C'était la vitrine d'une épicerie qui venait de voler en éclat. Un homme de forte corpulence qui portait un costume trop petit pour lui avait fracassé la vitre avec une masse. Les deux homme qui attendaient près de la Berline s'approchèrent alors de lui. Ils rentrèrent dans la magasin et sortirent quelques minutes plus tard les bras chargés de victuailles. Il mirent leur butin dans le coffre et partirent par des petites rues.
-Et bah putain heureusement qu'ils ne nous ont pas vu ! S'exclama Maxime.
-Oui on a eu du cul !
On en profita alors pour faire le plein de nourriture à notre tour.
Je repérai une Mercedes en sortant de l'épicerie. Je demandai alors à Maxime :
-Tu penses pouvoir la démarrer ?
Il resta perplexe quelques secondes et me dit avec un petit sourire :
-Tu me prend pour qui ?
Un quart d'heure plus tard la vitre du conducteur était brisée et l'électronique de la voiture démonté. Maxime avait ensuite réussi à créer un contacte pour démarrer la voiture sans la clef. J'étais stupéfait. Je lui demanda alors :
-Comment tu sais faire ça ?
-Bah internet, livres....
-Ouais mais quand même !
On revint donc à l'entrée de village avec notre Mercedes. Les filles nous attendaient. Je leur racontai alors l'aventure qui nous étaient arrivé.
Ces hommes étaient donc un peu partout, mais qui étaient ils ? Étaient-ils des Illuminati ? Étaient ce eux qui étaient la source de la disparition des autres gens ? Toutes ces questions me taraudaient l'esprit tandis que je conduisais. Maxime me conseilla de prendre l'autoroute pour rejoindre une grande ville. On arriva donc dans une ville assez importante moins d'heure après avoir quitté le village. En suivant l'artère principale nous aperçûmes un drapeau qui flottait à une fenêtre. On n'arrivait pas trop bien à distinguer ce qu'il représenté mais il était assurément fait maison.
-Vous pensez que c'est des survivants ? Questionna Lucie.
-Oui y'a de grandes chances ! Dis Marjorie toute excitée.
On s'arrêta devant la maison.
-Attend, si ça se trouve c'est un piège ! Dis alors Maxime.
-Tu penses ? Répliqua Marjorie inquiète.
-Mais non...Dis-je alors.
Je sortis avec Maxime, je pris un fusils à pompe. On n'est jamais trop prudent.
Maxime sonna à la porte. On entendit des bruits de pas et des vois humains au bout de quelques secondes. La porte s'ouvrit.