Oyé Oyé gentihomme et noble pucelle !
Quel ne fut pas ma surprise en aperçevant cette horde de gueux qui pululent à la vu de tous. Je puis comprendre que l´inculture du prolétaria vous contamine et vous entraine avec elle dans sa décadence puéril.
Mais je ne pourrais conçevoir qu´il ne réside plus une seule âme chevaleresque en ces lieux, une âme pour qui l´oration est synonime d´art.
Aussi, je sais que vous n´êtes point tous encore tombé au nom de l´abruticitée grégaires des manants. En ce cas, manifestez vous, damoiseaux, damoiselles, car il me tarde de découvrir un aspect un tant soit peu reluisant de cette humanitée en perdition.
Ainsi soit t´il.