On resta à vivre dans cette maison encore un peu. On n'arrivait pas à se décider. Cela me convenait. Je voyais Marjorie en secret la nuit, on s'entend bien tout les huit, on ne se posait plus trop de questions. On vivait au jour le jour. On avait réussi à amener un groupe électrogène dans la cave. On avait littéralement refait l'intérieur la maison. On avait dévalisé un magasin de musique, des armes étaient accroché au mur, il y avait plusieurs écrans plats, des poufs (vous savez les gros coussins
)partout. On se laissait aller au fil des jours. Mais cela ne dura pas. Un matin alors je dormais affalé sur un canapé, on sonna à la porte. Intrigué je me leva. J'étais tout seul en bas. Je décrocha alors un M4 du mur, il était chargé. Je m'approcha de l'entrée et regarda sans faire un bruit dans le petit trou sur la porte. C'était un homme en costume noir. Je sursauta. L'homme frappa alors à la porte avec insistance et cria :
-Je sais que vous êtes là ! Ouvrez !
Je recula, Terrifié. Léo descendis alors les escaliers en trombe et dit haletant :
-Il se passe quoi bordel ?
-Y'a un type bizarre derrière la porte, je crois qu'il nous veut pas du bien !
La matraquage de la porte reprit de plus belle. Léo s'approcha de la porte et lui demanda :
-Qu'est ce que vous voulez ?
-Ouvrez ou je défonce la porte, je ne suis pas seul !
Une autre voix se fit alors entendre. Elle était plus nerveuse :
-Si vous n'ouvrez pas on enfonce la porte et vous aurez affaire à nous, on est armé !
Léo me chuchota :
-On fait quoi ?
-Je les éclate ? Dis-je tremblant.
-T'es fou !
-C'est type sont dangereux, on a déjà eu affaire à eux !
Un des étranger commença alors à enfoncer la porte. Léo cria alors :
-Ok, ok, je vais ouvrir !
Il ouvrit la porte en se collant contre le mur. Un des hommes était entrain d'enfoncer la porte, il s'étala alors devant moi. Je tira alors une rafale sur le deuxième qui était resté sur le palier. Le deuxième se releva et essayé de me frapper au visage, je lui mit alors un coup de crosse qu'il esquiva. Je cria alors :
-Bordel Léo bouge toi....!
Mon agresseur retourna alors mon arme contre moi et me donna un coup de crosse dans la mâchoire. Je m'écroulai. Il se retourna pour s'occuper de mon ami. Celui ci recula vers la porte. L'homme en costume cravate n'eu pas le temps de le frapper que je me jeta sur lui et le fit tomber à terre avec l'aide d'une technique de judo. Comme quoi ça sert. Léo ramassa le 9mm de son acolyte et le pointa sur l'homme en criant :
-Bouge pas putain, bouge pas !
L'homme ne se débattit plus. Léo continua :
-Allonge toi ou t'es mort, plus vite que ça !
Léo tremblait, moi aussi. Tandis que l'homme s'exécutait, Hugh descendit les escaliers en trombe, une Desert Egle à la main. Maxime était derrière lui, en caleçon, avec un pot de Nuttela dégoulinant. Il nous questionna :
-Qu'est ce qui se passe ici ?
Hugh sursauta en voyant le cadavre et dit :
-Vous avez foutu quoi ?
Alors que j'expliquais ce qui s'était passé, Léo ligotait l'individu sous mon œil attentif. Les filles avaient regardé la scène par la fenêtre et descendirent aussitôt. Nous encerclions notre prisonnier. On le questionna mais celui ci ne nous donna aucune réponse. Il restait muet. On l'attacha alors dans le salon. Il n'avait sur lui aucun papier intéressant, même pas une carte d'identité. Son compagnon avait une lettre, elle avait été tapée à la machine à écrire. Léo la lu tout fort. C'était leur ordres de mission : il disait qu'on devait partir. Il nous été arrivé la même chose dans notre ancienne ville. Je regrettais alors d'avoir tiré. Maxime me consola en me disant que je ne pouvais pas savoir. Il n'empêchait que j'avais tué un homme innocent.
On mit son cadavre dans une benne à ordure.
Nous discutâmes de la marche à suivre dans le salon le soir même.
Léo alluma une cigarette et commença :
-Donc vous avez déjà eu ce genre d'avertissement. Ils veulent la ville pour eux seul ? Ils font des choses qui doivent rester secrète ?
-On doit les gêner...Répondis-je.
-Faudrait revenir là-bas pour voir ceux qu'ils font alors ! Dis Maxime la bouche pleine de chips.
-On a déjà discuté de ça ! Dis Lucie.
-Oui, c'est trop dangereux...Répondis Marjorie.
-Mais on est quand même armé et nombreux maintenant...Surenchérit Hugh.
-On a qu'a aller à la capitale ! Proposa Lucie.
-Et puis quoi encore ? Ils seront toujours là à nous traquer, c'est pas en déménagent tout les quatre matin qu'on va résoudre le problème. Dis je-alors.
-Tout à fait d'accord, il faut aller à la racine du problème, là ou ça a commencé pour nous. Répliqua Maxime.
Le débat continua tard dans la soirée. Les filles proposaient d'aller dans une autre grande ville. Et les garçon y compris moi voulaient voir ce qui se tramait dans notre ancienne ville. On n'avait donc toujours pas résolut le problème. Et on avait en plus un prisonnier sur les bras. Il était assis au fond de la pièce, il ne faisait aucun bruit.
-Il faudra s'en débarrasser d'une manière ou d'une autre de celui la. Dit Léo avec une sourire narquois.
Voila une big sweet. J'espère que y'a pas trop de fautes. 