Je me réveilla dans une pièce noir, je n'avais pas les idées claires. En plus de cela j'avais un de ces mal de crâne. Maxime n'était pas avec moi. Je commençais à me souvenir, le souterrain, le connard de lutin avec sa massue. Je me leva avec difficulté. J'analysai alors la pièce : Environ deux mètre de haut, assez large pour y mettre deux lit à la suite. Les mur était bâti avec de grosse pierre, la porte était en bois qui avait l'air assez pourri. Une grille rouillé me laissait voir le souterrain qui était éclairé grâce à une torche sur un mur. On se serait cru dans un jeu de rôle médiéval fantastique.
Je sursauta, il avait un squelette allongé en forme fœtal dans un coin de la pièce. Il fallait que je sorte d'ici. Lucie et Marjorie devait être dans un autre cachot.
Soudain j'entendis des voix. Maxime m'appelait :
_Wow Antoine tu m'entends ?
_Oui je suis là, je vais essayé de défoncer ma porte, elle a pas l'air solide !
_Ok...
Je m'élança, épaule en avant, et je fonça vers la porte. Elle bougea un peu. Je recommença l'opération. Cette fois ci les gonds tremblèrent. La troisième fut la bonne. Le bois pourri par le temps et l'humidité avait cédé. Je lança à mon ami :
_Bouge pas, je vais essayé de trouver les clés !
Tout ce boucan avant alerté une créature, c'était surement la dernière. Elle leva sa massue et s'avança vers moi. Je m'improvisai alors karatéka dans une poussée d'adrénaline, courut vers le gobelin et lui assena un coup de pied retourné en pleine face. Il ne l'avait pas vu venir. Fier de moi je récupéra son trousseau de clé et sa massue. J'ouvris la geôle de Maxime.
_Putain bien joué, j'aurais cru ça de toi. Me dit il.
_Merci.
On continua alors le couloir. Il tournait vers la droite et donnait sur salle. Elle était mieux éclairée, plusieurs torches étaient accrochées aux murs et surprise, les filles étaient là. Enchainées au mur. Elles étaient légèrement blessé, elles s'étaient battues. La chemise de Lucie était en parti déchirée et laissait entrevoir une partie de sa poitrine. Marjorie avait des éraflures sur le visage, ses vêtements étaient aussi déchirés. Je pris alors le trousseau de clé et ouvrit les menottes. Elle crièrent de joie et nous sautèrent au cou. J'embrassai alors Marjorie comme jamais je ne l'avais fait.(En même temps c'était la deuxième fois
)
_Ça va rien de cassé ? Leur demanda Maxime.
_Non c'est bon mais heureusement que vous êtes arrivé, une des bête avait commencé a faire des chose avec Lucie. Lui répondis Marjorie.
_Oui j'ai eu si peur. Elle avait une larme qui coulait.
Je l'enlaça alors pour la consoler. Qu'est ce que c'est bon d'être un héros.
Elles nous racontèrent ensuite comment elles en étaient arrivées là.
_On est d'abord allée voir si internet marchait. Et ça ne marchait nulle part. On s'est alors baladé et on est rentrée une heure plus tard comme prévu. Après on a rien vu arriver, des type en blanc et encapuchonnés nous on collé des mouchoirs de chloroforme sur le visage. On s'est réveillée la dedans. C'était un vrai cauchemar, y'avait ces créatures qui nous on frappé puis enchainée. Puis vous êtes arrivé. Commença Marjorie.
_Je ne sais pas ce qu'ils nous voulaient, mais surement pas du bien. Ajouta Lucie.
_On sait que y'a des gens dangereux ici, maintenant on ne se sépare plus. Dis Maxime.
_Tout à fait d'accord. Au fait, on vous a entendu de la rue, il doit y'avoir une ouverture ou quelque chose car sinon on aurait pas pu vous entendre crier.
_Oui, continuons, il doit bien y avoir une sortie. Répliqua Maxime.
En me levant j'observai la pièce, elle était circulaire, et plein d'inscriptions bizarre les murs sur certaines parties. Elles avaient l'air assez anciennes, elles dataient surement de plusieurs centaine d'années. Je n'eu pas le temps de m'attarder mais je demanda à Maxime de prendre le plus de photos possible avec son portable. Il me dit alors :
_Bordel, on est pas là pour visiter, faut qu'on se casse !
_Fait ce que je te dis puis on y va.
_Hey!
_S'il te plait. 
_Tu m'étonneras toujours.
Il s'exécuta. On continua le couloir. On arriva dans les égouts. Après quelques impasses et glissades dans la merde on réussi à trouver une échelle, enfin on allai retrouver l'air frais !