Léo, Marjorie et Lucie étaient surement en danger. Je couru à la voiture avec Maxime. Je pris un pistolet au hasard, plus pratique pour courir. Maxime fit de même. Les filles restèrent dans le magasin.
D'après Maxime les cris provenait d'une ruelle sombre en face de l'épicerie. Je m'y précipita. La rue était très étroite et mal éclairée. Il y avait des maisons anciennes, en vielle pierre, certaine étaient en colombages. Je couru peu de temps avec Maxime avant d'arriver sur la scène ou le coup de feu avait était tiré. J'arrivai dans une petite place avec une fontaine au milieu. Il y avait deux hommes en costume noir. L'un avait le pistolet braqué sur Lucie, elle tremblait de peur. Soudain mon regard se posa sur le corps, sans doute sans vie de Léo, du sang coulait de son torse. J'étais tétanisé, Marjorie était accroupie près de lui.
Le deuxième homme pointa son arme sur moi et Maxime et cria :
-Si vous ne voulez pas mourir je vous conseil de poser vos armes sans geste brusques.
L'homme qui pointait Lucie ajouta d'une froideur extrême :
-Et en vitesse.
Je me baissai alors tout doucement pour déposer mon 9mm, je ne quittais pas les hommes des yeux.
Le premier était tout petit, le crâne chauve, il fronçait tout le temps les sourcils. Il dit avec un sourire victorieux !
-Votre ami a résisté à notre arrestation, il a été prévenu mais il n'a pas écouté.
Il s'approcha de nous et ramassa nos armes. Son acolyte ajouta :
-Je vois que vous êtes nombreux, il reste encore du monde là bas ?
Personne ne répondit. L'homme insista, il était assez nerveux. Sa carrure m'impressionnait. Il s'avança vers Maxime et pointa son arme sur sa tempe, un uzi. Mon ami tremblait, il marmonna :
-Euh...non...non, on est tous là..
L'homme de petite taille sourit alors et dit :
-On va tout de même vérifier.
Je sursautai. L'homme de forte corpulence sourit alors à son tour et ajouta :
-Tiens tiens, je crois que notre cher ami nous a menti. Tu peux le croire ça ? Je pense qu'il va falloir le corriger.
-Oui, occupe toi en, je vais voir ce qui se passe là-bas.
L'homme partit en marchant rapidement. Lorsque que celui ci avait disparu. Marjorie se releva et alla près de Lucie. Le type nous posa quelques question sur ce qu'on venait faire ici. Je réfléchissais à un plan pour nous faire sortir de là. Je demanda alors :
-Vous allez nous laisser partir ?
-Hum, tu n'as pas à le savoir. Répondis l'homme alors de nouveau froid et inexpressif.
-Mais nous n'avons rien fait de mal ! S'exclama alors Maxime.
-S'il vous plait monsieur ! Supplia Lucie en pleurant à moitié.
L'homme s'approcha alors d'elle et lui dit et lui prit le bras et lui dit :
-Il ne faut pas pleurer tu sais !
Il était visiblement attiré par sa beauté et son corps quasi parfait. Elle le repoussa. Il lui serra alors violemment le bras et lui disant de se laisser faire. Elle avait les larmes au yeux. La rage grandissait en moi, je voyais le cadavre de mon ami devant moi et mon amie se faire agresser juste à côté. Je n'en pouvait plus. Je me rua vers lui et lui assena un coup de poing à l'arrière de la tête. Il se retourna abasourdit. Maxime sauta alors sur lui et le pris à la taille. L'homme s'apprêta alors à me tirer dessus mais je poussa son bras à temps. Il tira une rafale dans un mur. Maxime le percuta et l'homme s'écroula. Je lui mis un violent coup de pied dans la main, il lâcha son arme. Son costume était trop petit pour lui. Il n'arrivait pas à se mouvoir correctement. Une chance.
Marjorie ramassa alors son arme et me le donna. J'hésitai à le tuer. Maxime m'encouragea. Je lui donna alors l'arme en lui disant de le faire. Je n'aimais pas tuer. Maxime s'exécuta. Il lui tira dans la tête puis dans les partie génitale avec un main plaisir.
Marjorie sauta dans mes bras. Lucie dans ceux de Maxime. Nous n'avions plus le temps de nous recueillir sur le corps de Léo. Il fallait revenir à l'épicerie.