La résistance plyométrique ( Aussi appelée cycle étirement/détente ) procure aux muscles des propriétés d'élasticité et de rebond. Cette résistance intervient * lorsqu'on oblige les muscles à freiner brusquement une force et à rebondir dans l'autre sens. *
L'exemple type d'un effort plyométrique est de * sauter du haut d'un muret, d'amortir le choc, et de s'en servir pour rebondir le plus haut et le plus vite possible. *
La course à pied joue en partie sur ce phénomène de rebonds plyométrique, c'est pour cela qu'en travaillant la plyométrie, on finit par courir plus vite et sauter plus haut. ( Le muscle devient plus explosif. )
Donc pour du sprint, c'est le plus adapté.
La plyométrie joue le rôle de trait d'union entre la force procurée par la musculation et l'augmentation des performances sur le terrain.
- La règle d'or de la plyométrie est de limiter le temps de contact avec le sol. Si ce contact est trop long, une bonne partie du réflexe myotatique est perdue.
Il faut donc arrêter le travail en plyométrie quand le temps de contact avec le sol devient trop important. Dans ce cas, l'explosivité ne serait plus assez travaillée, et de mauvaises habitudes ( lenteur musculaire ) seraient prises.
Trois à quatre séries d'un à trois exercices de plyométrie sont en général amplement suffisant.
C'est pour cette raison qu'il ne faut pas faire trop de plyométrie, car elle pourrait devenir contre-productive. Lorsque le muscle est bien échauffé, la séance cuisse peut commencer par quelques exercices de plyométrie, à l'image des sprinteurs qui " réveillent " leur système nerveux avec de petits bonds.
Par contre, nous ne conseillons pas de terminer un entrainement des cuisses par de la plyométrie blabla. *