Et puis, plus rien… Non je n’étais pas mort je ne sentais rien ou alors quand on meurt on ne sent rien.
J’ouvris les yeux et c’est là que j’avais compris que j’étais encore vivant grâce à un sauveur de dernière minute : l’éclaireur.
Oui j’avais entendu des coups de feu parmi plusieurs donc je n’y croyais pas trop mais c’était vrai.
L’éclaireur avait tiré deux coups avec son fusil à lunette en ma direction vers le zombie qui l’a donc projetter hors de la barrière.
Et il tirait encore et encore pour l’achever alors qu’il n’arrêtait pas de se débattre ce zombie 
Il était comme un insecte en train de se débattre les pattes pour revenir les pattes sur terre et le dos à l’air.
Et voila il était mort.
-Connard ! me dit Fraiso. Tu m’as foutu une de ces peur ! Heureusement que le gars était percher à son arbre oublie pas de lui dire merci !
Je ne lui répondais pas j’étais bien trop concentrer à continuer à tirer cette fois sans réfléchir à rien.
Je tirais à droite à gauche dès que je voyais quelque chose bouger.
-Aïe ! fit Fraisobodor
-Quoi qu’est-ce qui se passe ?
-Rien c’est bon mon fusil à déconner et la douille à pércuter le casque quel chance que je l’ai pas reçu à l’œil.
Et soudains on entendait quelqu’un nous criait :
<< BREEECHE !!!>>
Quoi ?! on avait bien entendu ? une brèche ?
<< ON A UNE BRECHE A DROITE BESOIN DE RENFORT !!!>>
Je me désignais volontaire :
-J’arrive !!! Fraiso vient avec moi !
-D’accord j’te suis. M’a-t-il dit.
Sa tirait dans tous les coins : fusil, mitraille, rocket, grenade une vrai scène de guerre alors qu’on devait repousser une simple infection.
-Baisse-toi ! hurla Fraiso
Ouf j’ai pu éviter une bonne rocket. Mais l’explosion elle en plus de nous projeter en même tant que d’autres personne elle a ouvert une autre brèche quel boulet 
-VITE LEVONS-NOUS ! Faut décamper !
-PARAIT TOUS ! Fuyez ! vous n’arriverez jamais à les repoussez fuyez je vous couvrirais ! dit l’éclaireur.
Le campement n’avait pas donner signe pour qu’on fasse demi tour mais c’était d’urgence.
-On fait quoi ? on se casse ? demanda Fraiso
-Je sais pas…
Il y en avait qui fuyez mais d’autres néanmoins rester pour repoussez on avait même un qui a été mordu il criait tellement de douleur c’était horrible.
Je ne pouvais pas me résoudre à laisser mon sauveur de la sorte…
-Fraiso. Dis-je. Ecoute tu dois partir, moi je reste là je ne peux laisser l’éclaireur comme ça je dois le sauver comme je l’ai fais avec toi car je le lui dois.
-Mais ? tu es sur ?
-Oui maintenant va t’en vite ils arrivent ! Je survivrais je te le promet .
Et il s’en alla avec tristesse en me regardant encore une fois mais il ne s’est pas retourner pour me voir il est plus courageux que je le croyais.
J’avais mes propres affaire j’espere que tout se passera bien…
FIN DU CHAPITRE 3 