Non, mais tu l'as étudié ![]()
J'ai pas lu Schopenhauer, mais j'approuve ses idées ![]()
Ça par contre, Temporaire, c'est Top Secret ![]()
J'ai pas étudié Sartre ![]()
C'est vrai ![]()
Ben dis donc, vos réfléxion sont extrèmement proches ![]()
Bon, ok, osef, mais j'ai toujours pas compris l'intérêt de ce que t'a écrit ![]()
Tu veux dire quoi au final ? ![]()
J'ai plus l'impression que tu t'oblige a apposer le concept de fuite a des situations sans qu'on sache vraiment pourquoi... m'voyez ? ![]()
Je veux juste donner des pistes au lecteur, c'est tout ![]()
Et puis, c'est devenu une CDV, aussi ![]()
trop long j'ai pas lu ![]()
C'est bizarre, je me douterais que certains auraient la flemme de lire ![]()
Quand on quitte un lieu, il y aura toujours une raison, celle-ci a amené à ce choix. Partir d’un lieu qui nous énerve est un sentiment normal, tout simplement parce qu’on est lassé ou car la Loi du plus fort règne tout simplement. Le choix est alors contingent: partir vers un monde qui sera sans doute meilleur, ou rester et perdre totalement sa liberté, c’est à dire perdre l’essence même de l’Homme. C’est pour cette raison que fuir, ce n’est pas perdre son honneur pour autant, c’est même presque symbolique.
Je ne vois rien qui pourrait etre considéré comme une fuite ici, juste un "départ".
De plus, pourquoi l'on perd sa liberté si l'on décide de rester ?
Donc, je ne comprends pas la dernière ligne.
D'où vient la fuite ici ?
Il n'y a pas de fuite
C’est la principale cause de la fuite, l’injustice. La guerre, le Mal font que les gens essayent d’échapper à un sort qu’ils ne méritent pas. La Mort est souvent considérée comme une fuite, le suicide, notamment: on quitte la vie car la multitude de ces injustices nous a donné envie de s’y soustraire. Mais la Mort naturelle est elle aussi une sorte de fuite, involontaire, certes, mais qu’on est pas forcèment malheureux de voir venir.
On peut aussi fuir et résister aux injustices, c’est là le principal interêt de la fuite: fuir serait dès lors un moyen de protestation contre les injustices, quitter un gouvernement, par exemple.
On appellerait plutôt fuite la retraite dans un contexte militaire: rassembler ses troupes, redonner des forces puis foncer sur le champ de bataille.
Il ne faut pas se leurrer, partout où nous allons, il y a des injustices, même sur les forums, je suis sûr que vous avez été témoins de quelque unes. Alors les gens désertent, ou affrontent ces injustices sans grandes chances de réussite, partent vers une Terre qu’ils pensent meilleure. Mais si là-bas, le problème est le même, ils auront laissés une vie derrière eux, et rendu un peu plus désert le lieu qu’ils ont quittés, rendant ce dernier libre au Mal de s’incruster. C’est comme ça que commence la mort d’une région, c’est comme ça qu’elle s’achèvera.
Mais si la fuite possède un message politique, peut-être les autres peuvent-ils le cerner, s’en servir, devenir plus fort.
La fuite n’est pas une fatalité.
Tout ça pour dire que la fuite n'est pas une fatalité ?
Il suffisait de dire qu'une fuite volontaire et non soumise par la nécessité, n'est pas une fatalité.
Et encore, pourra t'on parler encore de "fuite" ?
Si c'est un choix ? ...
Bon, le départ c'est un simple déplacement d'un point vers un autre ![]()
Quand tu fuis, c'est quand il y a une contrainte, en l'occurence ici la Loi du plus fort, ou quand les injustices commencent à nous taper sur les nerfs ![]()
Si tout était parfait, on ne partirait pas
Ensuite, la dernière phrase, c'est une conclusion générale ![]()
Et oui, on peut parler de fuite ![]()
Bon, le départ c'est un simple déplacement d'un point vers un autre ![]()
Quand tu fuis, c'est quand il y a une contrainte, en l'occurrence ici la Loi du plus fort, ou quand les injustices commencent à nous taper sur les nerfs ![]()
Si tout était parfait, on ne partirait pas
Ah, je pensais plutôt a un évènement quelconque
![]()
Bon, la remarque que j'ai a faire, c'est qu'il faille distinguer les instants ou la fuite est nécessaire, et les instants ou la fuite ne l'est pas.
