Bon, j'ai l'impression que les évenements s'enchainent un peu vite dans ce chapitre, mais c'est à vous de voir. J'attends vos COMMENTAIRES
Oh mayrde ! Mes parents m'ont abandonnés ! En même temps je les comprends... Ah moins que... Non ! Ce sont mes parents ! Ils auraient du m'aider.
Anne et moi, on reste là, les bras ballants, devant la maison vide. Soudain son visage s'illumine. Elle à l'air d'avoir une idée. Et elle commence à marcher. Comme convenu plus tôt, elle ne parle pas, pour que les passants ne la prenne pas pour une folle.
Elle se dirige vers... Le supermarché ! Je la suis discretement, et nous aisont le chemin dans un silence pesant, tendu. Elle se sent triste pour moi, je le sais, mais je ne peut pas lui dire. Et come personne ne parle, je me mets à réfléchir à voix haute. On ne m'entends pas, donc je m'en fiche.
On rentre dans la grande surface, et Anne se dirige d'emblée vers les... sacs de farine. Elle en achète trois. Je commence à comprendre : Elle veut pouvoir me voir ! On se dirige vers la caisse, mais elle prend un détour. Argh !
Madame Gond, un paquet de PQ dans une main, salue Anne depuis l'autre bout du supermarché. Je soupire un gros coup, et je suis ma "copine" qui vient dire bonjour à la prof de français.
Pendant que les deux filles causent de littérature française... je cherche les défauts qu'aurait madame Gond sur le visage. Et je ne me gêne pas pour le lui dire, puisque je suis le seul à m'entendre. "T'as un bouton sur le nez, péta@^&§ !"
Urf ! Elle recule, et dit d'une voix hésitante : "Vin... Vincent ?" Je me décompose. Pourquoi ? Pourquoi la seule personne capable de m'entendre est ma prof de français ? Anne-Gaëlle assure qu'elle n'a rien entendue, mais la vieille peau ne démord pas. Elle est sûre de m'avoir entendue.
Hey ! J'y suis ! Je suis rentré dans son corps ! Et maintenant elle m'entend ! C'est peut être une bonne nouvelle maintenant ! Anne-gaëlle pourait m'entendre. Elle se dirige vers la sortie, et c'est l'occasion de rentrer dans son corps.
Mais à ma grande surprise, elle ne va pas vers sa maison. On marche dans une rue que je n'ai jamais prit. Rue qui se finie d'ailleurs en cul-de-sac. Une maison nous surplombe, et une grille peu rassurante, nous fait signe de ne pas rentrer. Le jardin est à l'abandon, avec des herbes plus haute que moi. Certaines fenêtres n'ont plus de volets, et sont tellements crasseuses qu'on ne voit pas à travers.
Il y a une plaque que je n'avais pas remarqué près de la grille.
"Mamadou le Marabou" (Note de l'auteur : J'ai rien trouvé de mieux)
Franchement, j'aurais jamais pensé ça d'Anne... Comme plan de secours, c'est désespéré.
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