Dites, j'ai repensé à cette fable qu'on m'a conté hier.
Vous pensez que si l'on joue un rôle, artificiel au possible, mais sans que l'on ait conscience de son caractère factice, on peut le considérer comme vérité absolue ?
Après tout, qu'est-ce que la vérité si ce n'est une pensée non contrainte ?