Si la fuite n'est pas nécessaire, et même, encore moins utile, on pourrait parler a juste titre de lâcheté ....
Ensuite, la dernière phrase, c'est une conclusion générale ![]()
Et oui, on peut parler de fuite
Pourquoi une fuite serait une fuite si l'on choisi de fuir ?
Dans ce cas la, si tu considère un choix comme une fuite, alors la fuite redevient une fatalité ![]()
Parce qu'elle t'est imposée...
Tu ne vois que l'utilité de la fuite sans te soucier du caractère de celle-ci.
Une fuite choisie selon l'utilité, comme tu semble le suggérer, n'est pas une fatalité, donc pas une fuite.
Mais une fuite est choisie par défaut, ce n'est donc pas un choix de fuir, c'est selon les circonstances que l'on fuit, pas selon nos choix ![]()
Je choisi un gâteau a la fraise plutôt qu'au chocolat.
Je ne choisi pas de fuir, car je ne choisi pas, généralement, les circonstances qui crées une contrainte.
Donc la fuite est une fatalité.
Mais, comme je l'ai dit plus haut, ce caractère de fatalité dépends de la nécessité des choses, de la circonstance présente :
Alors il y a un combat, entre la fatalité et la liberté.
Et selon moi, il y a deux facteurs qui influent :
Le degré de notre liberté présente.
Et le degré d'adversité de la circonstance a cet instant T.
Les deux étant intimement liées.
Soit on prends l'ascendant sur les circonstances, et notre liberté prends le pas sur la fatalité, l'adversité de la-dite circonstance, et donc la balance penche vers la non fatalité.
Soit notre liberté cède face a la-dite circonstance, nous n'avons plus d'autres choix que de fuir, nous ne pouvons que fuir, un peu comme le suicide dans certains cas.
Et alors, la fuite sera plus vue comme une fatalité.
Mais, elle ne sera pas lâcheté.
Car la lâcheté n'intervient selon moi que lorsque il y a un degré suffisant de liberté, et que nous choisissons une possibilité de fuite face au danger.
Exemple sommaire, rester soumis au despote sanguinaire et le laisser continuer ses exactions.
Voila, bonne lecture ![]()
p'tain, c'est vraiment brouillon c'que j'écris , j'espere que tu va t'y retrouver ![]()
J'y arrive à peu près ![]()
Si la fuite est inutile, on peut en effet parler de lâcheté, mais c'est rarement le cas, à mon avis ![]()
Ensuite, la fuite t'es toujours imposée, si tu ne crois pas en la liberté, bien sûr ![]()
Le choix c'est évidemment la liberté, tu peux faire ce que tu veux, avec ![]()
Voilà, sinon, c'est ça, tu fuis quand tu n'as plus d'autres choix, et cela t'en offre de nouveaux, tout dépend des circonstances ![]()
Si la fuite est inutile, on peut en effet parler de lâcheté, mais c'est rarement le cas, à mon avis
Mouais, c'est pas l'utilité ou l'inutilité qui fait la lacheté selon moi... c'est comme si on te demandais : vivre esclave ou mourir libre ?
![]()
Mourir libre n'est pas très utile ![]()
Mais bon, c'est un autre point et je n'aime pas chipoter
Ensuite, la fuite t'es toujours imposée, si tu ne crois pas en la liberté, bien sûr ![]()
Le choix c'est évidemment la liberté, tu peux faire ce que tu veux, avec
Pourquoi ne pas croire en la liberté ?
Bien sur, si tu n'y crois pas, la fuite t'es toujours imposée... en quelque sorte...
Et alors, la fuite est une fatalité... qui peut-être utile, mais entendons nous bien, si tu a eu le pouvoir de choisir l'utilité, c'est que ta liberté a fait effet... car tu a choisi...
