Voilà la suite
Même s'il était 4h du matin, et que j'étais crevé, il m'était impossible de trouver le sommeil. « Mais bordel qu'est ce que j'ai fait pendant cette soirée ? » J'essayais de me souvenir de la moindre minutes passée avec eux, mais quasiment rien ne me revint. Une chose m'était quasiment sûre, j'étais resté toute la soirée dans ce fichu bar, peu de chance pour que je me sois tapé l'un d'entre eux. Aucune douleur à mon entre cuisse, j'étais encore bel et bien vierge. C'était déjà ça de gagné.
Le dimanche se passa tranquilement, sans nouvelle d'Antoine. J'espérais alors que finalement, mon imagination m'avait joué des tours et qu'il n'y avait absolument rien entre lui et moi.
Comme tous les lundis matins, je prenais à 8h, et je rejoins donc mes amies sous le hall du lycée vers 7h45. Il y avait déjà Ophélie, Chloé et Eva.
« Bon week end ? Me demanda Ophélie
Mouais, ça peut aller..
Mais, au fait, tu devais pas sortir avec Antoine samedi soir ? T'y est allée ?
Ah ça, bah oui. C'était sympa, j'ai rencontré ces potes et on est allé dans un bar. Il m'a raccompagnée chez moi quand la soirée s'est finie
Dans un bar ? Attends, tu veux dire que Antoine fréquente les bars ?!! »
Fou rire général dans le hall. En temps normal, j'aurais éclaté de rire aussi, mais là, j'avais vraiment d'autres choses en tête, et le fait de me rappeler cette soirée, enfin ce qui m'en restait, m'étais insupportable.
« Hè, il t'as raccompagné chez toi ? Ouuuhh ouh, j'espère qu'il n'a rien en tête ! Enfin, à moins qu'il t'attiiiire ! »
Re-fou rire. Cette remarque bourrée d'ironie me donnait la gerbe. Je em demandais s'il n'y avait pas un soupçon de jalousie. Comment elles pouvait se permettre de baver sur un gars qu'elle ne connaissait que par l'image qu'il renvoyait ?
« Ah ah le voilà !! crièrent elles en coeur pour qu'IL les entende bien »
Je me retournais, et effectivement, Antoine venait de franchir la porte du hall. En plus de m'adresser un grand sourire, il se dirigeais vers notre groupe. Je ne savais pas pourquoi je paniquais, il venait sûrement en tant qu'ami pour me faire la bise en guise de bonjour. Pourtant, les 30 sec qu'il mit pour arriver vers moi me parurent durer une éternité.
Ca y est il était là.