Ouai, bon d´accord, je te remets de ta dettes, comme ca t´en aura une d´honneur...
Moi je riche, moi l´exploiteur, qui se donne bonne conscience en apportant bonne parole au pauvres enfants des rues, qui se morfondent dans l´absence du but ultime de la vie, celui que des milliers d´abrutis ont oublier, celui que si j´etais moins con, je poursuiverais.
( Ahh, mais que ma phrasée est elnte, que cette page du temps a ce remplir mets.( Mano Negra Ilegal ! !))
Heureusement, de plus en plus de catholique se mettent a croire en DIeu, ils sont sauvés ! !
Je tousse, et m´éclabousse de glers, a telle point que je pollue l´air, mais ce c´est que le moustique sur la par brise d´Eloise, dont les lunnettes parent la face grivoise. Que de pseudo esprit dans cette parole inutile, inéficace, et dont la laideur a sans doute déja rebuter la bonne moitier des lecteurs.... Ouai, moi Matthieu, prétentieux comme je suis, je prétent a la réthorique soporifique des académicien, nobles êtres, remplissant le dictionnnaire, et discourant de la terre entiere.
Mais l´assenceur social me permettra t il de les rejoindre, de m´envoler au dessus de ces Vanitées, charmantes mais vaines, pour rejoindre le partis des mots, celui de ceux qui disent avec tact ce que tout le monde n´as pas envie de comprendre, eet que l´illustre illuminé de prof de francais décripte, et enseigne, vérité valdinguante, illusoir mais nécessaire, comme le reste des facécie qu´on m´enseigne, a voir mon bac, bouton d´appel de ce remonte goufre, cet assenceur tueur, ce truc a faire de moi un ( é)pouvant(aille) et de vous un épouvanté.
Même pas une demi page d´atteinte.
Je me décois. De verve je n´ai point, d´avenir non plus, qu´a cela ne tienne, je continu.
Alors, pour parler, je vais vous raconter la vie de mon prof de philo.
Ce bonhmme m´orripile.
C´est claire au moins, et en plus il me le rends bien.
Un jour, il a évoquer sa facon philosophique et parafaite d´aborder les copies de ses élèves, etres idiots et imbéciles heureux, dont ils veux briser les conceptions, et faire entré a la place les siennes...
Il a évoqué que dans sa lecture, son auguste personne décelais entre les ligne, l´attidute du producteur, car un élève n´est pas un écrivain, ni m^me un auteur, juste un pauvre idiot qui écris parce que sans cela la société a décider qu´il n´etait rien, donc il a dis qu´il décelait cette putain, oui, car c´est une vraie putain, vu ce qu´elle me coute, cette putain d´attitude, et qu´en fonction de cette derniere, il érigeait son avis sur la copie. Et donc, si il trouvait une attidute moquese, raillieuse, provocatrice, ect, il notait en concéquence.
Moi, cela m´a offusqué au plus haut piont que ce philosophe de pacotille soit aussi idiot et antithétique avec ces idées pourries. Je lui ai donc rétorquer que s´il jugeais une cpoie sur une hypothètique attitude de son auteur au momment de l´écriture, il etait certain que nombre de fois, il se tromperais, et qu´il ferais mieux de juger le contenue, et comme il l´avait aussi dis, d´ignorer les sous entendus. Mais pleins d´assurance, il me rétrque que c´est ainsi, et qu´humain il est et donc idiot aussi...
J´ai fait les frais de cette politique du pire, et ca m´a couter l´obligation de rocmmencer mon Dm, certes fait a l´arrache, mais qui jamais de toutes les prétentions qu´il contenait avait celle de tourner en dérision le prof, ou débiter volontairement un flot d´inepsie du genre de celui ci. Mais cette homme brave comme il l´est, et vous le comprendrez plus tard, en a décidé autrement, et doncm´a astreint a la tache.
Mais donc, courageux comme je l´ai décris, imcapable d´assumer ce mensonge, dont il est conscient, mais qu´il choisie d´ignorer, de peur d´avoir a changer, il a écris sur ma copie de le refaire, et c´est garder e me le dire, de peur que je lui rétorque qu´il avait tort...
Moi voila face a un dilème, un vraie dilème...
Vais je fire ce suplément de travail, injuste et non mérité, omme le reste de mon travail, ou vais je ignoer le félon, et risquer la punition ? ?
Pour cela voter au 06 36 65 65 65.
1 pour oui.
2 pour non.
Mais en mon ame et conscience, je sais pertinament qu´il ne faut pas abuser des wizz, et je ne me pardonne qu´a moitier de sortir de leur torpeur néfaste mes contact que je martirise pour en faire des truc utile, a longueure de nuit, et surtout d´ennuie.
Parenthèse close, maison ouverte, passons sur ces mots, comme de nombreux l´on déja fait.
Je doute que vous soyer indénombrable a me lire jusqu´ici, tant je dis des trucs que personne ne devrait, en tout logique, avoir envie de lire...
Mais la logique, c´est une stupide chose qui nous pousse a ne pas etre stupide, surout quand on a besoin de ne pas l´etre et parfois a nos dépend, peut etre même est ce la une force comme celle que maitre yoda utilise pour vivre aussi longtems qu´un rocher ou un galet de rivière.
Oui, car le flot de mots n´étouffe par la parole, et en deca de dela, je dirais que je me perd en conjecture, quant a la vigueur de mes doigt, pour continuer, et surtout, je me demande si l´état de fondaisons de mes touches est du a cette pauvre page, a moitier vide, mais positivons, a moitier pleinne.
Positiver, pour mieux s´écraser, car quiquonque positive que par lui même se vout a cette fins, car il ne tiendrais qu´une partie du chemin. Et oui sans personne de plus fort que tout pour pousser , comment avancer dans l´eterniité ?
Moi je le sais, et toi qui me lis, je suis de te l´avoir déja dis.
Aller, a Dieu va, j´abandonne la.