuis mon exil,
Je vis, je vois, j´oublie les imbéciles
Et c´est là qu´au loin j´apperçois une île
YES!!! .
Très vite, je m´approche, sur l´eau je ricoche et POF,
J´aterris devant le sourire d´un mioche.
Dans sa main, un morceau de brioche,
A côté de lui, un chien qui renifle ses poches.
Ici, tout est bien, c´est même mieux qu´au cinoche,
L´air qu´on respire est sain, personne ne roule en Porsche.
On est chez quelqu´un que je sais apprécier.
Il est dans mes rêves depuis des dizaines d´années.
On est chez mon frère,
Celui qui jamais nous envie,
Celui qui aime la terre, l´eau,
Qui a les enfants pour amis,
Lui, il sait se taire, on écoute ce qu´il dit
Car jamais, jamais, jamais de sa bouche n´apparait le mépris.
L´humour est son petit frère, l´amour son ainé,
Son nom représente la Terre, il s´appelle Yakamonéyé.
Chez Yakamonéyé, nan-nan, il y a pas de monnaie,
Il y a pas de barbelés, nan-nan, pour t´empêcher d´entrer,
Il y a pas mal de mouflets chez Yakamonéyé,
Un peu de sinsé beaucoup de liberté.
Mais qu´est ce qu´on va manger, pour le moment,
Qu´est ce qu´on va planter ?
Il y a pas de quoi s´inquièter, nan-nan, chez Yakamonéyé,
Il y a pas de monnaie chez Yakamonéyé,
Il y a pas mal de mouflets, et c´est bien, les mouflets.
Je rêve, oh, je rêve, oh oui je rêve,
Je ne fais que ça mon frère, tu vois,
Je rêve, oh oui je rêve, je rêve, je rêve,
Je rêve, je rêve, je rêve, je rêve
Emmène-nous avec toi !
Je rêve, oh oui mon frère, et ça vaut tous mes mois de salaire.
A côté du repaire où je mène une vie pépère,
Je libère le monde amer et même si j´y reste fier,
J´aurais du mal à refaire tout ce qui va de travers,
Alors je traverse les océans pour trouver ce monde d´enfants,
Fonçant, fonçant comme un dément vers ces gens plus cléments,
J´y reste quelque temps, tant que je peux y rester,
Et quand le réveil sonne, j´ai l´énergie pour lutter
Car j´ai été chez mon frère,
Celui qui jamais ne nous envie,
Celui qui aime la terre, l´eau,
Qui a les enfants pour amis, lui, il sait se taire,
On écoute ce qu´il dit
Car jamais, jamais, jamais de sa bouche n´apparait le mépris.
L´humour est son petit frère, l´amour son ainé,
Son nom représente la Terre, il s´appelle Yakamonéyé.
Chez Yakamonéyé, nan-nan, il y a pas de monnaie,
Il y a pas de barbelés, nan-nan, pour t´empêcher d´entrer,
Il y a pas mal de mouflets chez Yakamonéyé
Un peu de sinsé beaucoup de liberté.
Mais qu´est ce qu´on va manger, pour le moment,
Qu´est ce qu´on va planter ?
Il y a pas de quoi s´inquièter, nan-nan, chez Yakamonéyé,
Il y a pas de barbelés chez Yakamonéyé, il y a pas mal de mouflets,
Et c´est bien, les mouflets.
Faut rêver !
Je rêve, oh oui mon frère, et ça vaut tous mes mois de salaire.
A côté du repaire où je mène une vie pépère,
Je libère le monde amer et même si j´y reste fier,
J´aurais du mal à refaire tout ce qui va de travers,
Alors je traverse les océans pour trouver ce monde d´enfants,
Fonçant, fonçant comme un dément vers ces gens plus cléments,
J´y reste quelque temps, tant que je peux y rester,
Et quand le réveil sonne, j´ai l´énergie pour lutter
Car j´ai été chez mon frère, celui qui jamais ne nous envie,
Celui qui aime la terre, l´eau,
Qui a les enfants pour amis,
Lui, il sait se taire, on écoute ce qu´il dit
Car jamais, jamais, jamais de sa bouche n´apparait le mépris.
L´humour est son petit frère, l´amour son ainé,
Son nom représente la Terre, il s´appelle Yakamonéyé.
Chez Yakamonéyé, nan-nan, il y a pas de monnaie,
Il y a pas de barbelés, nan-nan, pour t´empêcher d´entrer,
Il y a pas mal de mouflets chez Yakamonéyé
Un peu de sinsé beaucoup de liberté.
Mais qu´est ce qu´on va manger, pour le moment,
Qu´est ce qu´on va planter ?
Il y a pas de quoi s´inquièter, nan-nan, chez Yakamonéyé,
Il y a pas de monnaie, il y a pas de monnaie, il y a pas de monnaie...