On m'abandonne à mon propre sort ! Miséricorde ! Pourquoi moi ? Un tel génie en quête de grandeur ! La vie est-elle vraiment si cruelle ? Mes ... mes forces m'abandonnent. Je faiblis. Mais que vais-je bien pouvoir faire, si ce n'est attendre et me laisser partir comme mes alleux l'on fait avant moi ! Douce légèreté du soir, attends moi. Je te rejoins dans ton humble hameau de rêves et de repos. Oh oui le repos ! Cette petit chose insignifiante qui pourtant semble bien méritée après de telles mésaventures, après ce parcours semé d’embûches qui m'a fait tituber comme un bête blessée, laquelle n'attend plus que de se faire dévorer par les vils corbeaux sans coeur !
C'est donc ça que vous voulez ignobles vautours ! Soit fait ainsi alors ! Mais sachez que vous le paierez ! Je m'en vais maintenant vers le paradis, la lumière, la douceur, le ... le ... bah, mon lit en fait.