J'été un nolife, et a par courir je n'avais pas vraiment l'occasion de faire d'autres sports.
Un jour je me suis décidé a allé courir, sur un coup de tete, et comme je ne pratiquais plus de sport depuis longtemps, je n’avais même pas d’affaire de sport (pour te dire..meme pas un jogging).
Le sport au bahu été nul alors je m'été fait une dispense..
J'y suis donc allé en converse et jean, j'ai tenu un tour de terrain.
Et la je me suis dis..mais WTF....comment je suis si nul que ca ?! c'est la honte la putin..meme si personne ne me voyez j'avais honte de moi, je ne me sentai pas fiert.
Plutot que de me résigné j'ai persévéré, j'ai commencé a y allé de plus en plus régulierement, et le chrono me récompensai chaque semaines, le cap des 5 min, puis 10, 20.. puis on en arrive a compter en heures.
Outre le bien etre physique que tu ressent (Bon pas au début, la c'est la galere), c'est surtout le bien etre psycologique que m'apportait l'effort qui m'a convaincu de m'y mettre vraiment.
Tu as le sentiments du devoir accompli, puis un jour tu découvre que tu peu plaire a des filles, et un seul regard appuyé dans la rue vaut bien toutes les heures de jogging du monde 
Courir me permet de faire le vide, je met la musique et j'oubli tout, je pense a des trucs plaisant..la vie est belle.
A une époque, j'ai tellement couru que j'été devenu accro aux endomorphine (l'hormones du plaisir produite par ton cerveau). Si je n'y allé pas pendant plus de 3 jours je ne tenais plus sur place, comme un drogué en manque, tvois le genre... 
"La récompense est au bout de l'effort" : Je me suis fait cet réfléxion un jour, j'ai trouvé la citation pas mal, j'y ai cru aveuglement, et depuis ce jour ca guide ma vie en quelques sortes.
Chaud le pavay 