J'ai retenu une morale d'une fable qu'on m'a conté aujourd'hui.
Si quelqu'un se fourvoie dans les affres du sentimentalisme aigüe et alambiqué sous tes yeux, ne cherche pas à le dissuader de sa connerie, regarde-le de haut et dis-toi qu'il était faible et que cet acte sournois lui était sans doute "mérité".
Les faibles sont en proie aux forts, dans les trames les plus sombres comme les plus claires, c'est irrémédiable. Vouloir changer cet équilibre déséquilibré c'est s'opposer à la volonté d'un autre, qui suis-je pour ainsi agir de la sorte. Personne, ma vérité même si pertinente ne vaut rien aux yeux d'un dément. Ainsi lorsque j'en vois certaines, je m'indigne, mais la grande morale c'est bien de garder ça pour soi. Vous ne pensez pas ?