Alors bien sur, ce peut-être un choix contraint, par exemple ; "ça ou la mort" , tu choisira "ça" ... c'est contraint , mais, tout de même , c'est un choix aussi ! ![]()
On pourrait peut-etre dire que dans ce cas la, il y a équilibre entre les deux ascendances que j'ai cité plus haut
Voilà, sinon, c'est ça, tu fuis quand tu n'as plus d'autres choix, et cela t'en offre de nouveaux, tout dépend des circonstances
"Quand tu n'a plus d'autres choix"
Pourquoi, tu a des choix et tu ne les choisis pas ?
Oui, pour moi, tout dépends de beaucoup de choses... ![]()
Oui, mais vivre esclave n'est pas génial ![]()
Pour la liberté, elle n'existe pas car chaque fois que tu agis, il y a des causes passées qui te font agir comme cela, il y a toujours des raisons ![]()
Oui, tu as des choix, mais si tu choisis la fuite, d'autres s'ouvrent à toi ![]()
J'y vais ![]()
Si t'as autre chose à dire, je te répondrais ce soir ![]()
J'ai du m'absenter !
Oui, mais vivre esclave n'est pas génial
C'est déjà ça, puis sait-on jamais ?
![]()
Pour la liberté, elle n'existe pas car chaque fois que tu agis, il y a des causes passées qui te font agir comme cela, il y a toujours des raisons
Hmm, la on ne tombe pas sur la question du libre arbitre ?
Tu prétends donc qu'il n'existe pas ?
Je ne sais que trop penser pour l'instant a ce sujet, je suppose que l'on est certes déterminé par des causes antérieures et extérieures, mais aussi intérieures... donc la détermination n'est pas toujours totale ![]()
Sauf a la limite au tout début, ou l'on ne peut-être déterminé que par soi même, c'est a dire, ou l'on vient a peine de naitre, et, notre essence ( ou la chose qui s'y assimile pour ceux ne croyant pas a l'âme ou les choses du genres
) "est" tout simplement.
Car il n'y a pas de réflection entre nous et nous même, si-je puis dire, ou entre le soi et l'en soi si tu préfère... ? (est-ce bien ça ?
)
Un peu a la manière des animaux ... bref, connait toi toi-même comme dirais l'autre.
Peut-être un moyen de se libérer de notre propre déterminisme...
Quand au déterminisme de l'expérience, je ne sais pas trop.
Peut-être est-ce des expériences mélangé a notre en-soi , notre inconscient et a notre conscience d'être... ce qui fait que tout choix, serait relié non pas a l'expérience intérieure puis extérieure , mais aux deux en même temps.... ou alors n'est-ce qu'un moyen pour moi de mieux masquer mon ignorance de la chose en créant une hypothèse avec sa part d'ombre ? ![]()
Mais bon, en même temps je n'ai point fait d'études de psychanalyses ou des trucs du genre ![]()
Bref, j'ai un peu dérivé la ...
Oui, tu as des choix, mais si tu choisis la fuite, d'autres s'ouvrent à toi
Moui...
Quoique on peut choisir de fuir dans un espace privé de choix ( on sans que l'on sache qu'il en soit privé )
M'enfin... dans ce que tu dis, on a un peu l'impression que l'on fui pour éviter de choisir... ?
C'est une possibilité, mais qui mène la plupart du temps a une impasse... car si l'on doit choisir, c'est que l'on est contraint, et si l'on est contraint, c'est qu'il y a une fatalité.
Je ne vais pas retomber dans mon autre idée, mais lorsqu'on ne veut pas choisir, il y a contrainte dans l'action, c'est a dire contrainte d'évolution ( si je puis m'exprimer de la sorte ?
) mais il n'y a pas contrainte dans le choix en eux même, puisqu'on ne contraint pas a choisir tel ou tel choix, mais on contraint "juste" de choisir !
Petite différence avec mon autre post, ou j'expliquais la contrainte des choix en eux mêmes
Oups, désolé, petit écart qui m'est venu comme ça.
C'est tout ![]()
Ouais, bon on laisse tomber la notion d'esclavage ![]()
Pour la liberté, je te conseilles de voir des extraits de l'étude de Schopenhauer là-dessus, je suis entièrement d'accord avec lui ![]()
Sinon, quand tu fuis, c'est un choix que tu fais ![]()
Ce choix va se transformer en d'autres choix, différents si tu avais dû choisir l'autre solution au départ ![]()
Enfin, tu choisis parce qu'il y a des raisons de choisir, c'est tout
![]()