Bonjour, ce topic n'est pas une fic et n'est en aucun cas un topic sensé être drôle.
Voilà, j'ai eu 18 ans il y a une semaine et je constate douloureusement que tout tout l'équilibre de vie que je m'étais construit est en train de s'effondrer comme un château de cartes.
Je vous explique : pendant toute la durée du lycée, j'ai été premier de ma classe à tous les trimestres, ce qui me conférait une forme de charisme par l'érudition qui attirait vers moi beaucoup de gens qui, par leurs remarques, me faisaient sentir bien. J'avais 3 ou 4 amis dans mon lycée, et le reste formaient des sortes de collègues sympathiques qui m'appréciaient je ne sais pourquoi (je me sentais plutôt admiré). Ainsi, même si j'avais une vie sociale plutôt vide, je me sentais bien et heureux, n'ayant besoin de rien (parce qu'aussi je susi fils unique et je suis d'une familel plutôt aisée).
Puis vint mon acceptation en prépa. Aujourd'hui, je suis en MPSI et mon équilibre s'écroule de jour en jour : mon érudition et mon relatif confort (peu de devoirs, toujours en forme, toujours au premuer plan...) qui compensaient une situation insupportable pour un être normal et moyen (niveau financier et scolaire). En effet, aujourd'hui je suis dans une classe peuplée par de véritables bêtes d'intelligence et ainsi relégué dans le tier gagnant de la classe (mais inconnu puisqu'inclus dans la masse), j'ai encore moins de contatcs qu'avant, je ne suis pas spécialement satisfait de mes amis (un peu loosers), je dors tard pour être confronté à beaucoup d'échecs.
Mon cerveau est sans cesse crispé, je suis sans cesse dans le brouillard et vu que je dors peu, je vois tout en noir. Et ma timidité est désormais un sérieux handicap.
Côté filles, je n'ai jamais eu de problèmes particulier, parce que même si je ne suis pas sorti avec beaucoup de filles (je suis plutôt fuyant), je sais de sources sûres que pas mal de filles étaient en kiff sur moi, du moins à chaque début d'année parce qu'au fil du temps elles abandonnent.
Cette année, une fille me rend fou mais je n'ose pas lui parler et résigné, j'y ai renoncé et de toutes façons mon cerveau étant sans cesse mobilisé, je n'ai pas le temps de me consacrer à l'amélioration de ma situation sociale.
Le pire c'est que cette fille a cherché à parler avec moi déjà 2 fois mais, chamboulé, je ne l'ai même pas regardé dans les yeux et je ne lui ai rien répondu. En anglais, je l'ai surpris à me regarder, puisque quand j'ai levé la tête, j'ai vu son regard dans le mien et elle l'a détourné très vite d'un air affolé.
Même avec ces "assurances", je me sens moche et creux, au début d el'année j'étais souriant et attirait pas mal de monde, mais j'ai pas saisi cetet chance et je me retrouve dans un cercle restreint de camarades dont la fille est exclue. (5) Ma seule réussite est en sport où j'ai obtenu 15/20 à une évaluation du type X (polytechnique), soit la meilleure note de la classe !
En classe, je cherche à me concentrer mais cette fille hante mon esprit parce qu'en plus, où que je me mette elle est en face de moi.
Je ne suis cependant pas forcément en déprime, c'est presque ce qui m'étonne le plus. J'encaisse sans émotion particulière, tout est retenu en moi, je ne susi ni triste, ni heureux.
Fini