Et nous le fîmes.
Nous appuyâmes sur la détente qui enclencha le mécanisme respectif de chaque machine à tuer.
On entendait plein de bruit d’éclat, d’explosion des grenades et du feu partout.
Le problème dans tout ça c’est que personne ne voyait où il tirait à partit d’une distance de 5mètres donc on voyait rien même moi je ne savais pas si j’avais touché la cible que je viser.
On dit que les zombies résistent très longtemps avant de mourir car leurs métabolisme n’est pas celui d’un humain mais d’un mort-vivant évidement.
Donc ils ne meurent pas il est préférable de dire qu’il n’est plus en état de nuire.
Mais nous utiliserons mort.
LA SUITE:
-LUDO !!!! ATTENTION !!! me hurla Fraisobodor.
Quel con j’ai été ! J’ai baissé ma garde parce que je croyais qu’il suffisait de tirer et rien de plus je n’ai même pas eu le temps de voir qu’un zombie avait sprinter puis fait un bond à la vitesse du tonnerre et se dirigeait bien évidement moi qui était la plus facile des proie.
Je le voyais… le temps s’était ralenti presque arrêter. Vous savez ces moments précis où le temps ne ressemble qu’a une goûte de pluie en train de tomber du ciel ou un oiseau qui se dirige fière vers son ver de terre cibler, c’était cet instant qui se produisait.
Je voyais son allure, son physique et sa..tête 
Le pauvre à été totalement mordu et griffer à la tête son visage était loin d’être "appréciable".
Il était d’une chemise et Gillet couverte de sang comme-ci le sang été sa propre peau, sa propre chair elle le composait et cet espace de temps… était-ce le dernière instant de ma vie ?
J’avais tellement peur de voir seulement une dernière fois cet images mais je voyais.
Je n’entendais même pas ce que Fraisobodor criait ses lèvres était seulement en train de bouger et il son fusil qu’il était sur le point de pointer sur le zombie aurait prit trop de temps.
Il m’attrapa de sa main et je fermais les yeux....