Etant donné que les fautes de mon 1er chap m'horrifie (ah ok ) je reposte les 3 chaps corrigés
On va commencer par une présentataion . David, 17ans, 1ere Es , puceau et je nuis jamas sorti avec une fille ( c'est la stricte vérité)
Et cela me torturait vraiment l'esprit J'avais beau m'évader dans les jeux, les livres, la réalité revenait me hanter sans cesse .
L'été pointait le bout de son nez mais cela me faisait ni chaud ni froid . J'allai rester 2 mois scotché devant l'ordi, tel un no-life exemplaire .
Un beau jour, mon père passa me rendre une petite visite, au cours d'une partie acharnée de W. OO, a peine si je l'ai vu entrer .
- David, faut qu'on parle.
Je ne pris même pas la peine de lui répondre et je continuais à jouer comme si de rien n'était . Agacé, mon père débrancha la prise, ce qui m'énerva au plus haut point :
- Bordel, tu fais quoi là
- Y'en a marre de cette situation David , tu reste cloitré dans ta chambre, tu ne manges plus, tu est l'ombre de toi même depuis des mois, ça peut plus durer .
- C'est moi que ça concerne et non toi, sors de ma chambre maintenant !
- Oh non, jeune homme . Avec ta mère, on t'as deja inscrit à une colonie à Turin qui aura lieu dans 3 jours, ou te seras dans une famille d'acceuil pendant 3 semaines
- Si c'est une blague, elle est de très mauvais goût .
- Je suis tout à fait sèrieux et tu iras à Turin quel que soit ton envie .
Mon père prit congé et sortit de ma chambre me laissant bouilloner de rage intèrieurement
- Tu peux te la foutre ou je pense ta colonie !!!
Aprés m'être défoulé, je trouvai mon comportement des plus stupide . Aprés tout, changer d'air me fera pas de mal et qui sait ce qui peut arriver
J'allai partir en colonie, qui plus est à l'étranger
. Moi qui n'étais jamais sorti de chez moi, j'étais envahie par l'appréhension de l'inconnue . Avec l'aide de ma mère, je préparais ma valise, emportant avec moi, des mangas ( Bleach en l'occurence) , mon Epod pour les moments de solitudes et des petits casse croûtes
. Le moment fatidique se rapprochait inexorablement, on a beau lutter, le temps défile toujours à une vitesse ahurissante . La veille du départ, mon sommeil fut agité, je transpirais horriblement et passa une horrible nuit, ponctués de rêves pas vraiment réjouissant
.
- David, c'est l'heure, lève toi .
Les paroles tant redoutés parvinrent à mes oreilles . Je tremblais lègèrement et parvient tant bien que mal à m'extirper du lit, dans le but de m'habiller . Puis ce fut au tour du petit déjeuner, mais je pus rien avaler, mon estomac étant à la limite de tout recracher .
Aprés un au revoir distant avec ma mère, je montai dans la voiture avec mon père, tenaillé par l'angoisse . Le trajet fut court et on apercevait d'ores et deja le parking du départ .
- Papa, je tens à m'excuser pour la denière fois. J'ai agi comme le dernier des cons .
- T'en fais pas pour ça, le plus important, c'est que tu retrouves la joie de vivre .
On descendit donc de la voiture, j'avais la gorge nouée et les yeux qui se fermaient tout seul, dû à ma casi - nuit blanche la veiile .
Mo père discuta un instant avec l'organisateur de voyage, mais j'étais trop crevé pour discerner leur phrases
Enfin, je peux renter dans le car . Je titube un peu sur les marches et fit un grand au revoir à mon père, un petit sourire aux lièvres .
Je me cala au milieu de l'auobus mais la fatige eut raison de moi, et je plongeai dans les bras de Morphée, ignorant ce qui allait m'ariver quand j'allai ime réveiller .
Baignant dans un sommeil profond, je ne sentis même pas le car quiiter le parking tellement j'étais
C'était le début de ce périlleux voyage
. Au bout d'un certain temps, mon bras fut engourdit et fut sujet à de violentes fourmis, du fait que ma tête l'écrasait contre la vitre , ce qui engendra mon réveil . J'emergeai petit à petit, et quelle fut ma surprise quand je découvris la personne assis à coté de moi
En deux mot, un véritable canon Des cheveux d'un blond doré qui ondulaient avec grâce, lui arrivant au milieu du dos . Des yeux d'un vert sauvage, absolument craquant et une bouche des plus fines et délicates , j'en revenais toujours pas .
Comment une créature pareille a pu s'asseoir à coté de moi
- Ah tu te réveilles enfin, t'est une vrai marmotte toi
Et en plus, elle me parle Non David, t'as vu ta gueule, y'a forcément un truc qui cloche Et pourtant, les faits étaient bel et bien là, elle fixait attendant ma réponse que je m'empressai de faire :
- J'avais beson récupérer de la nuitd'hier, mon sommeil a été mouvementé dirons nous
- Moi, j'ai dormi comme un lièvre par contre
- Mais dis moi, pourquoi tu t'est mise à coté de moi, tu as du t'ennuyer
- Etant donné que le matin, j'ai un peu les nerfs à vif, je cherchai une personne pas trés bavarde . Et je t'ai vu toi, t'étais mignon la bouche ouverte, en train de dormir comme un bébé
- Ahh ( oh putain la honte )
- Ah enfin une pause, je te laisse, je vais prendre l'air, à tout à l'heure .
Je me retrouvai alors seul, le visage rougissant et le coeur battant à tout rompre . Au final, cette colo n'est peut etre pas si mauvaise mais vaut mieux pas se faire de faux espoi