Ca fera, présentement, deux ans et demi que je gangrène l´existance de la valetaille sur ce forum. Au début, du haut de mes vingts ans, je me la jouais justicier casse-burettes. Remémorez-vous, c´était en milieu-novembre 2005:
"Bonsoir!
Nous ne sommes pas sur le forum Musique!
Bonne soirée et au revoir!"
Ca y est?
Janvier 2006: j´ai mis un terme à ces conneries pour au final insulter à tout va. On ne peut pas dire que ce soit mieux, je vous le concède. Ayant en poche une liste de plus de cinquante pseudos, qu´est-ce que j´en avais à foutre du bannissement? Rien. Du coup, j´invectivais pour provoquer la tourbe, raviver l´aversion de certains. Par exemple: des petits cons facile à allumer, pour ne citer qu´eux. Ce fut finalement au mois d´août que je me suis réellement délassé, et de façon ostensible.
Conséquemment, l´outrage gratuit ne touchait plus n´importe qui. J´avais dès lors d´autres priorités, telle qu´une discussion simple, excluant tout sentiment antipathique ou encore une provocation plus subtile, violente et véhémente. Dès août, j´avais une nouvelle prédilection qui tendait à balancer un nonos pour que le clebs (vous, en pareille occurrence) aille s´empresser de le récupérer. Ca marchait à chaque coup. Subséquemment, je m´amusais à affliger le forumeur, à le faire chier, bref, à l´alanguir. Ce passe-temps (il n´y a pas d´autres appellations pour ça) était le plus récréatif qu´il m´est eu donné d´avoir.
Il n´y a que les anciens qui se souviendront de ma binette. Les nouveaux me connaissant relativement peu et les vieux de la vieille étant relativement présents ou s´en branlant totalement de ma tronche (ce n´est pas à exclure, j´en ai débecté plus d´un), ma cote n´a cessé de déchoir fin juillet-août 2006.
Venons-en maintenant à ce qui m´a poussé à vous chier cette merde. Il y a une nouvelle chose dans ma vie, mais je n´en dirais rien. Quoi que ce soit, elle m´empêchera de poser mon cul sur le fauteuil pour vous emmerder de mes propos forts intelligents et limpides. ´Fin bref, départ définitif dans le sens où ça risque d´être très long.
Faites les cons et vive la provoc´ subtile teintée d´un fétu d´impétuosité. Ne soyez pas horripilés par le bannissement, ce n´est rien.
Sur ce, à plus et oui à l´ANARCHIE!
Raec.