Il n’arrêtait pas de chialer et de sniffer, son pif se transforma en fontaine. Ca n’arrêtait pas de couler sur ses lèvres et malgré ça il continuait à me demander des Pourquoi ? Tout en oubliant de se moucher. J’avais mal au cœur, ça m’faisait pitié … Quessque j’avais dit … mondieu… c’est quand même atroce de voir que j’avais engendré toute cette expulsion de liquides
. J’lui ai refilé ma boîte de mouchoirs en lui précisant que y a une poubelle destinée aux déchets, au coin. Mais ça l’a pas empêché de m’en laisser encore un peu partout, comme à son habitude. Le soir, dans le lit, j’étais collée contre le mur de ma chambre, pour être le plus loin possible de lui. Il devait être vachement triste, mais voilà, c’était mieux comme ça. J’me disais que j’avais fait le bon choix et qu’au moins comme ça, j’serai tranquille, libre comme un oiseau. J’étais contente d’avoir retrouvé ma liberté entre guillemets. Mais l’entendre chialer sur mon coussin à coté de moi ne me plaisait pas vraiment… Au matin, il avait encore une tête triste et j’me sentais pas bien d’avoir fait ‘autant’ de mal à ce gars. Même si j’l’avais juste quitté … enfin.. c’est pas grand-chose, y en a qui font pire que ça … Mais j’avais trop pitié. Il se réveilla avec un espèce de smile pi il continua a chialer. On voyait même plus que ses yeux étaient bleus à la base vu qu’ils étaient plus rouge qu’autre chose à ce moment là. Y avait encore des mouchoirs partout, mais ça j’l’ai remarqué seulement après avoir…