Il était 22 heures, on mangeait une pizza dans le salon. On discutait de ce qu'on allai faire demain. Les filles voulaient partir de la ville, moi j'avais envie de rester et de découvrir ce que complotaient les Illuminati, Maxime s'en foutait tant qu'on pouvait se servir d'un fusil à pompe.
_Ça nous avance bien...Dis-je alors.
_Bah, on reste un jour ou deux puis on se casse ? Proposa Maxime.
_Vous vous souvenez de la lettre ? Si on reste on va avoir des problème ! Je ne suis pas daccord, faut qu'on rejoigne les autres. Dit Marjorie mécontente.
_On ne sait même pas où ils sont, tu veux te ramener à Paris ? Tu crois vraiment que y'aura un panneau " Camps de réfugier tourner droite au prochain rond point ". Sortit Maxime ironique.
_Maxime s'il te plait. Elle a raison, on est en danger ici, si on trouve les autres on sera plus en sécurité. De plus si on va dans une grande ville on les trouva forcement...
_Je plussoie. Dit Lucie qui n'avait pas encore ouvert la bouche.
_Comment tu connais cette expression ? Demanda Maxime consterné.
_Hey, y'a pas que des mecs qui trainent sur des forums. Rétorqua Lucie.
_Oh et en plus c'est une geekette.
Pensa trop fort Maxime.
Elle sourit. Soudain la lumière commença à grésiller.
Je dis alors apeuré :
_Merde j'espère qu'on va toujours avoir le courant...
La lumière s'éteignit alors. On se retrouva dans le noir complet. C'était en plus un soir sans lune. Maxime se leva pour aller chercher des lampes torches. Je pris Marjorie dans mes bras pour la rassurée. Je caressais ses épaules nues, sa tête appuyé sur mon épaule. Lucie alluma son portable portable pour faire un peu de lumière et alla avec Maxime.
_J'ai pas envie de passer la nuit ici. Me glissa t-elle à l'oreille.
_C'est pas raisonnable de sa barrer maintenant.
Maxime revint avec quelques lampes torche qu'il distribua. Lucie proposa alors :
_On pourrait partir ce soir, on prend plein de bouffe, de vêtements etc...puis on va dans une autre ville. Je flip trop ici.
_C'est un peu tard Lucie....mais on pourrait tous dormir dans le salon, demain on se lève tôt, on rassemble nos affaires et on se casse vite fait bien fait.
_Je suis daccord. Dis Marjorie.
_Moi aussi. Dirent en cœur Maxime et Lucie.
Je partis fermer tout les volets de la maison et les portes à clé. Maxime rassembla des vêtements, matelas et autres sacs de couchages. Les filles avait éclairé la pièce avec des bougies, ça donnait une certaine ambiance. 
Lucie enleva alors son T-shirt comme si de rien était pour se mettre dans son sac de couchage, elle enleva ensuite son soutien gorge et son jean. Marjorie était partie au toilette. Maxime dit alors en riant :
_Oh purée toi et la pudeur ça fait deux !
Il était à ce moment la en caleçon et une légère bosse commençait à se dessiner. Il la cacha un peu gêné avec ses mains. Lucie s'approcha de moi pour prendre ses affaires dans une valise à côté de moi.
Ses magnifiques seins ballottaient de droite à gauche, je ne pouvais m'empêcher de les fixer. Elle me regarda avec un sourire irrésistible et me dit :
_Tu sais où sont mes T-shirt ?
_Euh non..dé-désolé.
_Tant pis je dormirais comme ça. Au fait, tu me prêtes un caleçon, c'est plus confortable. 
Je chercha alors dans mes affaires et lui tendis un magnifique caleçon blanc à rayures bleu. Elle enleva sa culotte et l'enfila devant moi sous le regard ébahi de maxime. Elle alla ensuite s'allonger sur son duvet à côté de Maxime. Marjorie revint :
_Tient tu dors les seins nues maintenant toi ?
_Ouais c'est plus confortable.
Maxime n'en pouvait plus, il était tout rouge dans son duvet. Cela me fit rire. Marjorie éteignit les bougies et se déshabilla dans le noir. Le portable de Lucie était allumé ce qui me permit de voit ses forme. Elle me chuchota:
_On fait duvet commun ?
_Ok.
Je me déshabilla alors à mon tour et me faufila complètement nu avec elle dans le duvet. C'était si bon. Mon zbouib était de nouveau tout dur, il frottait contre le corps de Marjorie, je sentais sa poitrine contre la mienne. Au bout d'une heure, quand on entendis Maxime ronfler on décida de passer à l'acte. Ce fut une nuit mémorable. Mémorable jusqu'à qu'on entende une voiture se garer. Qui cela pouvait bien être ?