L´hémorragie de tes désirs
S´est éclipsée sous l´azur bleu dérisoire
Du temps qui se passe...
Contre duquel on ne peut rien
Être ou ne pas être
Telle est la question sinusoïdale... de l´anachorète...
Hypocondriaque.
Mais tu dis ( mais tu dis)
Que le bonheur est irréductible
Et je dis ( et il dit)
Que ton espoir n´est pas si désespéré
À condition d´analyser
Que l´absolu ne doit pas être annihilé
Par l´illusoire précarité de nos amours
Destituées
Et vice versa
Et vice versa.
Il faut que tu arriveras
À laminer tes rancœurs dialectiques
Même si je suis con... vaincu que c´est très difficile.
Mais comme moi dis-toi
Qu´il est tellement plus mieux
D´éradiquer les tentacules de la déréliction...
Et tout deviendra clair.
Mais tu dis ( mais tu dis)
Que le bonheur est irréductible
Et je dis ( et il dit)
Que ton espoir n´est pas si désespéré
À condition d´analyser
Que l´absolu ne doit pas être annihilé
Par l´illusoire précarité de nos amours
Destituées
Et vice versa
Et vice versa.
D´où venons nous ? Où allons-nous ?
J´ignore de le savoir
Mais ce que je n´ignore pas de le savoir
C´est que le bonheur
Est à deux doigts de tes pieds
Et que la simplicité réside
Dans l´alcôve bleue, et jaune,
Et mauve, et insoupçonnée
De nos rêveries mauves et bleues et jaunes
Et pourpres... et paraboliques... et vice versa.
Mais tu dis ( mais tu dis)
Que le bonheur est irréductible
Et je dis ( et il dit)
Que ton espoir n´est pas si désespéré
À condition d´analyser
Que l´absolu ne doit pas être annihilé
Par l´illusoire précarité de nos amours
Et qu´il ne faut pas cautionner l´irréalité
Sous les aspérités absentes et désenchantées
De nos pensées iconoclastes et désoxydées
Par nos désirs excommuniés de la fatalité
Destituée...
Et vice versa
Et vice versa
Et vice versa