Bonsoir Devil.
^^
Je commence politique.
Début de la campagne intermédiaire pour les 12 candidats à l´Elysée:
Au premier jour de la campagne intermédiaire, mardi, avant la campagne officielle à partir du 9 avril, les 12 candidats en lice étaient pour la plupart en déplacement en province ou en banlieue parisienne.
En visite dans le quartier des Courtilliers à Pantin (Seine-St-Denis), Ségolène Royal (PS) a défendu "le premier service public, l´Education nationale".
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Nicolas Sarkozy, en déplacement dans l´Essonne, a répondu dans une longue charge à la candidate socialiste en critiquant durement ses propositions de "VIe République", de "démocratie participative" et de "jurys populaires qui ressembleraient à des soviets".
Le candidat UMP a également ironisé sur son adversaire UDF François Bayrou, sans jamais le nommer, affirmant que "si on le met face à une dame, boum, il est de droite, si on le met en face d´un monsieur, boum, il est de gauche".
A la veille d´un grand meeting parisien au Zénith, le candidat de l´UDF s´est penché lui sur le dossier des retraites, promettant une réforme "équitable, souple, durable", qui sera "soumise à référendum".
En déplacement dans l´Aube, Philippe de Villiers (MPF), défenseur affiché du "patriotisme" contre "le mondialisme", a assuré que les Français allaient le "découvrir".
En meeting dans la soirée à Reims, Olivier Besancenot (LCR) a évoqué dans la journée "le risque de dispersion des voix pour les électeurs de la gauche radicale".
Selon un sondage Ifop mardi, Nicolas Sarkozy l´emporterait sur Ségolène Royal avec 53% des voix (+1,5) contre 47% (-1,5) au second tour de la présidentielle, mais il s´inclinerait 46-54 face à François Bayrou.