Si tu t´étais donné la peine de lire ce topic en entier (eh oui faut faire un effort pour s´informer), tu saurais que j´ai déjà exposé mes idées.
Mais bon, le but de ce topic semble être la répétition à l´infini, alors bon.
Je suis pour le CPE car la flexibilité (appelle ça précarité si ça t´amuse) fonctionne très bien dans d´autres pays d´Europe comme l´Angleterre ou l´Allemagne. Certes le nombre de licenciements est plus élevé qu´en France, mais on retrouve aussi plus facilement du travail. C´est instable, mais ce n´est pas ce que j´appelle de la précarité.
Je suis pour le CPE par principe car je n´ai pas entendu d´autres propositions réalistes pour régler le problème du chômage des jeunes. (Je ne parle pas des incapables qui proposent de "forcer les entreprises à embaucher et interdire les délocalisations"). Je pense qu´une idée de solution doit être essayée avant d´être abandonnée.
Je suis pour le gouvernement car je suis attaché aux principes de la démocratie représentative. Quand le peuple élit ses représentant, il doit les laisser gouverner ensuite.
Je suis pour Villepin car lui au moins a le courage de mettre ses idées en application.
Je suis contre le mouvement anti-cpe car j´estime qu´une tentative de réforme de ce genre ne méritait pas ça.
Je suis contre les syndicats et partis de gauche qui essayent d´exciter les gens pour cacher leur manque d´arguments.
Je suis contre cette tendance "retrait du CPE" avant tout qui a tout du dialogue de sourds.
Je suis contre les blocages de lycées et de facs pour les raisons habituelles (illégal, empêche les élèves d´aller en cours)
Je suis contre les glandeurs qui votent les blocages pour rester chez eux devant la télé (et ils sont nombreux).
Je suis contre ces Français qui s´imaginent lutter contre une réforme ultralibérale dont même les US ne voudraient pas, alors que la flexibilité est nécessaire pour résister à la concurrence de la main-d´oeuvre étrangère.
Je sais que tu vas reprendre chacune de ces phrases pour essayer de les démonter. Je sais qu´un débat sur forum ne mène jamais à rien. Et sur ce, je te laisse.