Tout d'abord je m'excuse du retard et de la dernière sweet merdique. 
Et au fait j'ai un gros doute, par exemple, au passer simple, "je donne" ça fait " je donnai " mais j'ai toujours vu " je donna ". Et pour moi ça sonne mieux. WTF ?
Je me levai en premier, il ne devait être pas loin de six heure du matin : le soleil était entrain de se lever. Nous étions couvert de rosée. Je réveillai alors mes amis. Nous étions en cercle, emmitouflés dans nos couvertures, essayant de nous réchauffer autour de quelques braises qui avaient survécu à la nuit.
-Qui se dévoue pour aller chercher du bois ? Lança Maxime.
Tout nos regards se dirigèrent vers lui.
-Ok j'ai compris. Dit il en se levant.
J'étais assez désemparé. Nous n'avions plus de moyen de transport. Tout le monde en avait marre et comptait sur moi pour nous sortir de ce pétrin. Marjorie me demanda alors :
-Comment on va faire sans voiture ?
-J'en sais rien, on va marcher.... Dis-je alors.
-Oh non, j'ai pas envie de marcher moi ! Déclara Lucie déterminée.
-Ok très bien, tu veux rester là ? Ou alors tu préfères peut être que je construise une super bagnole avec les reste du Hummer et de la Berline ? On est dans la merde c'est comme ça, faut pas toujours compter sur moi quand y'a un problème.
Je me leva et je partis un peu plus loin. J'en avais marre.
-Tu vas où ? Me lança Marjorie.
-Hey c'est bon t'énerve pas ! Répliqua Lucie.
Je ne répondis pas. Je passa à côté de la carcasse de notre ancienne voiture et donna un coup de pied dedans . Je poussa un juron. Au loin je voyais Maxime qui récupérait des bouts de bois. Je partis le rejoindre. Il me demanda d'un air joyeux :
-Tu viens m'aider ?
-Euh ouais...c'est ça...
Je commença alors a ramasser quelques branche et dit :
-On fait quoi maintenant ? On rentre chez nous chercher une nouvelle bagnole ?
-Hum...non, c'est trop loin, et trop dangereux. On a cas continuer et on trouvera bien un village.
-Tu as sans doute raison.
Après s'être réchauffé en prenant un bon petit déjeuné nous partîmes sur la route. Je marchais derrière toujours en faisant un peu la gueule. On atteignit un petit village au bout de deux heures de marche. Il faisait assez beau c'était agréable de marcher.
-Regardez là-bas ! S'écria Maxime.
-Oui y'a un village, on va pouvoir choper une caisse. Dis-je alors tout content.
-Cool, j'en avais marre de marcher. Repliqua Lucie en trainant des pieds.
Arrivé sur place nous fîmes une pause. Je fis le tour du patelin avec Maxime pour essayer de repérer la meilleure voiture. Soudain nous aperçûmes une grosse berline, identique à celle qui nous avait poursuivit. Elle était garé en plein milieu de la place du village. Un type fumait une cigarette, appuyé sur un muret. Il discutait avec quelqu'un mais on ne pouvait pas voir son interlocuteur, il était caché par la voiture. On se jeta alors derrière une veille Peugeot. Il avait l'air d'attendre quelque chose. Tout à coup le bruit d'une vitre qui se brisait retentit.