Merci pour vos compliments
Voilà la suite
:
Le hippie se place en plein centre du massacre barbare et commence à parler : "Les meecs, arretteez, Peeeaaace, je sais que c'est la pression dans ce pays de merde qui vous encourage à vous battre comme ca. Mais merde! Pour faire la révolution, soyons soudés ! "
Tout fier de son discours, il ne tarde malheureusement pas à se faire casser le nez, la baston se généralise dans toute la cantine. Les tables servent de barricade. Ca et là, on peut appercevoir quelques corps joncher le pavé, souillé par un mélange de sauce au poivre et de choux rouge. J'appercois Jean charles s'enfuir, le lache ! Je le poursuis, lui balancant ce que je peux pour le ralentir. Heureusement, il ne tarde pas à trébucher sur une blanquette, je décide de le terminer à coups de pieds, mais lorsque je vois son visage plein de larmes et de blessures, je le prends en pitié et décide de l'aider à se relever.
Nous sortons de la cantine aussi vite que possible, je dépose Jean Charles en pleurs à l'infirmerie. Je reviens vers le champs de battaille, le directeur tente de rétablir l'ordre tant bien que mal, puis appeuré par tant de barbarie, il décide de s'enfuir. Soudain, une vague bleue foncée surgit, les CRS ont envahi le terrain ! Ce salopard de Jean Charles a appelé les flics
! Ils mettent vite fin à la baston en assomant autant de types que possibles et en embarquant pas mal de monde au poste. Je décide d'aller récupérer les quelques blessés avec un ami, dans un dernier élan de bravoure. Alors que j'aide un jeune geek aux lunnettes cassées à se relever, les yeux me piquent soudainement, je ne peux plus bouger, paralysè par une étrange douleur. Les flics ballancent des bombes lacrymo dans la sale
! Puis je sens une massue me cogner la tete, tout devient noir, je m'évanouis...